Vous avez un message
film américain de Nora Ephron, sorti en 1998
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Vous avez un message (You've Got Mail), également typographié Vous avez un mess@ge (You've Got M@il), est un film américain réalisé par Nora Ephron, sorti en 1998.
Delia Ephron
| Titre original | You've Got Mail |
|---|---|
| Réalisation | Nora Ephron |
| Scénario |
Nora Ephron Delia Ephron |
| Musique | George Fenton |
| Acteurs principaux |
Tom Hanks Meg Ryan Greg Kinnear Parker Posey Dave Chappelle Steve Zahn Jean Stapleton Dabney Coleman |
| Sociétés de production | Warner Bros. Entertainment |
| Pays de production |
|
| Genre | Comédie romantique |
| Durée | 114 min. |
| Sortie | 1998 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Kathleen Kelly est l'heureuse propriétaire d'une petite librairie « The Shop Around the Corner », héritage maternel, et vit avec son petit ami Frank Navasky, écrivain et journaliste.
Issu d'une famille richissime, Joe Fox vient d'ouvrir une librairie de la chaîne de Fox Books, ouverture qui va provoquer la fermeture des petites librairies avoisinantes, ce dont il est conscient mais les affaires sont les affaires. Il est également en couple avec Patricia Eden, éditrice narcissique au caractère bien trempé.
Dans la vraie vie, les jeunes gens se détestent cordialement. Sans le savoir, ils se connaissent pourtant, ayant entamé une relation sur Internet de manière purement amicale, sous les pseudonymes respectifs de Shopgirl et NY152. Lorsqu'ils décident de se rencontrer, Joe est le premier à apprendre la vérité. À partir de là, son regard sur la jeune femme passionnée et idéaliste va changer.
Synopsis
Au petit matin, Frank sur le départ annonce à Kathleen encore dans son lit, l'incroyable nouvelle de la suppression du jeu du Solitaire dans les ordinateurs par les services administratifs de l'État de Virginie pour cause d'improductivité des employés et lui donne rendez-vous pour le soir. Kathleen attend impatiemment son départ pour se précipiter vers son micro-ordinateur. Elle y découvre avec ravissement le message attendu, adressé par NY152 à Shopgirl et titré « Brinkley ».
Dans le même temps, Joe parcourt la presse en buvant son jus de fruit, son chien Brinkley à ses pieds. Patricia, en retard, lui demande de lui faire couler un café, court partout en lui annonçant les nouvelles de son milieu, lui donne rendez-vous pour le soir et s'en va. Dès qu'il a l'assurance de la savoir dans l'ascenseur il allume son ordinateur où l'attend la réponse de Shopgirl à NY152.
Après la lecture des deux messages chacun quitte son immeuble pour se rendre à son travail. Ils se croisent, dans les rues de l'Upper West Side dont les boutiques ouvrent, prennent leur café dans le même Starbucks, se recroisent à l'angle du Verdi Square, ne se voient pas.
Joe rejoint Kevin dans son grand magasin en chantier, ne l'écoute pas, n'entend que « les battements de [son] cœur ». Kevin en conclut qu'il s'est fiancé à l'étonnante Patricia (qui rendrait nerveux un café). Ils poursuivent la visite du chantier en projetant d'annoncer l'ouverture du Superstore Fox Books et d'amadouer les gens du quartier avec des prix réduits et des cappuccino.
Au même moment, Kathleen rejoint Christina qui l'attend devant la petite librairie The Shop Around the Corner. Kathleen, guillerette malgré le brouhaha des rues de New York, ouvre la boutique. Christina, intriguée par son comportement de femme amoureuse la sonde. Kathleen finit par lui avouer qu'elle a entamé une relation amicale sur Internet. La discussion sur l'opinion de chacun à propos de cybersexe se poursuit à l'arrivée de George et de Birdie qui bat le rappel de l'ouverture du magasin.
Dans l'immense bureau de Nelson Fox dominant l'Hudson, son grand-père apprend à Joe que son père va se remarier avec Gillian, la mère de Matt (qui a « étudié la décoration au Caesars Palace) ». Joe annonce ses dernières acquisitions et présente son projet pour séduire les lecteurs avec des écrivains du West Side. Son père lui conseille de ne pas idéaliser ces « crétins de pseudo-intellectuels ». Lorsqu'il parle de la librairie pour enfants The Shop around the Corner, son grand-père révèle avoir eu dans le temps une relation épistolaire avec Cecilia Kelly, la libraire « enchanteresse » qui avait une écriture remarquable et a transmis le magasin à sa fille.
