Union générale tunisienne du travail

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L'Union générale tunisienne du travail ou UGTT (arabe : الاتحاد العام التونسي للشغل) est la principale centrale syndicale de Tunisie avec 750 000 adhérents en 2012[2]. Elle est parfois nommée Union générale des travailleurs tunisiens.

Zone d’influence Drapeau de la Tunisie Tunisie
Fondation
Fondateur Farhat Hached
Faits en bref Forme juridique, Zone d’influence ...
Union générale tunisienne du travail
الاتحاد العام التونسي للشغل
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Confédération syndicale
Zone d’influence Drapeau de la Tunisie Tunisie
Fondation
Fondation
Fondateur Farhat Hached
Identité
Siège 29, rue Mohamed-Ali
1000 Tunis
Secrétaire général Noureddine Taboubi
Affiliation internationale CISL
CSI
Membres 517 000 adhérents (2014)[1]
Publication Al Chaâb
Site web https://www.ugtt.org.tn/
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Fondée le par Farhat Hached, son siège est à Tunis. Implantée pour l'essentiel dans le secteur public, elle regroupe 24 unions régionales, 19 organisations sectorielles et 21 syndicats de base[2]. Certains lui reprochent toutefois une centralisation du pouvoir, une faible représentation des femmes, du secteur privé et de certaines régions comme le Sahel[2].

L'UGTT est affiliée à la Confédération internationale des syndicats libres puis, dès , à la Confédération syndicale internationale.

Le syndicat dispose de son propre journal (Echaâb), de son agence de voyages, d'une coopérative active dans le secteur de la pêche et d'une mutuelle ; elle loue également l'hôtel Amilcar à Carthage[2].

Après la révolution de 2011, l'UGTT perd son monopole, après la création de la Confédération générale tunisienne du travail le et l'Organisation tunisienne du travail le . Elle est l'une des composantes du quartet du dialogue national qui obtient le prix Nobel de la paix 2015 pour son succès dans la mission qui a abouti à la tenue des élections présidentielles et législatives ainsi qu'à la ratification de la nouvelle Constitution en 2014.

Histoire

Acteur du mouvement national

Le congrès constitutif de la centrale syndicale a lieu le au siège de la Khaldounia. 58 congressistes sont présents et répartis ainsi :

  • 29 représentant les syndicats du Sud ;
  • 18 représentant les syndicats des fonctionnaires ;
  • 11 représentant les syndicats du Nord.

Mohamed Fadhel Ben Achour est élu président de l'UGTT et Farhat Hached secrétaire général, accompagnés par Kilani Chérif (secrétaire général adjoint), Béchir Bellagha (trésorier), Abdelwahed Dkhil (archives), Mahmoud Ben Tahar, Sadok Chaibi, Hachemi Belkadhi, Touhami Ben Amor, Abdelaziz Bouraoui, Habib Achour, Salem Cheffi, Nouri Boudali, Mohamed Halouani, Mohd Salah Ennaifar, Abdelmagid Ben Amor et Tahar Chaâbouni (membres)[3].

Le second congrès a lieu du au . Ben Achour n'y assiste pas et le poste de président est supprimé. Le bureau exécutif élu est le suivant :

  • Secrétaire général : Farhat Hached ;
  • Secrétaires généraux adjoints : Nouri Boudali et Mahmoud Khiari ;
  • Trésorier : Béchir Ben Brahim ;
  • Trésoriers adjoints : Tahar Ben Saïd et Abderrahman Bellalouna ;
  • Secrétaires : Salah Boulakbeche, Abdelwahed Dekhil et Tahar Amira (archives) ;
  • Membres : Tahar Borsali, Béchir Bellagha, Mohamed Chelly, Sadok Chaïbi, Amor Riahi, Ahmed Tlili, Habib Achour, Ahmed Amara, Ismaïl Ben Dhrayef, Tahar Khasser, Salem Cheffi et Habib Ben Gouader.

