Xavier Grall
poète, écrivain et journaliste breton
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Xavier Grall, né le à Landivisiau et mort le à Quimperlé, est un poète, écrivain et journaliste breton d'expression française[1].
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Cimetière de Landivisiau |
| Nom de naissance |
Xavier Marie Grall |
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Catholique |
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Biographie
Enfance et formation
La petite enfance
Il nait à Landivisiau, capitale historique du cheval de trait breton dans le Nord-Finistère, au nord-ouest de la Bretagne entre Léon et Cornouaille, dans une famille déjà nombreuse (ses parents se sont mariés en 1911, il est le neuvième d'une fratrie de dix enfants[2]) dont la mère, Marguerite Marie-Gabrielle David (1889-1977), assiste à la messe tous les matins[3], et le père, Joseph Jean François Grall (1886-1968)[4], maître-tanneur s'inscrivant dans une longue tradition familiale remontant au XVIe siècle et conseiller municipal puis maire de Landivisiau, est proche du catholicisme social prôné par Le Sillon[5], ce qui, malgré la piété très traditionnelle qui imprègne quotidiennement toute la vie de famille, vaut quelques ennuis au père de Xavier avec le clergé local[6].
Le grand père maternel, Jean-Marie David, que Xavier n'a pas connu, mais dont il entend sa mère en parler comme d'un « héros de légende »[7] est notaire et conseiller général[8].
Xavier reçoit une éducation catholique et française[9]. On ne parle pas le breton à la maison, alors que les parents, et la mère mieux que le père, eux, le parlent, mais son père juge que ses enfants auront bien le temps plus tard de l'apprendre[7].
Malgré l'atmosphère austère d'une piété omniprésente et d'une morale rigide, qu'il qualifie de gidienne[10], Xavier garde toute sa vie le souvenir d'une petite enfance un peu triste mais douce, aimé dans cette famille aimante, dans cette grande maison de la rue de Brest qui lui est un univers immense dans lequel il se sent libre, mais aussi en sécurité, rassuré par tout ce qui lui est familier, le grenier surtout et le jardin, les chambres de ses frères et sœurs et celle de ses parents.
L'adolescence
À 10 ans, on est au printemps 1940, Xavier vit ce qu'il appellera plus tard « une des plus grandes détresses » de sa vie : la défaite de la France et l'occupation de Landivisiau par les Allemands. C'est pour lui la « première et grave lézarde de la maison France ». La confiance dans les discours de ses maîtres d'école et de son père s'érode[11]. C'est déjà à cette époque que le jeune Grall commence à fumer, au moment du départ des Anglais en 1940, en cachette évidemment, en chapardant tabac ou cigarettes[12], ce qui lui vaut maintes punitions tout au long de sa scolarité[13], mais qui - surtout - le conduit au tabagisme qui obèrera définitivement sa santé.
Et quelques semaines plus tard, il est envoyé dans un collège catholique en internat, à l'Institution Notre-Dame de Kreisker, à Saint-Pol-de-Léon, ce qu'il envisage initialement avec confiance, car c'était « une sorte d'annexe de la maison familiale. Oncles, père, frères s'y étaient succédé. Mais c'était une annexe sans soleil et sans air. »[14]. En effet, très vite il vit cette situation comme un enfermement cruel loin de sa famille[15] ; il ne se fait pas à la discipline ni à la vision très sombre de la religion catholique qui lui est inculquée : « Régnèrent les prêtres noirs sur mes années. (...) À mes maîtres balourds les arts paraissaient coupables. Ils me prêchaient l'enfer à chaque heure du jour. (...) Nos âmes blafardes logeaient dans la trappe confessionnale. J'ai mangé quarante saisons de stupeur et de crainte »[16].
Le 12 juillet 1942, un incendie détruit complètement la maison des Grall, celle où il est né, rue de Brest[17]. C'est toute l'enfance de Xavier qui part en fumée ; il en garde sa vie durant le goût âcre des cendres fuligineuses d'une maison aimée[18]. La famille s'installe dans une autre maison, toujours à Landivisiau, 19 rue du Manoir[19],[20].