Les échanges de message se poursuivent sur les sujets les plus variés, les papillons dans le métro, la poussière blanche en suspension dans l'air lors des livraisons de farine, l'aveu par Kathleen de ses 200 lectures d'Orgueil et Préjugés (Joe tente désespérément d'en dépasser les premières pages), le « moi » des indécis parfaitement défini grâce aux Starbuck Coffees...
Et chacun vaque à ses occupations. Kathleen tente de rassurer George, Christina et Birdie à propos de la valeur unique de sa librairie pour enfants que ne possède pas le Superstore Fox Book impersonnel. Mais elle « craque » lorsqu'elle retrouve Frank qui tente à son tour de la rassurer, lui affirmant qu'elle est un « roseau solitaire ondulant fièrement au-dessus du marécage nauséabond du commerce », formule qu'il s'empresse de taper avec sa chère machine à écrire.
Gillian, accompagnée de Maureen, la nounou de Matt et Annabelle, conduit les enfants sur le port de plaisance pour les confier à Joe affairé à l'accastillage de son bateau. Il propose de les amener faire un tour en mer mais les enfants préfèrent aller s'amuser dans les stands de jeu de la petite foire locale. Joe les gâte au point qu'ils n'ont plus assez de mains pour tenir leurs cadeaux. Ils passent devant la petite librairie dans laquelle Kathleen lit un conte à un public d'enfants et entrent l'écouter. Après la lecture les enfants choisissent des livres et Joe et Kathleen engagent une discussion lors de laquelle il ne dévoile pas son identité.
Ouverture du Superstore Fox Books. Les trois Fox et Kevin déambulent dans les rayons au milieu des clients et commentent le succès rencontré. Dans la petite librairie Birdie informe que six jours après l'ouverture, elles font 1 200 dollars de moins qu'à la même période il y a un an. Miranda Margulies qui s'inquiète pour leur survie promet une date de dédicace pour son nouveau livre mais en janvier. En attendant elle leur suggère des manifestations, des pétitions, des articles dans le Times et même un papier de « ce crétin de l'Observer, ce Frank machin qui est amoureux de sa machine à écrire ».
Soirée de réception chez un couple d'éditeurs. Beaucoup de monde. Kathleen et Frank discutent avec l'éditeur. Joe et Patricia discutent avec d'autres personnes. Kathleen retrouve devant le bar Joe qui semble relativement gêné et s'éloigne. L'éditeur s'étonne de voir Kathleen discuter avec Joe Fox et le lui dit. Joe Fox ? Celui qui va éliminer tout le monde ? Kathleen rentre en fureur apprenant l'identité de Joe. Elle va le retrouver à la table du cocktail où il est en train de se servir copieusement et les mots doux fusent dans les deux sens. Frank les rejoint puis Patricia qui calme le jeu par des flatteries à destination de Frank qu'elle qualifie de « plus grand spécialiste vivant d'Ethel et Julius Rosenberg » pour, lorsqu'elle se retrouve seule avec Joe, s'étonner qu'il soit aussi « terre-à-terre ».
Dans la nuit qui suit, Joe/NY152, bourrelé de remords, écrit à Kathleen/Shop girl pour faire état auprès d'elle de cette « boîte de Pandore » d'où sort parfois le pire de lui-même. Elle lui répond qu'elle aimerait bien être capable de répondre lorsqu'on la provoque mais que son esprit se bloque. Il aimerait bien lui transmettre sa hargne mais la prévient qu'après vient le remord. Et lui demande si elle serait d'accord pour qu'ils se rencontrent. « To meet ? My God ! »
Et la vie reprend son cours. Kathleen et Joe se croisent et s'évitent (jusqu'au « dépannage » chez Zabar's (en)). Chacun fête Thanksgiving de son côté. La famille Fox est rassemblée autour du piano à queue qui accompagne Annabelle dans le luxueux appartement où Gillian « drague » discrètement Joe gêné. Les amis de Kathleen sont réunis dans son appartement autour du petit piano droit où ils chantent en chœur.
À l'approche de Noël, Shopgirl finit par demander de l'aide, du moins des conseils, à NY152 à propos des difficultés qu'elle rencontre dans ses affaires sans donner trop de détails personnels. Mais difficile sans détails de répondre autrement qu'en conseillant d'« aller aux matelas » (en référence au Parrain) c'est-à-dire de partir en guerre.
