Vénilon
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Vénilon ou Ganelon[1] est un archevêque de Rouen de la seconde moitié du IXe siècle.
| Vénilon | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Décès | ||||||||
| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Archevêque de Rouen | ||||||||
| vers 858 – | ||||||||
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Biographie
Il assiste Ragenarius, évêque d'Amiens, au synode de Canisy en 848[2].
Il succède à Paul comme archevêque de Rouen[2]. Vénilon quitte Rouen vers 860 pour trouver refuge à Andely, dans un domaine lui appartenant[3].
Il assiste au concile de Savonnières en 859. Il est un des juges quant à l'accusation de trahison portée envers Vénilon, archevêque de Sens. Il assiste au concile d'Aix-la-Chapelle concernant le divorce de la reine Teutberge avec Lothaire II en 859 puis celui de 861[2].
Vénilon est présent au concile de Pîtres[2]. Il reçoit une lettre d'Hincmar, archevêque de Reims, concernant la construction du pont de Pîtres pour contrer l'avancée des Vikings sur la Seine[1]. Il assiste le au concile de Soissons, tenu à la demande du pape Nicolas Ier[2].
C'est à sa demande avec Gombert, évêque d'Évreux et Pardule, évêque de Laon que Charles le Chauve fait plusieurs donations à l'abbaye de la Croix-Saint-Leufroy avant 858 et Thiverny en Beauvaisis entre 858 et 862, afin de servir de refuge aux moines[4].
Il meurt le [2].