Il s'avère être un collégien plutôt rebelle et turbulent, aux résultats médiocres, il se fait renvoyer, continue sa scolarité à La Providence à Saint-Malo à partir de 1946, où les résultats scolaires s'améliorent, mais où, à l'occasion de la défense de son condisciple et ami Henri Boulard, selon lui injustement, pris à partie par leur professeur de sport, il trouve le moyen d'à nouveau se faire renvoyer en pleine année scolaire de terminale[21]. Il retourne au Kreisker où il passe et réussit son bac[22], puis sur le conseil de l'un de ses professeurs, part à Paris en 1950, faire ses études au tout jeune Centre de formation des journalistes, dont il sort diplômé en 1952.
Conséquences de son éducation sur son évolution
Selon Jean Rohou, Xavier Grall est issu d'« une bourgeoisie riche et bien pensante : d'un côté des patrons tanneurs "depuis des siècles", de l'autre un notaire conseiller général. Son père est maire de Landivisiau de 1941 à 1944. (...) Conséquence : à la fois favorisé et censuré par un milieu qui lui interdisait de jouir des possibilités qu'il lui offrait. C'était à la fois un privilégié et un révolté. (...) Prisonnier de l’hypocrite bigoterie d’une petite bourgeoisie provinciale, Grall s’est voulu un collégien subversif, puis un poète, journaliste et pamphlétaire parisien, adversaire des normes et dénonciateur de toute hypocrisie. »[8].
D'après Pierre-Jakez Hélias, il ne parle pas le breton, ce qu'Hélias souligne comme une critique[23]. Ce fait est confirmé par André Laude : « Incapable, par on ne sait quel barrage profond, d'apprendre la langue des siens, il fut autrement breton qu'un Théodore Botrel, qui n'hésitait pas à écrire, pour les beaux yeux de la Gueuse, la République bourgeoise : "Un Breton doit savoir mourir pour elle." »[24]. Et Grall lui-même le reconnaît dans l'un de ses billets hebdomadaires paru dans La Vie le et intitulé La langue : « C'est vrai. Je n'écris pas en breton. Je ne parle pas le breton. Beaucoup m'en ont fait le reproche. Je ne connais pas le parler maternel. Mon père n'y tenait pas. Et quand on est gosse, on n'en rajoute pas sur le chapitre. Aujourd'hui cette ignorance me gêne et parfois m'humilie. Les imbéciles en profitent qui suspectent la sincérité de mes opinions, la profondeur d'une identité longtemps quêtée dans les jours de ma vie, durement, âprement, obstinément. Il n'est jamais trop tard pour bien faire. Air connu ! Eh bien, si ! Cette langue, c'est le lait et le miel du premier âge. On l'apprend mal dans les livres. Elle est le chant du vent, la plainte de la pluie, la semence du blé. Elle est véritablement charnelle. Elle n'est pas le fait des docteurs, elle est concrète et vitale, pour ainsi dire végétale. Elle est la tige et l'algue. Par-dessus tout, elle est musique. Et plus ancienne que la langue française. Je la respecte trop pour la baragouiner. »[25]
Carrière
1952 : l'entrée en journalisme
Remarqué par le nantais Georges Hourdin, il entre en , à l'essai tout d'abord, à la rédaction de la Vie catholique illustrée[9],[26]. Il y devient un journaliste remarqué et même en le secrétaire général[27].