Et Kathleen décide de se battre : elle demande à Frank d'écrire un article dans l'Observer, organise une manifestation devant le Superstore, une harangue devant sa boutique et convoque la télévision. Joe tombe de sa machine dans la salle de sport en entendant les « piques » qu'elle a enfin réussi à lui envoyer. Frank est interviewé à la télévision où il présente la « pureté jeffersonienne » de la librairie. Malgré tout cela, il faut se rendre à l'évidence, cela n'a rien changé.
En désespoir de cause Shopgirl demande à NY152 s'il est toujours d'accord pour une rencontre. Et la rencontre est organisée. Ce sera au Cafe Lalo, elle aura un exemplaire d'Orgueil et Préjugés et une rose rouge. Le soir de la rencontre, Joe, particulièrement stressé, se rend au rendez-vous accompagné de Kevin auquel il demande de vérifier si elle est bien là et... si elle est jolie. Kevin, gêné, ne sait trop comment lui annoncer que s'il n'apprécie pas Kathleen Kelly il n'aimera pas cette fille parce que c'est Kathleen Kelly. Stupeur. Joe s'en va. Mais revient finalement narguer Kathleen : son rendez-vous est sûrement quelqu'un de très bien mais... il n'est pas là. Piqué au vif lorsqu'elle finit par le traiter de « costume vide » il s'en va.
Kathleen est persuadée que NY152 a certainement une bonne raison pour n'avoir pas été là mais tout le monde est convaincu qu'il lui a simplement « posé un lapin ». Elle se confie malgré tout à nouveau à NY152 qui a les plus grandes difficultés à lui répondre mais finit par lui adresser un message empli de remord et de gentillesse mais ne parle plus de la rencontrer. Qu'importe : ils seront comme George Bernard Shaw et Mrs Patrick Campbell et s'écriront toute leur vie.
Et la vie reprend à nouveau son cours. Lors d'un thé chez Birdie, Kathleen et Catherine découvrent que son amant lorsqu'elle vivait en Espagne dans les années 1960 dirigeait le pays. Frank ne peut croire que l'amant de Birdie fut le généralissime : « c'était pas un politicien normal, socialiste ou anarchiste [...] on tombe pas amoureux d'un dictateur [...] je pourrais pas vivre avec une apolitique ». Kathleen lui avoue alors avoir oublié de voter aux dernières municipales (Rudy Giuliani contre Ruth Messinger (en)). Ils finissent par convenir qu'ils ne s'aiment plus (tout en constatant qu'ils vont si bien ensemble). Frank, et c'est plus fort que lui, avoue être amoureux d'une républicaine, la journaliste qui l'a interviewé pour la télévision. Il part de chez Kathleen avec sa précieuse machine à écrire.
Kathleen liquide le stock de la librairie. Elle se rend pour la première fois dans le Superstore, s'assied dans le rayon des livres pour enfants. Elle conseille un vendeur qui ignore le nom d'un auteur, sous le regard consterné de Joe qui les observe sans se montrer. De retour chez lui avec Patricia, il se retrouve coincé dans l'ascenseur et constate à son tour qu'il n'aime pas sa compagne. Il quitte son appartement pour se réfugier avec son chien sur son bateau. Les échanges se poursuivent. C'est vraiment la fin pour la librairie maintenant vide où Kathleen se revoit tournoyer avec sa mère. Joe retrouve son père sur son bateau, quitté lui aussi par Gillian partie avec Maureen la nounou des enfants et rappelle à son père que ses femmes successives ont pour la plupart été ses nounous à lui.
C'est le printemps à New York. Joe prévenu par George, qui travaille désormais au Superstore, que Kathleen est souffrante lui rend visite. Elle est toujours très en colère contre lui mais s'adoucit au fil de leur conversation. Elle lui parle de NY152. Elle s'étonne d'entendre Joe utiliser des mots formulés par NY152 dans ses messages, en est troublée mais ne fait pas réellement le rapprochement entre les deux. Shopgirl envoie un nouveau message à NY152 et ils organisent une nouvelle rencontre. Il sera dans le jardin de la 91e Rue (en) avec son chien Brinkley. En attendant, Joe et Kathleen se rencontrent de plus en plus souvent et finissent par nouer une solide amitié. Kathleen, conseillée par NY152 écrit désormais et va être éditée.
