Tarquimpol

commune française du département de la Moselle From Wikipedia, the free encyclopedia

Tarquimpol est une commune française située dans le département de la Moselle, en Lorraine, dans la région administrative Grand Est.

Faits en bref Administration, Pays ...
Tarquimpol
Tarquimpol
Blason de Tarquimpol
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarrebourg-Château-Salins
Intercommunalité Communauté de communes du Saulnois
Maire
Mandat
David Barthelemy
2020-2026
Code postal 57260
Code commune 57664
Démographie
Gentilé Tarquimpolois, Tarquimpoloises
Population
municipale
60 hab. (2023 en évolution de −3,23 % par rapport à 2017)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 07″ nord, 6° 45′ 32″ est
Altitude Min. 210 m
Max. 243 m
Superficie 4,09 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Dieuze
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Saulnois
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Tarquimpol
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Tarquimpol
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Tarquimpol
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Tarquimpol
Liens
Site web www.cc-saulnois.frVoir et modifier les données sur Wikidata
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Géographie

Situation

Situé au sud du département de la Moselle, dans le pays du Saulnois, Tarquimpol est à 3 km au sud-est de Dieuze, 20 km au nord-ouest de Sarrebourg, à 30 km à l'est de Nancy et 50 km au sud-est de Metz.

Géologie et relief

La commune se compose de 306,71 hectares de territoires agricoles (47,77 %), 120,17 hectares de forêts et milieux semi-naturels (18,72 %) 1 215,38 hectares de surfaces en eau (33,55 %)[1].

Espaces naturels[2] :

Moselle sud. Réserve de Biosphère, zone centrale[3],
Moselle sud. Réserve de Biosphère, zone tampon[4],
Étangs du Lindre, Forêt Du Romersberg et Zones voisines. Zone humide protégée par la convention de Ramsar[5].
Parc naturel régional[6].
Complexe de l'étang de Lindre, forêt de Romersberg et zones voisines[7],
Complexe de l'étang de Lindre, forêt de Romersberg et zones voisines[8].
Étangs et milieux tourbeux de Lindre, de Zommange et de Lansquenet[9],
Pays des étangs[10].

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Tarquimpol
Lindre-Basse Guermange
Tarquimpol
Gelucourt Assenoncourt

Voies de communication

À l'écart des grandes routes, la commune est traversée par la D 1196, qui rejoint

  • à l'ouest la route D 999 reliant Dieuze (d'où partent des routes vers Nancy et Metz) à Maizières-lès-Vic (où passe la route de Metz à Strasbourg)
  • à l'est la route D 92, permettant d'atteindre Sarrebourg par Azoudange et Héming.

Hydrographie et Eaux souterraines

Hydrogéologie et climatologie : Système d’information pour la gestion des eaux souterraines du bassin Rhin-Meuse :

Territoire communal : Occupation du sol (Corinne Land Cover); Cours d'eau (BD Carthage),
Géologie : Carte géologique; Coupes géologiques et techniques,
Hydrogéologie : Masses d'eau souterraine; BD Lisa; Cartes piézométriques.

La commune est située dans le bassin versant du Rhin (bassin Rhin-Meuse). Elle est arrosée par la Seille, le ruisseau de l'étang de Nolweiher, le ruisseau de l'Étang de la Heurcie, le ruisseau de l'Étang de Parc et le ruisseau de l'Étang St-Jean[Carte 1].

La Seille, d'une longueur de 137,7 km, prend sa source dans la commune de Maizières-lès-Vic et se jette dans la Moselle à Metz en limite avec Saint-Julien-lès-Metz, après avoir traversé 57 communes[11].

Le ruisseau de l'étang de Nolweiher, d'une longueur totale de 12,9 km, prend sa source dans la commune de Belles-Forêts et se jette dans la Seille à Lindre-Basse, après avoir traversé cinq communes[12].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Tarquimpol.

La qualité des eaux des principaux cours d’eau de la commune, notamment de la Seille et du ruisseau de l'Étang de Nolweiher, peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Le bourg se trouve sur une presqu'île de l'étang de Lindre et constitue un observatoire privilégié pour admirer la faune et la flore.

La commune fait partie du Parc naturel régional de Lorraine[13] et de la réserve de biosphère UNESCO de Moselle-sud.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[14]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[15]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[16] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Lorraine, plateau de Langres, Morvan » et « Vosges »[17]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[18],[19].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 769 mm, avec 1,2 jours de précipitations en janvier et 9,1 jours en juillet[14]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Rodalbe à 14 km à vol d'oiseau[20], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 737,2 mm[21],[22]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,1 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

Typologie

Au , Tarquimpol est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[23]. Elle est située hors unité urbaine[24]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dieuze, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[24]. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[25],[26].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (47,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (50,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : eaux continentales[Note 3] (33,3 %), prairies (26,5 %), forêts (15,4 %), zones agricoles hétérogènes (11,3 %), terres arables (10,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,4 %)[27]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

De l'allemand Teich ou Deich « étang » + Phul ou Ful « marais ».
Le village de Teichenphul, comme il est appelé dans plusieurs anciens titres, voudrait dire en allemand « l'étang marécageux ». Ce qui convient parfaitement à la situation de l'étang de Lindre[28],[29].