1953 : le service militaire au Maroc
En mai 1953, il arrive à Meknès au Maroc[11] pour les seize mois de son service militaire ; il est affecté au secrétariat du service social du district de Meknès[28] ; il s'y ennuie, et malgré une réelle amitié qui le lie à un soldat breton de Gourin, Jean Braban, il y souffre même d'une extrême solitude : entre lui et les autres soldats, aucun intérêt commun, car « ils détestent le silence et, plus largement, le sacré et le beau ». C'est ce qui le pousse à rechercher la « miséricorde du zinc», mais aussi ce qui affine sa sensibilité à la magnificence des paysages, du désert, de la lumière, splendeur qui lui permet de faire « l'expérience de l'éclatante beauté de l'univers »[29]. Lors de reportages à El Kbab dans le Moyen-Atlas sur les traces du Père Peyriguère, ou au Sahara, il est subjugué par la merveille qui l'enveloppe tout entier. Toute sa vie il en garde la nostalgie, le désir de concilier cette beauté et celle de sa Bretagne, qui transparaissent dans nombre de ses textes[30]. En 1977, vingt-trois ans plus tard, il écrit : « Je pris le soleil dans ma bouche. Le Maghreb fut ma clarté. Je humais les matins fleuris au bord des villes blanches. »[31].
1955 : le mariage
En février 1955, il épouse Françoise Jousse, originaire d'Ambrières en Mayenne[32]. Elle est la sœur d'un de ses amis d'adolescence, Michel Jousse, qu'il a rencontré au lycée de Saint-Malo et avec lequel il partage un petit deux-pièces à Paris, au 58 rue du Théâtre, durant ses études[33]. Ils ont cinq filles, Catherine, Geneviève, Isabelle, Véronique et Lucie qu'il appelle ses Divines[34],[15],[35],[36],[37].
1956 : la guerre d'Algérie et ses conséquences humaines et professionnelles
Puis à l'été 1956, il a 26 ans, journaliste déjà bien établi à La Vie catholique illustrée, il est rappelé du contingent en Algérie, où il passe quatre mois d'août à novembre à Médéa[n 1]. C'est un choc effroyable : il découvre les horreurs de la guerre, la torture et le traumatisme, ce qui ruine l'image qu'il a de la France des droits de l'homme et de sa prétendue vocation universelle[38], mais aussi qui imprègne pour toujours sa conscience et son cœur du remord de n'avoir rien fait, rien pu faire pour empêcher ces supplices inhumains. Ces quatre mois ont fait du « soldat français et du chrétien Grall »[39] un être dont « la rage et le chagrin »[16] sont inextinguibles, à la mesure de l'abîme sans fond creusé à Médéa[40]. Il surnomme les gens de sa génération la « génération du djebel »[41]. Le profond dégoût qu'il ressent s'appesantit quand, à son journal, La Vie, il lui est demandé en 1960 de faire un reportage sur les appelés qui reviennent d'Algérie. Il fera plus. Il enquête à l'aide d'un questionnaire dont beaucoup lui reviennent avec des lettres, des témoignages, des documents reçus par centaines et qu'il compile[42] et un numéro spécial supplémentaire de La Vie est publié le 25 janvier 1961 que Grall complète par un livre publié en 1962 : La génération du djebel[43]. Il y exprime son rejet des méthodes de l'armée française : « Quand un peuple accepte tacitement que la torture soit employée pour réduire ses ennemis, ce peuple-là ne mérite pas de vivre ». De son expérience au Maghreb naîtront, outre La Génération du djebel déjà cité, Africa blues et Cantique à Mélilla.
Décennie 60 : la vie en région parisienne et la redécouverte de son identité bretonne
Au cours des années 1960, son profond désarroi, paradoxalement, le pousse à une recherche identitaire et éveille chez lui une conscience bretonne. Le fil conducteur en est sa revendication du droit des peuples à la liberté et au respect de leur culture, alors il se redécouvre breton : « Tu te découvres breton comme il n'est pas permis de l'être (...) Tu te récupères, tu te regardes en face. Tu te décolonises. Tu es berbère, kabyle, breton. »[44]. Et par ses écrits il devient militant de la cause et de la culture bretonnes, proche des autonomistes ou fédéralistes bretons, tout en restant en région parisienne. Car c'est là qu'est son gagne-pain, vital pour sa nombreuse famille. Après avoir habité Paris, entre 1950 et 1960, leur deux-pièces de la rue du Théâtre, déjà très exigu à cinq devient invivable avec la naissance de leur quatrième fille, Véronique, en 1959. ils s'installent début 1960 à Sarcelles, au 60 route de Garges[45], dans un cinq-pièces en rez-de-chaussée d'un immeuble à la limite du vieux village et du Grand Ensemble. Mais, dès 1957, ils saisissent l'occasion des vacances pour retourner en Bretagne, dans la maison familiale de Landivisiau, ou chez sa sœur aînée à Trégunc, ou tout près à Pouldohan, à Saint-Philibert. En 1967, avec son épouse, ils achètent une petite maison de vacances à Tréhubert, ces trois derniers lieux-dits étant dans la commune de Trégunc[46].
