Vendargues

commune française du département de l'Hérault From Wikipedia, the free encyclopedia

Vendargues est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault en région Occitanie. La ville est située à l'est de Montpellier en direction de Lunel.

Faits en bref Administration, Pays ...
Vendargues
Vendargues
La mairie.
Blason de Vendargues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Montpellier Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Guy Lauret
2020-2026
Code postal 34740
Code commune 34327
Démographie
Gentilé Vendarguois
Population
municipale
7 262 hab. (2023 en évolution de +16,53 % par rapport à 2017)
Densité 809 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 30″ nord, 3° 58′ 12″ est
Altitude Min. 25 m
Max. 86 m
Superficie 8,98 km2
Type Centre urbain intermédiaire
Unité urbaine Montpellier
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Crès
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Vendargues
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Vendargues
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Vendargues
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Vendargues
Liens
Site web vendargues.fr
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    Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Salaison, la Cadoule, le ruisseau de la Balaurie. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

    Vendargues est une commune urbaine qui compte 7 262 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Montpellier et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Vendarguois ou Vendarguoises.

    Géographie

    Située à 12 km à l'est de Montpellier au croisement des routes nationales 110 (vers Sommières) et 113 (vers Lunel et Nîmes), cette commune a appartenu au district, puis à la communauté d'agglomération de la préfecture héraultaise.

    Le territoire communal comprend une zone de garrigues au nord des routes principales. La ville elle-même et l'importante zone industrielle sont situées dans les secteurs Est et Ouest d'un « X » formé par les deux nationales et une importante route départementale (en direction du nord de l'agglomération de Montpellier). Le village s'est étendu aux limites d'un triangle formé de la N 113, la N 110 et la liaison intercantonale d'évitement nord (Lien) pour en occuper tout l'espace.

    Les communes limitrophes sont Baillargues, Castries, Le Crès, Saint-Aunès et Teyran.

    Hydrographie

    Le Salaison coule à l'ouest de la ville, il sert de limite communale avec la ville du Crès. Ses affluents, le Routous, le Teyron et le Bourbouisse traversent également le territoire de la commune, ainsi que la Cadoule qui va, comme le Salaison, se jeter dans l'étang de l'Or à Mauguio. D'ordinaire très calmes ces ruisseaux peuvent sortir de leurs lits lors des orages cévenols, provoquant ainsi des inondations essentiellement dans la partie occidentale de la commune. L'autre partie de la commune est protégée des inondations car elle est construite sur une butte[1].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[4] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[5]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 699 mm, avec 5,7 jours de précipitations en janvier et 2,6 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Mauguio à 6 km à vol d'oiseau[8], est de 15,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 639,2 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 43,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17,8 °C, atteinte le [Note 1].

    Davantage d’informations Mois, jan. ...
    Statistiques 1991-2020 et records station MONTPELLIER-AEROPORT (34) - alt : 1 m, lat : 43°34'34"N, lon : 3°57'52"E
    Records établis sur la période du au
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) 3,3 3,5 6,4 9,2 12,9 16,7 19,3 19 15,2 12,2 7,4 4,1 10,8
    Température moyenne (°C) 7,6 8,3 11,4 13,9 17,8 21,8 24,4 24,1 20,2 16,4 11,6 8,3 15,5
    Température maximale moyenne (°C) 12 13,1 16,4 18,7 22,6 26,9 29,5 29,3 25,2 20,7 15,7 12,5 20,2
    Record de froid (°C)
    date du record
    −15
    28.01.1947
    −17,8
    05.02.1963
    −9,6
    07.03.1971
    −1,7
    06.04.1970
    0,6
    04.05.1967
    5,4
    10.06.1956
    8,4
    07.07.1962
    8,2
    09.08.1955
    3,8
    29.09.1972
    −0,7
    23.10.1974
    −5
    28.11.1985
    −12,4
    27.12.1962
    −17,8
    1963
    Record de chaleur (°C)
    date du record
    22,1
    24.01.24
    23,6
    22.02.19
    27,4
    18.03.1997
    30,4
    08.04.11
    35,1
    28.05.06
    43,5
    28.06.19
    37,6
    19.07.23
    40,3
    16.08.25
    36,3
    25.09.1983
    31,8
    02.10.1997
    27,1
    03.11.1970
    22
    12.12.1961
    43,5
    2019
    Ensoleillement (h) 145,6 170,1 218,8 228,6 271,4 315,7 344,8 305,1 246,6 175,5 145,7 137,4 2 705,2
    Précipitations (mm) 56,2 39,2 41,5 55,8 44 32,9 17,1 35,9 86,7 94,7 78,1 57,1 639,2
    Record de pluie en 24 h (mm)
    date du record
    115
    19.01.1979
    78,3
    28.02.18
    120,2
    14.03.1971
    68,4
    15.04.1980
    120,1
    20.05.1968
    150,2
    18.06.1968
    57
    30.07.1982
    168,6
    23.08.15
    299,5
    29.09.14
    148,1
    26.10.1979
    144,2
    16.11.03
    112,2
    03.12.03
    299,5
    2014
    Fermer
    Source : « Fiche 34154001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
    Diagramme climatique
    JFMAMJJASOND
     