Tarquimpol  est un site-phare de l’antiquité lorraine, un des rares à être attesté dès le IVe siècle sous la forme ad Decempagos. Son origine mérite beaucoup mieux qu’un « étang marécageux ».

Le toponyme dérive du latin decempagi, soit les dix «pays», probablement au sens de ville où se situait le centre de gestion de dix peuples de la région. Une importance qui s’est vue largement confirmée par l’archéologie.

Ce terme, germanisé tardivement (Taiken-pach en 1274), a subi une évolution trompeuse qui fait croire à une origine non-latine alors qu’elle n’est due qu’à la proximité de la zone germanique.   (Alain Simmer, Toponymie mosellane, Knutange, 2002, p. 200).

Anciens noms[30] : Taikenpail (1274) ; Taikenpaul (1286) ; Tackembac (1295) ; Tachempach (1295) ; Teckempaul (1339) ; Tacampach (1345) ; Teckempal (1364) ; Treckempaul (1392) ; Tachenpful, Tacquinpol, Tacquinpul, Techanpful (1476) ; Techempul (1506) ; Tachempful (1524) ; Tachempfull, Tachempul (1525) ; Dechempful (1543) ; Tachemphulle (1550) ; Tachemphoul (1553) ; Techempful (1564) ; Thechempfoul (1575) ; Tachemphul (1591) ; Techempfoul (1600) ; Tachempoltz (1612) ; Tarquempol (1615) ; Teckempol (1616) ; Techemfoul (1616) ; Tarquinpol (1793).

En lorrain : Tekinpole ou Tekinpule[28]. En allemand : Taichenphul (1915-1918), Taichen (1940-1945).

Sobriquet

Ancien surnom sur les habitants : Les pètroyäds (ceux qui pataugent)[31].

Histoire

Tracé de la voie romaine Metz-Strasbourg.

Nommé Decempagi[30] lors de la période gallo-romaine, le village est situé sur la voie romaine de Metz à Strasbourg. Il possède un temple et un théâtre pouvant accueillir environ 16 000 personnes, ce qui en faisait un des plus grands de tout l’Est de la Gaule.

La localité est détruite[pourquoi ?] vers 250. Les lieux sont à nouveau habités vers 310-350. Lors de la bataille de Tarquimpol (), les Alamans attaquent par surprise Julien, alors César en Gaule. À la suite de l'action coordonnée de Constance II, ils sont repoussés hors de Gaule en 357, ce qui constitue un des derniers succès des Romains dans cette région avant l'effondrement de l'empire[32]. La cité est démolie au Ve siècle[33].

Lorsque la population gallo-romaine de Decempagi finit par succomber, les Germains viennent s'établir à sa place et récupèrent des matériaux de la ville antique pour bâtir dans l'enceinte de sa forteresse un village qu'ils appellent Teichenphul[34].

La seigneurie passe à la Lorraine en 1418. Le village fait partie du bailliage d'Allemagne dans la prévôté de Dieuze.

L'ancienne commune du département de la Meurthe est annexée au district de Lorraine par le traité de Francfort et prend le nom allemand de Taichenphul. Elle est intégrée au département de la Moselle lorsqu’elle redevient française après la Première Guerre mondiale.

Politique et administration

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1971 mars 1995 Livier Barthélemy    
mars 1995 mars 2008 Arlette Herbuveaux    
mars 2008 mars 2014 Pierre-Marie Baltz    
mars 2014 en cours David Barthélemy   Commerçant[35]
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Budget et fiscalité 2023

En 2023, le budget de la commune était constitué ainsi[36] :

  • total des produits de fonctionnement : 78 000 , soit 1 244  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 59 000 , soit 935  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 424 000 , soit 6 737  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 614 000 , soit 9 743  par habitant ;
  • endettement : 145 000 , soit 2 297  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 17,41 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 25,01 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 18,58 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation[37].

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[39].

En 2023, la commune comptait 60 habitants[Note 4], en évolution de −3,23 % par rapport à 2017 (Moselle : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
126112122187204188198174175
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
151171146159144130114108112
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1141441231109510212310178
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
757678766966666863
Davantage d’informations - ...
2020 2023 - - - - - - -
6160-------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41]. |recens-prem=2005 |n.)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Établissements d'enseignements[42] :

  • Écoles maternelles et primaires à Assenoncourt, Dieuze, Vergaville, Donnelay, Val-de-Bride, Gelucourt, Guermange.
  • Collèges à Dieuze, Moussey, Morhange, Albestroff, Château-Salins.
  • Lycées à Dieuze, Château-Salins, Sarrebourg.