En décembre 1961, il est hospitalisé un mois pour le traitement d'un pneumothorax spontané, conséquence de sa maladie pulmonaire, l'emphysème, marquant le début de ses ennuis de santé[45].
En 1966, il participe à la journée des écrivains de l'Ouest à Nantes[47].
A la fin des années 1960 il fonde, avec l'écrivain nationaliste Alain Guel et Glenmor, la maison d'édition Kelenn qui s'installe à Saint-Brieuc en 1972 qui publie plusieurs de ses livres[48] et des disques[44] jusque vers 1980. Au début des années 1970, il fonde le journal nationaliste breton La Nation bretonne avec Alain Guel et Glenmor, où il publie ses textes sous le pseudonyme de "Saint-Herbot"[49].
Son talent de chroniqueur lui ouvre les portes de la collaboration avec de nombreuses publications parisiennes ou bretonnes. Après son décès, ses billets sont réédités sous forme de plusieurs recueils (Voir infra). Il collabore au journal Le Monde où il a une chronique hebdomadaire à partir de 1973[50], à l’hebdomadaire Témoignage chrétien, au Matin, à Croissance des jeunes nations[24],[51], aux Nouvelles littéraires, au mensuel La Bretagne[49], à Ar Vro, à L'Avenir de la Bretagne et à Sav Breizh ; tous ces journaux bretons sont proches du mouvement autonomiste breton[52].
1973 : le retour en Bretagne
Xavier Grall redevient breton
lorsqu'il quitte en 1973 Sarcelles où il habite plus de 12 ans avec sa famille, pour s'installer quelques mois provisoirement dans la maison familiale de Landivisiau, rue du Manoir où habite encore sa mère[53]. Puis après avoir acheté et restauré une maison ancienne en Nizon dans la commune de Pont-Aven, il s'installe dans le hameau de Bossulan (ou Botzulan, comme Xavier Grall l'a toujours écrit[54]) près de la chapelle de Notre-Dame-de-Kergornet[55]. C'est là qu'il écrit ses poèmes les plus bouleversants : La Sône des pluies et des tombes, Rires et pleurs de l'Aven, Solo, et qu'il commence Genèse qui reste inachevé[56].
À propos du Cheval d'orgueil, publié en 1975, il accuse Pierre-Jakez Hélias d'avoir une vision immobile et passéiste de la Bretagne, il lui reproche son localisme, ce qu'il appelle la « bigoudénie »[57]. En réaction, en 1977, Grall publie un ouvrage qui le met sous les feux de la notoriété : Le Cheval couché, où il fustige le « folklorisme fossilisant » de l'auteur et évoque le désir d'Hélias d'une « Bretagne préservée aux valeurs latines. »[58].« Le Cheval d'orgueil est un beau tombeau pour un peuple que l'on croit mort. J'ai essayé, pour ma part d'écrire une petite stèle à un peuple que je crois vivant. »[59] écrit Grall.
Selon Rohou, qui appuie la critique de Grall, au Cheval d’orgueil, il « a répliqué par Le Cheval couché (tel un chien asservi) (...). Sous-titré "Mémoires", Le Cheval d’orgueil se présente comme un authentique document sociologique. En fait, la réalité y est enjolivée par un habile conteur, digne héritier de ses grands-pères (…). Mais c’est bien une reconstruction idéalisée, et parfois du folklore nostalgique (...). Même si Hélias a bénéficié d’une enfance merveilleuse, dans une famille exceptionnelle, son témoignage n’est pas généralisable »[60].
