Unhumans
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The Secret History of Communist Revolutions (and How to Crush Them)
| Unhumans The Secret History of Communist Revolutions (and How to Crush Them) | |
| Auteur | Jack Posobiec, Joshua Lisec |
|---|---|
| Pays | |
| Genre | Nonfiction |
| Version originale | |
| Langue | Anglais |
| Éditeur | War Room Books |
| Date de parution | 2024 |
| Nombre de pages | 272 |
| ISBN | 978-1648210853 |
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Unhumans: The Secret History of Communist Revolutions (and How to Crush Them) (Inhumains : l'Histoire Secrète des Révolutions Communistes (et Comment les Écraser)) est un livre politique et polémique américain publié en juillet 2024 et écrit par Jack Posobiec et Joshua Lisec. Bestseller du New York Times, il comporte une préface par Steve Bannon et une quatrième de couverture par J. D. Vance.
Contenu
La thèse principale du livre est que la gauche américaine cherche à terroriser et à soumettre les États-Unis sous une dictature communiste. Ceux-ci étant selon eux des « inhumains ».
« Depuis des siècles, nous les savions communistes, des socialistes particuliers, et bien sûr des gauchistes. Également des radicaux et des révolutionnaires. Il y a un siècle, des marxistes léninistes, et plus récemment des marxistes culturels. Et même, non-ironiquement et sans rire, comme des « progressistes ». Pour les besoins du livre, nous les appellerons les inhumains[a]. »
Le livre comporte une préface écrite par Steve Bannon[1].
Les auteurs louent les contributions de Francisco Franco, Chiang Kai-shek, Augusto Pinochet, Joseph McCarthy, Jules César, Louis XVI, Napoléon Ier, et Elon Musk face à ce qu'ils qualifient de lutte existentielle contre les forces obscures du communisme[1],[2].
Le livre est soutenu par J.D. Vance, qui en rédige la quatrième de couverture de couverture, par Tucker Carlson et Donald Trump Jr.[3].
Le livre affirme sans preuve que les communistes étendent leur force non plus de manière partisane, mais de manière camouflée et implicite ; ce qui leur permet, selon le journaliste Nathan Robinson, de qualifier toute action progressiste de communiste[2] :
« Par le passé, les communistes paradaient dans les rues arborant des drapeaux rouges. Maintenant, ils paradent via les RH, les campus d'université, et les tribunaux pour combattre par la législation des gens bons et honnêtes. Dans Inhumans, Jack Posobiec et Joshua Lisec révèlent leur plan et nous expliquent comment riposter[b]. »
— Quatrième de couverture par J. D. Vance
Les solutions proposées par le livre incluent la suppression des syndicats de professeurs, d'identifier et de retirer des postes à responsabilité les marxistes culturels[2].
Réception
Le livre est un bestseller du New York Times[4].
Michelle Goldberg qualifie le livre de « fasciste » et de « pamphlet antidémocratique », souligne qu'il loue Franco et Pinochet et affirme que « le livre soutient que les gauchistes ne méritent pas le statut d'êtres humains – qu'ils sont, comme le titre l'indique, inhumains – et qu'ils mènent une guerre de l'ombre contre tout ce qui est bon et décent, guerre qui se terminera par un massacre apocalyptique s'ils ne sont pas arrêtés »[3].
Similairement, Nathan Robinson décrit le livre comme un « manifeste fasciste horrifiant », rappelle les considérations antisémites, probablement fascistes et complotistes de son auteur Jack Posobiec, explique que le livre cherche à créer un sentiment politique paranoïaque pour mieux déshumaniser leurs concitoyens américains, et note son rapport contradictoire avec la violence. Robinson craint qu'un homme d’État prenne pour appui un tel livre[2].
David Corn désapprouve le livre, notant avec désapprobation qu'il inclut le mouvement américain des droits civiques parmi les complots inhumains, au même titre que Black Lives Matter, affirme que ces « horribles menteurs qui haïssent et tuent » mènent (de mèche avec les géants du numérique) le « mouvement révolutionnaire particulier auquel nous assistons dans l'Occident moderne ». Selon Corn, le livre décrit l'attaque du Capitole comme un piège sous fausse bannière conçu comme une « purge des partisans de Trump [...] de la vie publique », et recommande également aux forces de l'ordre dans les zones rouges de cibler les groupes antifa, Black Lives Matter et certaines ONG, car « il est temps d'arrêter de jouer selon des règles qu'ils ne suivent pas eux-mêmes »[5].