     
     
    12
    3,3
    56,2
     
     
     
    13,1
    3,5
    39,2
     
     
     
    16,4
    6,4
    41,5
     
     
     
    18,7
    9,2
    55,8
     
     
     
    22,6
    12,9
    44
     
     
     
    26,9
    16,7
    32,9
     
     
     
    29,5
    19,3
    17,1
     
     
     
    29,3
    19
    35,9
     
     
     
    25,2
    15,2
    86,7
     
     
     
    20,7
    12,2
    94,7
     
     
     
    15,7
    7,4
    78,1
     
     
     
    12,5
    4,1
    57,1
    Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

    Milieux naturels et biodiversité

    Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur le territoire de la commune.

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 2] est recensée dans la commune[11] : la « rivière de la Cadoule à Castries et Vendargues » (6 ha), couvrant 2 communes du département[12].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Vendargues est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montpellier[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 4],[I 5].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (42,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (33,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (22,1 %), cultures permanentes (22 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (20,9 %), zones agricoles hétérogènes (18,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,2 %), forêts (7,9 %)[13]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Vendargues est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et le risque industriel[14]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[15].

    Risques naturels

    La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant 49 communes du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et du Gard, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[16], retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de et qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[17]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 2003, 2006, 2014 et 2015[18],[14].

    Vendargues est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 6],[19].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Vendargues.

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 84,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 2 016 bâtiments dénombrés sur le territoire de la commune en 2019, 1 592 sont en aléa moyen ou fort, soit 79 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[20],[Carte 2].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur le territoire de la commune[21].

    Risques technologiques

    La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à la directive européenne SEVESO[22].

    Le risque de transport de matières dangereuses dans la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[23].

    Toponymie

    La légende veut que le premier habitant de Vendargues fut un vétéran de la légion romaine d'Auguste qui aurait reçu des terres sur lesquelles se trouve le village actuel. Ce vétéran se serait appelé Venerianicus, ce qui aurait donné par évolution phonétique le nom actuel du village.

    C'est en 924, que pour la première fois, il est fait mention du village dans un écrit sous la forme Venerianicus[24], puis dans le cartulaire de Gellone en 961[25], le village est mentionné sous la forme villa que vocant Venranichos. Au début du IIe millénaire, en 1005, il est fait mention du nom de Venraneges[26]. Plus tard, en 1051, sous la forme villa que dicitur Venranicus[27], puis au milieu du XIVe siècle Vendranicis. À partir de 1536, on parle de Vendrargues[28] qui évolue en Vendargues dès 1626[29].

    Il s'agit d'un composé en -anicum, suffixe latin qui explique les terminaisons en -argues du sud est de la France, précédé d'un nom de personne latine Venerius[30],[31] qui peut avoir été porté aussi bien par un indigène. On retrouve cet anthroponyme à de nombreuses reprises en Gaule, généralement suivi du suffixe d'origine gauloise -acum cf. Venarey, Vénérieu[30].