Le jour de la rencontre. Kathleen et Joe ont déjeuné ensemble. Ils ont beaucoup de mal à se quitter, aimantés par une émotion réciproque. Kathleen veut malgré tout rencontrer NY152 et ils se séparent très émus. Au jardin, Brinkley, dont elle a tellement entendu parler par NY152, apparaît suivi par... Joe. « Ne pleurez pas, Shopgirl ».
« Somewhere over the rainsbow... » la chanson s'élance dans le ciel new yorkais.
Fiche technique
- Titre original : You've Got Mail
- Titre français : Vous avez un mess@ge
- Réalisation : Nora Ephron
- Scénario : Nora Ephron, Delia Ephron
- Musique : George Fenton
- Photographie : John Lindley
- Production : Nora Ephron et Lauren Shuler Donner
- Société de distribution : Warner Bros. Entertainment
- Budget : 65 000 000 $
- Pays de production :
États-Unis - Langue originale : anglais
- Format : couleurs - 35 mm - 1,85:1 - Dolby stéréo
- Genre : comédie romantique
- Durée : 119 minutes
- Dates de sortie :
- États-Unis :
- France :
Distribution
- Meg Ryan (VF : Virginie Ledieu) : Kathleen Kelly
- Tom Hanks (VF : Jean-Philippe Puymartin) : Joe Fox
- Greg Kinnear (VF : Thierry Wermuth) : Frank Navasky
- Parker Posey (VF : Dominique Westberg) : Patricia Eden
- Jean Stapleton (VF : Janine Souchon) : Birdie Conrad
- Steve Zahn (VF : Didier Cherbuy) : George Pappas
- Heather Burns (VF : Natacha Muller) : Christina Plutzker
- Dave Chappelle (VF : Lucien Jean-Baptiste) : Kevin Jackson
- Dabney Coleman (VF : Pierre Hatet) : Nelson Fox, le père de Joe
- John Randolph (VF : Claude Nicot) : Schuyler Fox, grand-père de Joe
- Deborah Rush : Veronica Grant
- Hallee Hirsh : Annabelle Fox
- Jeffrey Scaperrotta : Matthew Fox (Matt)
- Cara Seymour : Gillian Quinn
- Katie Finneran : Maureen
- Sara Ramírez : Rose
- Michael Badalucco : Charlie
- Veanne Cox : Miranda Margulies
- Katie Sagona : Kathleen Kelly jeune
- Kathryn Meisle : Cecilia Kelly
- Chris Messina : vendeur chez Fox
- Reiko Aylesworth : une invitée de Thanksgiving
À propos du film

Vous avez un mess@ge est un remake du film d'Ernst Lubitsch, Rendez-vous (The Shop Around the Corner), sorti en 1940, avec Margaret Sullavan et James Stewart, lui-même tiré de la pièce de théâtre La Parfumerie (en) (1937) de Miklós László.
L'histoire a été transposée de Budapest à New York, la boutique de maroquinerie est devenue une librairie, The Shop Around the Corner[a], et, signe des temps, les deux amoureux dialoguent désormais par courrier électronique.
Pour Janet Maslin, chroniqueuse du New York Times, le jeu de Tom Hanks est tel que « la comparaison avec James Stewart devient inévitable »[1].
La réalisatrice Nora Ephron, habituée des comédies romantiques, reforme ici le couple vedette de Nuits blanches à Seattle avec Meg Ryan et Tom Hanks.
Musique
La musique originale de George Fenton est complétée tout le long du film par des reprises de chansons des années 1960 et 1970[2],[3] :
- Harry Nilsson, The Puppy Song (en) : générique d'ouverture
- Kathleen Computer Sneak : messages
- The Cranberries, Dreams : trajet matinal
- What A Beautiful Day! : à la librairie
- Butterflies In The Subway : d'autres messages
- Goodnight Dear Void : encore des messages
- Bobby Day, Rockin' Robin : au marché avec les enfants
Lorsque Joe et les enfants quittent la librairie de Kathleen on entend brièvement Never Smile at a Crocodile chanté par les Paulette Sisters[4].
- Bobby Darin, Splish Splash : grande ouverture
- Books Are Cocktails : cocktail chez les éditeurs
- Louis Armstrong, Dummy Song : chez Zabar's
Lors de la soirée de Thanksgiving chez les Fox, Annabel chante la chanson Tomorrow du film Annie. Chez elle, Kathleen, Christina, Frank et George, accompagnés au piano par Birdie, chantent en canon la partie des violons, de la clarinette et du cor de The Orchestra Song, sur la musique (1963) de William Schuman[5], et sur des paroles un peu différentes de celles de la chanson traditionnelle autrichienne[6].