Santé

Professionnels et établissements de santé[43] :

  • Médecins à Dieuze, Moyenvic, Bénestroff, Avricourt, Vic-sur-Seille, Morhange.
  • Pharmacies à Dieuze, Avricourt, Vic-sur-Seille, Morhange, Château-Salins, Insming, Fénétrange.
  • Hôpitaux à Dieuze, Morhange, Château-Salins, Lorquin, Sarrebourg.

Cultes

  • Culte catholique, Sites paroissiaux » Archiprêtré de Sarrebourg » Saint-Barthélémy de Sarrebourg[44], Diocèse de Metz.

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Restes de constructions romaines[45],[46]: canalisations, poteries, découverte par photo aérienne () d'un théâtre gallo-romain de 125 m de diamètre, l'un des plus vastes de Gaule.
  • Voie romaine de la forêt de Roule-Bacon.
Cette voie permettait de relier les grandes villes gallo-romaines de Langres et de Strasbourg, en passant par Tarquimpol[47].
  • Enceinte fortifiée du bas Empire, sarcophages ; temples et théâtre fouillés dès 1885.

Château d'Alteville

Le château est constitué de deux bâtisses en vis-à-vis (l'une XVIe et l'autre XVIIIe)[48].

La première est édifiée par Étienne Toupet, trilleur des salines de Dieuze, en 1564 quand il obtient le fief d’Alteville du duc Charles IV de Lorraine. C’est une maison forte typique avec une tourelle, des meurtrières et des fenêtres à meneaux.

La seconde, construite en 1698 par Charles Palléot, un officier de cavalerie, est un pavillon carré de deux étages flanquée de deux ailes[49]. Palléot fait aussi construire une chapelle (st Charles).

En 1786, ce château était la propriété de Nicolas Leclerc, l'un des fermiers généraux régisseurs des domaines de Lorraine et Barrois, résident à Dieuze. Le mariage de sa fille Julie Charlotte avec Jean-Baptiste-Nicolas Vivaux, avocat et maître de forges, y fut célébré le . En 1819, le général Charles Louis Dieudonné Grandjean hérite du domaine ; puis, en 1827, son fils Victor Aimé. En 1859, François-Paul de Guaita (1825-1880), conseiller général de la Meurthe et agriculteur érudit en est propriétaire, après son mariage, en 1851, avec la fille de Victor Aimé, Marie Amélie Grandjean (1832-1901). En 1861, y naît Stanislas de Guaita. Ce dernier mourra dans le château familial en 1897. En 1901, il est repris par Pierre Lallemand de Mont, époux d'Alice de Guaita. La famille Barthélémy s’y installe en 1906.

Le domaine d'Alteville est fortement endommagé durant la Seconde Guerre mondiale par des troupes allemandes qui détruisent la chapelle et arrachent boiseries et cheminées[49]. Il a depuis été restauré et une partie aménagée en chambres d’hôtes.

Autres lieux

  • La Maison du pays des Étangs est un espace culturel et évènementiel[50]. Elle présente les informations scientifiques et pratiques indispensables pour découvrir l’histoire de cette cité gallo-romaine disparue à aujourd'hui (maquettes, montages visuels et sonore, jeux interactifs...) ; les thèmes muséographiques abordés sont l'archéologie, l'histoire et la nature. En 2022-2023, la maison a fait l'objet d'un vaste projet de développement et de requalification dont l'objectif est d'en faire « un pôle touristique, d'animation, d’éducation et de formation au patrimoine »[51]. Elle ouvre en mars 2024 et est inaugurée le 1er juin 2024[52]
  • Le projet se décline en plusieurs espaces complémentaires qui prennent place dans la maison actuelle et une extension sous forme de véranda dans le jardin :
    • un espace muséographique tous publics, centré sur le patrimoine de Tarquimpol (archéologique et naturel notamment) et montrant les liens entre Tarquimpol et les sites environnants liés au sel et à la présence romaine ;
    • "Le bistrot des oiseaux", un espace de restauration/salon de thé tous publics valorisant les productions locales et les circuits courts ;
    • Des salles polyvalentes pour l’accueil de groupes, séminaires, d’animations, expositions, conférences...
    • Un théâtre en plein air pour l'événementiel et la programmation culturelle.
Ces différents espaces sont agrémentés d'une plateforme d'observation panoramique (au premier étage de l'extension). L'équipement est complété par un sentier de découverte sur la presqu'ile de Tarquimpol qui permet de découvrir in situ les principaux monuments enfouis qui sont reconstitués à leur emplacement d'origine. Un sentier de liaison Tarquimpol-Lindre-Basse-Dieuze permet d’ouvrir le site aux moyens de déplacement doux (marche, vélo…).

Édifice religieux

Autel, gradin d'autel, tabernacle (maître-autel)[53],[54].
Deux autels latéraux[55].
Plaque commémorative[56].

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Tarquimpol Blason
D'azur au chapiteau romain d'or, sommé d'un chef du même et soutenu d'une champagne marinée d'argent[57].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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Annexes

Bibliographie

Articles connexes

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Liens externes

Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/

Notes et références

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