Hached est réélu en 1949 et en 1951. Après son assassinat, c'est Ahmed Ben Salah qui est élu secrétaire général en 1954. La composition de la direction issue du 5 econgrès est la suivante :

  • Secrétaire général : Ahmed Ben Salah ;
  • Secrétaires généraux adjoints : Ahmed Tlili et Mohamed Kraïem ;
  • Trésorier : Abdallah Farhat ;
  • Trésoriers adjoints : Amor Riahi et Salem Cheffi ;
  • Secrétaires : Mahmoud Ben Ezzedine, Mustapha Filali et Habib Mekki (archives) ;
  • Membres : Mahmoud Messadi, Mohamed Erray, Habib Ben Ghozzia, Ezzeddine Abassi, Ahmed Ben Hmida, Ahmed Abdesselem, Habib Tliba, Mahmoud Ghoul, Mohamed Guettat, Mabrouk Ben Ameur, Hassouna Ben Tahar et Mohamed Chelly.

Ben Salah est réélu en 1955 et 1956. Mais, en prévision de sa nomination au gouvernement, il cède son poste à Ahmed Tlili, trois mois après lors du 6e congrès. Par ailleurs, en 1951, une femme, Cherifa Messaadi est élue membre du bureau exécutif, un fait qui ne se renouvelle pas par la suite.

Rivalité avec Bourguiba

L'UGTT devient, au lendemain de l'indépendance en 1956, une composante importante du Front national réuni autour du parti au pouvoir et adhère totalement à son programme pendant une quinzaine d'années avant de devenir le principal contre-pouvoir au régime de parti unique[4]. L'omnipotence du Parti socialiste destourien et l'absence d'une opposition structurée et dynamique contraignent la centrale syndicale à servir d'espace de contestation[4]. Durant les années 1970, le secrétaire général Habib Achour n'hésite pas à rejeter les décisions du gouvernement au nom de l'intérêt des travailleurs[5].

Elle ne tarde pas à essuyer les foudres du régime : les crises de 1978 et de 1984-1985 tournent à la confrontation ouverte avec le pouvoir et affaiblissent l'organisation[4].

Mise au pas sous Ben Ali

Au congrès de Sousse, en 1989, la centrale finit par se doter d'une direction proche du gouvernement : Ismaïl Sahbani, réélu au secrétariat général en 1994 et 1999 à l'issue de congrès controversés et fort de l'appui du régime, s'aligne systématiquement sur les positions officielles et sur celles du patronat[4]. Accusé de malversations et de mauvaise gestion, il est contraint à la démission en puis traduit en justice et condamné, en , à treize ans de prison ferme et à de fortes amendes ; il est amnistié en 2003[4].

C'est dans ces conditions qu'Abdessalem Jerad prend en main les rênes de l'organisation[4]. Contesté par une partie de la classe ouvrière, cet ancien agent de la Société nationale de transport est confirmé à son poste au congrès de Djerba, en , par 307 voix sur 457[4]. À défaut de légitimer son leadership, il parvient à s'imposer à la tête du bureau exécutif où siègent neuf de ses partisans ainsi que trois élus sur une liste rivale emmenée par Ali Romdhane[4]. Au sortir d'une longue traversée du désert, ce dernier devient le numéro deux de l'organisation[4]. En 2004, le soutien de l'UGTT à la candidature du président Ben Ali pour un quatrième mandat est âprement discuté au sein de la commission administrative ; la majorité finit par accepter une motion de soutien présentée par le bureau exécutif mais certaines structures régionales, plusieurs fédérations (dont celles de l'enseignement supérieur et de la santé) et des syndicats nationaux y sont hostiles[5].

En , l'organisation refuse toutefois de présenter des candidats à l'élection de la nouvelle Chambre des conseillers et critique l'invitation faite au Premier ministre israélien Ariel Sharon de participer au Sommet mondial sur la société de l'information tenu à Tunis en novembre de la même année ; elle s'élève aussi contre l'interdiction du congrès de la Ligue tunisienne des droits de l'homme[5]. À cela s'ajoutent les grèves, organisées dans l'enseignement, la santé publique et de nombreuses entreprises publiques et privées, et les tensions provoquées par les négociations sociales qui peinent à aboutir dans certains secteurs[5]. En effet, les augmentations de salaires sont calculées sur la base de l'indice des prix officiel. Or, l'augmentation des prix de l'énergie, l'affaiblissement du dinar, l'abandon des mécanismes de compensation et la marchandisation de certains services jadis gratuits, comme l'éducation et la santé, grèvent le budget des ménages selon l'UGTT[5]. Le congrès de aboutit à la reconduction de Jerad à la tête du syndicat[6].