    Histoire

    Époque gallo-romaine

    École : carte postale (1912).

    Avant la création des premières habitations à Vendargues, le territoire de l'actuelle commune était traversé par la voie Domitienne. Cette route rectiligne servait de référence aux géomètres romains pour découper les terres en parcelles appelées « centuries ». C'est sur l'une de ces centuries que Vénérianicus aurait fait construire une villa. D'autre part, des découvertes archéologiques dans l'actuel Jardin Serre tendent à prouver que les premières habitations se trouvaient à proximité de cet endroit. Au sud du village, on trouvait des cultures de blé, de seigle et d'avoine mais aussi de vigne ou d'olivier. La garrigue était dévolue aux chèvres. Enfin, des moulins se trouvaient sur les différents cours d'eau autour du village.

    Actuellement, une partie de la voie Domitienne à Vendargues s'appelle le chemin de la Monnaie.

    Époque carolingienne

    À la fin du Xe siècle, l'ensemble du territoire était divisé en pagi, eux-mêmes appartenant à un comté. Vendargues et les bourgs environnants appartenaient au pagus de Septantio (qui deviendra Castelnau-le-Lez) plus tard. Ce pagus était une partie du comté de Melgueil (l'ancien Mauguio).

    Le christianisme se répand dans la région à l'aube du IIe millénaire alors que le comté est sous domination gothe et ce malgré les invasions des Sarrasins.

    À cette époque, Vendargues n'est qu'un domaine agricole composé d'une villa gallo-romaine et de quelques maisons autour. Le hameau comporte également une chapelle.

    Les Hospitaliers

    Il existe à Meyrargues une chapelle reste d'une commanderie des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

    Époque moderne

    Meyrargues est inclus dans le Marquisat de Castries, érigé pour René-Gaspard de La Croix en .

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    septembre 1944 mars 1977 Léopold Olivier   Président de la délégation spéciale (1944 → 1945)
    mars 1977 mars 1989 Jean Chalier    
    mars 1989 mai 2020 Pierre Dudieuzère[32],[33] RPR puis
    UMP-LR
    Retraité, maire honoraire
    Suppléant du député René Couveinhes (1993 → 1997)
    mai 2020 en cours
    (au 7 avril 2024)
    Guy Lauret[34] LR[35] Commerçant
    Fermer

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[37].

    En 2023, la commune comptait 7 262 habitants[Note 7], en évolution de +16,53 % par rapport à 2017 (Hérault : +7,46 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    426417432530574663708801862
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    9138839731 1131 0069059251 0561 093
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 1641 1191 0681 0621 0451 1861 1409131 080
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
    1 1961 4111 8712 6014 2575 2285 4345 4916 181
    Davantage d’informations - ...
    2018 2023 - - - - - - -
    6 2877 262-------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Vie locale

    Enseignement

    • Halte-garderie ;
    • École maternelle La Ribambelle ;
    • École primaire Saint-Joseph (privée) ;
    • Écoles primaires publiques (Les Garrigues, Les Asphodèles et Cosso).

    Sports

    Le complexe sportif (stade) Guillaume-Dides, un ancien maire qui fit don du terrain à la commune, qui accueillit l'équipe de France de football en 2004 au stade du Point-d'Interrogation vendarguois, le club de football local.

    Vie associative

    Économie

    Revenus

    En 2018, la commune compte 2 639 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 6 466 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 23 640 [I 6] (20 330  dans le département[I 7]). 57 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 9] (45,8 % dans le département).

    Emploi

    Taux de chômage
    200820132018
    Commune[I 8]6,8 %9,2 %8,3 %
    Département[I 9]10,1 %11,9 %12 %
    France entière[I 10]8,3 %10 %10 %

    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 4 009 personnes, parmi lesquelles on compte 77,6 % d'actifs (69,3 % ayant un emploi et 8,3 % de chômeurs) et 22,4 % d'inactifs[Note 10],[I 8]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

    La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 11]. Elle compte 4 425 emplois en 2018, contre 4 031 en 2013 et 3 817 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 2 809, soit un indicateur de concentration d'emploi de 157,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 60,8 %[I 12].

