Ville ouverte

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Dans une guerre totale : ville ouverte… ou ville ravagée. Panneau annonçant la proximité des lignes ennemies après la prise de la ville de Cologne par les Alliés en 1945.

En situation de guerre, une ville ouverte est une ville déclarée par les autorités qui la contrôlent devoir être livrée sans combat en cas d'attaque ennemie, afin de lui épargner des dévastations considérées comme inutiles. L'ennemi peut alors prendre en compte cette déclaration et procéder à une occupation sans destructions (mais il est arrivé qu'il y ait tout de même des destructions).

La question se pose notamment lorsque la ville présente un intérêt historique ou culturel, ou compte tenu du nombre de civils présents parmi la population. C'est pourquoi il s'agit souvent de capitales. Mais la ville ne doit pas non plus présenter d'intérêt stratégique dans le conflit en cours ; sa libération ne doit pas jouer dans son règlement final[pas clair].

En général, les réfugiés au courant du havre représenté par une ville réputée épargnée par les bombes, affluent dans une ville ouverte.

Parmi les villes déclarées ouvertes durant la Seconde Guerre mondiale ont figuré :

Le statut de ville ouverte lui assure une sauvegarde : en revanche, les environs de Cologne, après les bombardements stratégiques lors de l'avancée des Alliés de l'autre côté du Rhin, furent de plus un enjeu de combats : au sortir de la guerre la cité rhénane était ruinée, il ne restait alors plus guère debout que la cathédrale de Cologne.[pas clair]

Les aspects géostratégiques sont parfois le seul facteur pris en considération : Manille, abandonnée en 1942 par l'armée américaine coupée de ses arrières, est déclarée ville ouverte. Y maintenir une garnison n'avait pas de sens après le désastre de Pearl Harbor (décembre 1941), compte tenu de l'avancée des armées du Japon dans les premiers mois de guerre.

Un statut de protection imparfait

Notes et références

Voir aussi

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