Réveil après la révolution

Banderole de l'UGTT lors d'une manifestation le .
Manifestation du .

À la suite de la révolution tunisienne, l'UGTT accepte le de participer à un « gouvernement d'union nationale » conduit par le Premier ministre sortant Mohamed Ghannouchi. Ainsi, les trois syndicalistes Houssine Dimassi, Abdeljelil Bédoui et Anouar Ben Gueddour sont respectivement nommés ministre de la Formation et de l'Emploi, ministre sans portefeuille et secrétaire d'État auprès du ministre du Transport et de l'Équipement. 24 heures plus tard, ces derniers démissionnent face à la colère de la population refusant la présence de ministres membres du Rassemblement constitutionnel démocratique, aux postes-clés[7]. Poussée par sa base, l'UGTT se montre inflexible et refuse désormais tout compromis avec l'ancien parti présidentiel[8]. Le , une scission au sein de l'UGTT voit le jour : la Confédération générale tunisienne du travail (CGTT) est créée par Habib Guiza, ancien cadre de l'UGTT[9]. Pour sa part, l'ancien secrétaire général Ismaïl Sahbani annonce le la création de l'Union des travailleurs de Tunisie[10].

À l'occasion du 22e congrès, tenu du au , plus de soixante syndicalistes présentent leurs candidatures pour le bureau exécutif, mais 38 seulement répartis sur trois listes conservent leurs candidatures[11]. C'est la liste dite « consensuelle », élaborée par 17 régions et près de quinze secteurs[2] et fruit de l'alliance entre les syndicalistes fidèles à la ligne de Jerad et ceux du Mouvement des patriotes démocrates partisans d'Abid Briki, qui est élue. Ces derniers, avec l'apport de Hfaiedh Hfaiedh qui s'est porté candidat malgré l'opposition de son parti — le Parti communiste des ouvriers de Tunisie — qui a présenté une candidate, Naïma Hammami, permettent pour la première fois dans l'histoire de l'UGTT à l'extrême gauche d'être majoritaire au sein du bureau exécutif. Jerad laisse le secrétariat général à Houcine Abassi[12].

En 2012, la composition du bureau exécutif et l'orientation politique de ses membres sont les suivantes[13] :

Le , à la veille de l'anniversaire de la mort de Farhat Hached, des syndicalistes de l'UGTT sont violentés par des manifestants appartenant à la Ligue de protection de la révolution proche du pouvoir ; plus de vingt blessés sont dénombrés parmi lesquels deux membres du bureau exécutif, Hfaïedh Hfaïedh et Samir Cheffi, d'autres syndicalistes ayant des contusions diverses ou des blessures ouvertes, notamment à la tête[14]. L'UGTT annonce alors le boycott des émissions télévisées dans lesquelles participent des membres d'Ennahdha jusqu'à ce qu'ils avouent leur responsabilité. Elle décide également de recourir à la grève générale pour le mais, à la suite de la médiation de plusieurs personnalités à l'instar d'Ahmed Ben Salah ou Mustapha Ben Jaafar, des négociations ont lieu entre des membres du gouvernement et des représentants du syndicat : ils parviennent à un accord soumis à la commission administrative de l'UGTT qui, après de longues tractations, entérine l'annulation de la grève[15] malgré l'opposition de plusieurs membres et la pression exercée par des syndicalistes de base et politiciens opposés au gouvernement en dehors de la salle de réunion. L'accord porte notamment sur la constitution d'une commission mixte pour enquêter sur les événements du .

En 2017, le syndicat compte près de 500 000 adhérents[16].

En , la direction de l'Union générale tunisienne du travail et le gouvernement signent un accord portant sur la régularisation de la situation de plusieurs situations d'emplois précaires[17].

En , le comité administratif national de l'union informe qu'elle ne présentera pas de candidat à l'élection présidentielle ni de listes aux élections législatives[18].

Le , le secrétaire général Noureddine Taboubi démissionne de son poste, l'UGTT étant alors sujette à une crise interne et externe : au moins deux groupes s'affrontent en interne sur la direction que Taboubi donne au syndicat et sur sa succession alors que l'UGTT est aussi affaiblie par le manque de dialogue social avec le gouvernement[19]. Taboubi reprend toutefois son poste le , avant que sa démission ne soit effective[20].