    Sur ces 2 809 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 567 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 86,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 4,6 % les transports en commun, 6,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

    Activités hors agriculture

    Secteurs d'activités

    1 051 établissements[Note 11] sont implantés à Vendargues au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 15].

    Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
    Secteur d'activitéCommuneDépartement
    Nombre%%
    Ensemble1 051100 %(100 %)
    Industrie manufacturière,
    industries extractives et autres
    10510 %(6,7 %)
    Construction17616,7 %(14,1 %)
    Commerce de gros et de détail,
    transports, hébergement et restauration
    28026,6 %(28 %)
    Information et communication333,1 %(3,3 %)
    Activités financières et d'assurance333,1 %(3,2 %)
    Activités immobilières595,6 %(5,3 %)
    Activités spécialisées, scientifiques et techniques
    et activités de services administratifs et de soutien
    19018,1 %(17,1 %)
    Administration publique, enseignement,
    santé humaine et action sociale
    11310,8 %(14,2 %)
    Autres activités de services625,9 %(8,1 %)
    Fermer

    Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant dans la commune puisqu'il représente 26,6 % du nombre total d'établissements de la commune (280 sur les 1 051 entreprises implantées à Vendargues), contre 28 % au niveau départemental[I 16].

    Entreprises et commerces

    Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[40] :

    • Privatesportshop, vente à distance sur catalogue spécialisé (117 671 k€)
    • Kawneer France SA, commerce de gros (commerce interentreprises) de minerais et métaux (57 580 k€)
    • Info.u, location et location-bail de machines de bureau et de matériel informatique (48 966 k€)
    • Mialanes SA, fabrication d'éléments en béton pour la construction (28 807 k€)
    • Aer Trading, commerce de gros (commerce interentreprises) de boissons (17 585 k€)

    La zone industrielle est active, mais handicapée par l'éloignement relatif de l'échangeur autoroutier de Baillargues-Vendargues : les camions doivent longer la ville par la nationale 113 pour parvenir à la zone. Elle comprend néanmoins une des centrales d'achat des supermarchés U.

    Audiovisuel

    France Télévisions installe des studios de production dans la commune en 2018 pour tourner le feuilleton Un si grand soleil. Le site de 16 000 m2 accueille la post-production du groupe depuis 2022, suivi par la menuiserie et la production de décors[41].

    Agriculture

    La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault[42]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] dans la commune est la viticulture[Carte 4].

    1988200020102020
    Exploitations75342616
    SAU[Note 14] (ha)489449273150

    Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 75 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 34 en 2000 puis à 26 en 2010[44] et enfin à 16 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 79 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[45],[Carte 6]. La surface agricole utilisée dans la commune a également diminué, passant de 489 ha en 1988 à 150 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 7 à 9 ha[44].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • L'église Saint-Théodorit de Vendargues, construite sur l'emplacement d'une ancienne église, date de 1886[46]. Saint Théodorit, Prêtre et martyr à Antioche (✝ 362)[47] ;
    • Chapelle de Vendargues ;
    • Chapelle des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem de Meyrargues ;
    • Le hameau de Meyrargues surplombe le village. Ce lieu historique est signalé en 981, 1111 et 1248, sur des actes relatifs à la chapelle Saint-Sébastien. Cet édifice, toujours visible, fait partie d'un domaine appelé le château de Meyragues qui fut autrefois une vaste ferme plus ou moins fortifiée. Son premier propriétaire connu fut Jean de Saint-Ravy, ancien maître d'hôtel ordinaire du roi Henri IV, qui se faisait appeler seigneur de Meyrargues ;
    • La maison du général Pierre Berthezène est située sur la place du village ;
    • Le bois de Saint-Antoine.

    Personnalités liées à la commune

    Galerie

    Héraldique

    Les armoiries de Vendargues se blasonnent ainsi : d'azur à un saint Théodorit d'argent, au chef d'or chargé d'une croisette de gueules.

    Notes et références

    Voir aussi

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