- Harry Nilsson, Remember : à l'approche de Noël
- To The Mattresses : la révolte gronde
- Meet Me At Cafe Lalo : appel à l'aide
- Roy Orbison, Dream (en) : après le Cafe Lalo
- You Weren't There : lâcher prise
- I Was In Vancouver : tentative d'explications
- Dear Friend : lâcher prise
- To The Movies And Back : mise au point
- Remember : on ferme
- Empty Store : on déménage
- Randy Newman, Lonely at the Top : Fox père et fils
- Stevie Wonder, Signed, Sealed, Delivered I'm Yours : une visite
- For Years To Come : merci pour les marguerites
- Harry Nilsson, I Guess the Lord Must Be in New York City (en) : un « ajustage »
- Are You Married? : l'ajustage
- NY 152 : prosaïsme
- I'll Be Waiting : un rendez-vous:
- If Only : si seulement
- Over The Rainbow : le rendez-vous
- Harry Nilsson, Over the Rainbow : la réponse
Lieux de tournage

Le film a pour décor l'Upper West Side de Manhattan à New York.
L'image animée du générique, sonorisée par la frappe sur les touches d'un ordinateur et le son caractéristique de l'envoi, montre le trajet d'un message internet envoyé d'on ne sait où depuis la terre, renvoyé par un satellite sur la terre, précisément à Manhattan, redistribué par la flèche de l'Empire State Building, pour arriver au dessus du Verdi Square, et aboutir finalement, après avoir suivi le flot des voitures sur Broadway, devant l'immeuble de Kathleen Kelly où l'image animée prend vie.
L'immeuble de Kathleen Kelly (« Shopgirl »), dans lequel la caméra pénètre par le bow window du premier étage dès le début du film, se trouve au numéro 328 de la 89e Rue (en) ouest (40° 47′ 29″ N, 73° 58′ 40″ O). Celui de Joe Fox (« NY 152 ») est situé, pour les besoins du tournage, non pas au 152 Riverside Drive mais au 210 et son entrée latérale se trouve dans la 93e Rue (en) ouest (40° 47′ 39″ N, 73° 58′ 34″ O).
Sur le trajet matinal vers leurs librairies respectives, ils se croisent sans se voir au niveau du 525 de la Onzième Avenue, puis au Starbucks Coffee à l'angle du numéro 2259 de Broadway et de la 81e Rue ouest (40° 47′ 07″ N, 73° 58′ 46″ O — le Starbucks n'existe plus à cette adresse), puis au débouché du Verdi Square (40° 46′ 45″ N, 73° 58′ 53″ O) que l'on voit dans le premier zoom de la maquette animée du générique et derrière le banc sur lequel ils grignotent plus tard[8].
Le Fox & Sons Books Superstore, censé se trouver à proximité de la petite librairie, à l'angle du numéro 1972 de Broadway et de la 66e Rue ouest, à l'emplacement actuel d'un Century 21 (40° 46′ 27″ N, 73° 58′ 55″ O), a été implanté, pour les besoins du tournage, à l'angle de la Septième Avenue et de la 17e Rue. La librairie de Kathleen Kelly The Shop Around the Corner, est située au numéro 106 de la 69e Rue ouest, à proximité de Colombus Avenue, à l'emplacement actuel d'un pressing (40° 46′ 32″ N, 73° 58′ 50″ O).
Zabar's (en), l'épicerie dans laquelle Kathleen et Joe font leurs courses est située à l'angle du 2245 Broadway et de la 80e Rue (40° 47′ 06″ N, 73° 58′ 47″ O).
Le Cafe Lalo, lieu du rendez-vous entre les deux internautes qui ne se connaissent pas, se trouve au numéro 201 de la 83e Rue (40° 47′ 10″ N, 73° 58′ 36″ O).
Les bateaux des Fox père et fils (« Fox II » et « Fox III ») sont apontés au Port de plaisance de la 79e rue (en) sur l'Hudson face au New Jersey que saluent les enfants (40° 47′ 10″ N, 73° 59′ 06″ O), pratiquement, par une coïncidence étonnante, à l'endroit précis de l'amerrissage du vol US Airways 1549 en 2009 (40° 46′ 10″ N, 74° 00′ 17″ O)[b].
Enfin le jardin de la 91e Rue (en) de la scène finale est situé au cœur du Riverside Park (40° 47′ 38″ N, 73° 58′ 43″ O)[9].