Direction

Président

Secrétaires généraux

Siège de l'UGTT à Tunis.

Parlementaires de l'UGTT

La centrale syndicale a toujours été représentée au Parlement tunisien, dans le cadre des listes du parti au pouvoir : d'abord dans le cadre du Front national puis au sein des listes du Parti socialiste destourien, au cours des années du règne du président Habib Bourguiba, puis au sein des listes du Rassemblement constitutionnel démocratique sous Zine el-Abidine Ben Ali, sachant que l'UGTT laisse alors la liberté à ses membres de se présenter sur les listes de leur choix. Pour les élections de l'assemblée constituante en 2011, certains syndicalistes présentent des listes indépendantes : Moncef Yaâcoubi, Hassen Dimassi, Ridha Bouzriba, Abdennour Maddahi, Mohamed Tahar Chaïeb, Mongia Zbidi, Youssef Salhi et Béchir Laâbidi ; d'autres sont têtes de listes de partis ou coalitions (comme Hfaïedh Hfaïedh), mais aucun d'entre eux n'est élu.

Assemblée constituante de 1956

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CirconscriptionDéputé
Tunis Amor Riahi
Medjerda-Zaghouan Sliman Zouari
Banlieues de Tunis Mahmoud Ben Ezzedine
Souk Arbâa-Aïn Draham Salah Galâaoui
Kef-Teboursouk Ezzeddine Abassi
Kef-Teboursouk Ahmed Amara[25]
Bizerte-Mateur Habib Tliba
Bizerte-Mateur Ahmed Ben Hmida
Nabeul-Soliman Béchir Bellagha
Kairouan Mustapha Filali
Sousse Abdallah Farhat
Sfax Habib Achour
Sfax Mahmoud El Ghoul
Gafsa-Sidi Bouzid-Tozeur Ahmed Tlili
Gafsa-Sidi Bouzid-Tozeur Lamine Chebbi
Gafsa-Sidi Bouzid-Tozeur Hassouna Ben Tahar
Ouerghemma-Tataouine-Matmata-Nefzaoua Ahmed Ben Salah
Ouerghemma-Tataouine-Matmata-Nefzaoua Mahmoud Khiari
Ouerghemma-Tataouine-Matmata-Nefzaoua Mohamed Erray
Total 19
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Ire législature (1959)

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CirconscriptionDéputé
Tunis Mohamed Ben Abdelkader
Banlieue Nord Ali Hfayedh
Banlieue Sud Amor Riahi
Béja Habib Achour
Souk Arbâa Youssef Hamdi
Le Kef Nouri Boudali
Bizerte-Mateur Habib Tliba
Bizerte-Mateur Ahmed Ben Hmida
Kairouan Amor Jemmali
Kasserine Rachid Jebbari
Sfax Rabah Mahfoudh
Sfax Abdelaziz Bouraoui
Gafsa Ahmed Tlili
Gafsa Gleyï Rachdi
Gafsa Hassouna Ben Tahar
Total 15
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IIe législature (1964)

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CirconscriptionDéputé
Banlieue Sud Mohamed Erray
Béja Habib Achour
Le Kef Nouri Boudali
Bizerte-Mateur Habib Tliba
Kairouan Amor Jemmali
Sfax Rabah Mahfoudh
Sfax Abdelaziz Bouraoui
Gafsa Ahmed Tlili[26]
Gafsa Hassouna Ben Tahar
Total 9
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IIIe législature (1969)

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CirconscriptionDéputé
Tunis 1 Béchir Bellagha
Tunis 3 Boubaker Azaiez
Le Kef Nouri Boudali
Bizerte-Mateur Habib Tliba
Kairouan Amor Jemmali[27]
Monastir Mustapha Makhlouf
Sfax Habib Achour
Sfax Abdelaziz Bouraoui
Sfax Taieb Zalila
Gafsa Béchir Ben Sliman
Total 10
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IVe législature (1974)

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CirconscriptionDéputé
Tunis 2 Ismaïl Lejri
Tunis 3 Abderrahman Khabthani
Tunis 3 Habib Chaouche
Tunis 4 Ameur Ben Aicha
Béja Khaireddine Salhi
Jendouba Mustapha Belaïd
Le Kef Tijani Abid
Bizerte-Mateur Khelifa Abid
Kairouan Mohamed Ben Hamouda
Sousse Mustapha Makhlouf
Sousse Mohamed Oueslati
Sfax Habib Achour
Sfax Abdelaziz Bouraoui
Sfax Hassen Hammoudia
Gafsa Mohamed Ben Amor
Total 15
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Ve législature (1979)

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CirconscriptionDéputé
Tunis 1 Boubaker Azaiez
Tunis 1 Abderrahman Khabthani
Tunis 2 Habib Chaouche
Le Kef Gazouni Souissi
Sousse Salah Frigui
Kasserine Tijani Abid
Kasserine Mohamed Ali Sehili
Total 7
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VIe législature (1981)

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CirconscriptionDéputé
Tunis 1 Néji Chaâri
Tunis 2 Lotfi Labbene
Tunis 3 Sadok Allouche
Tunis 3 Béchir Mabrouk
Tunis 3 Abdelaziz Zouari
Béja Khaireddine Salhi
Béja Slaheddine Zouabi
Jendouba Mustapha Gharbi
Le Kef Gazouni Souissi
Siliana Salah Labidi
Bizerte Mohsen Dridi
Nabeul Mouldi Chouikha
Kairouan Hédi Bouraoui
Sousse Salah Lahmar
Monastir Fadhel Baccouche
Kasserine Mohamed Kefi El Amri
Sfax 1 Mohamed Salem Kraiem
Sfax 2 Sadok Besbes
Sfax 2 Abderrazak Ghorbal
Gafsa Abdelhamid Belaïd
Gafsa Belgacem Lahmadi
Tozeur Salem Abdelmajid
Sidi Bouzid Mohamed Bouzid
Gabès Hassen Hammoudia
Médenine Messaoud Dhiab
Médenine Saïd Haddad
Total 26
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VIIe législature (1986)

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CirconscriptionDéputé
Tunis Abdessatar Chennaoui
Tunis Ali Lachâal
Ben Arous Hassen Hammoudia
Béja Khaireddine Salhi
Jendouba Mustapha Belaïd
Jendouba Mustapha Gharbi
Sfax Abdelaziz Bouraoui
Gafsa Abdelhamid Belaïd
Gafsa Ismaïl Lejri
Total 9[28]
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VIIIe législature (1989)

L'UGTT s'abstient de présenter officiellement des candidats mais certains de ses membres se présentent au sein de différentes listes dont trois sur les listes du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD).

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CirconscriptionDéputé
Bizerte Mohsen Dridi
Kairouan Mohamed Sghaier Saïdane
Gafsa Amara Abassi
Total 3
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IXe législature (1994)

L'UGTT adopte la même attitude de neutralité, les mêmes députés ainsi qu'un quatrième se présentant sur les listes du RCD.

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CirconscriptionDéputé
Bizerte Mohsen Dridi
Le Kef Mohamed Melki Ouertani
Kairouan Mohamed Sghaier Saïdane
Gafsa Amara Abassi
Total 4
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Xe législature (1999)

Le groupe de quatre députés se renforce par un cinquième syndicaliste, toujours présents sur les listes du RCD.

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CirconscriptionDéputé
Ben Arous Habib Attigue
Bizerte Mohsen Dridi
Le Kef Mohamed Melki Ouertani
Kairouan Mohamed Sghaier Saïdane
Gafsa Amara Abassi
Total 5
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XIe législature (2004)

En 2004, seuls deux syndicalistes sont retenus sur les listes du RCD, dont Amara Abassi, qui a alors une influence importante sur les syndicats miniers et qui en est à son quatrième mandat.

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CirconscriptionDéputé
La Manouba Mustapha Medini
Gafsa Amara Abassi
Total 2
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XIIe législature (2009)

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CirconscriptionDéputé
La Manouba Mustapha Medini
Sidi Bouzid Touhami Heni
Total 2
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Critiques

En , Yassine Essid évoquent des dirigeants de partis politiques pointant du doigt « la mafia des syndicalistes et des parrains de l'UGTT » sans toutefois les identifier[29].

En novembre de la même année, le juriste Chedly Mamoghli dénonce l'hypocrisie de l'UGTT qui se lamente sur la situation économique du pays tout en étant, selon lui, en grande partie à l'origine de celle-ci[30].

Références

Voir aussi

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