À la suite de la publication du Cheval couché, Bernard Pivot invite les deux écrivains à débattre dans son émission Apostrophes diffusée le , sur le thème « Quelle Bretagne ? Quels Bretons ? ». Malgré l'énorme succès de son ouvrage, Hélias n'a jamais fait l'unanimité, notamment pas dans la mouvance bretonne et bretonnante - les militants de l'emsav - qu'il qualifie de « bourgeois » et d'« intellectuels » dans l'épilogue de son livre. Cette méfiance est clairement explicitée par Grall dans Le Cheval couché, qui est - pour l'une de ses parties - un véritable pamphlet qui atteste du talent de polémiste de Grall. L'émission de Pivot s'en fait l'écho[61]. « Le visage émacié, les yeux fiévreux, sa longue chevelure noire lui tombant sur les épaules, la cigarette aux lèvres »[62], il se montre très véhément, poussant maladroitement son « coup de gueule » contre un Jakez Helias, au sommet de sa gloire, tout en rondeur, placide dans son embonpoint, fumant tranquillement sa pipe. « Qu'il était tonique, ce Grall désemparé, démâté, tâtant un gouvernail qui ne répondait plus, mais en haute mer, et tenant la haute mer, vaille que vaille. » écrit Maurice Clavel dans Le Nouvel Observateur à propos de l'émission.
Les deux écrivains restent en froid des années, mais à l'été 1981, quelques mois avant la mort de Xavier, ils se réconcilient par les bons offices d'Étienne Manac'h. Hélias vient rendre visite à Grall à Bossulan, alors que celui-ci est déjà très malade[63].
Après le naufrage de l'Amoco Cadiz en 1978, Grall compose un poème sur la pollution engendrée sur le paysage et toute la nature[64]. La même année, il rend hommage à Georges Perros[65].
Décès
Il meurt le à 51 ans[66] à l'hôpital de Quimperlé[24], exténué, très affaibli, par un emphysème arrivé au bout de son évolution et lié à 40 ans de tabagisme et d'alcoolisme,[67],[68]. Il est inhumé au cimetière de Landivisiau[36].
Publications
Ouvrages et articles
Malgré sa disparition précoce, Grall est un écrivain prolifique : outre ses innombrables articles de presse qui sont le moyen de subvenir aux besoins de sa famille, et dont certains sont réunis après sa mort en ouvrages, il est l'auteur d'essais, de romans et surtout d'une poésie qui exprime au mieux son âme bretonne et qui l'a fait saluer comme l'un des grands poètes bretons. L'abondante bibliographie le concernant et les nombreux hommages posthumes, de différents types, qui lui sont rendus en attestent.
Par ordre chronologique de première parution :
De son vivant
- James Dean et notre jeunesse, Paris, Éditions du Cerf, , 105 p. ; rééd. James Dean et notre jeunesse, Quimperlé, Le Bateau-Livre, , 105 p. (ISBN 9782950889119).
- Mauriac journaliste, Paris, Éditions du Cerf, coll. « Tout le monde en parle », , 109 p. ; rééd. Mauriac journaliste, Quimperlé, Le Bateau-Livre, , 105 p. (ISBN 9782950889102).
- La Génération du Djebel, Paris, Éditions du Cerf, coll. « Tout le monde en parle », , 128 p. ; rééd. La Génération du Djebel, Quimperlé, Le Bateau-Livre, , 125 p. (ISBN 9782950889126)
- Africa blues, Paris, Calmann-Lévy, , 221 p. ; rééd. Africa blues, Dinan, Terre de Brume, , 126 p. (ISBN 9782843624445).
- Cantiques à Mélilla, Paris, Calmann-Lévy, , 245 p. ; rééd. Cantiques à Mélilla, Rennes, Éditions Calligrammes, , 242 p. (ISBN 9782903258467) ; édition en allemand (de) Angst und Zauber (trad. Holger Naujokat), Sankt Ingbert, Conte Verlag (de), , 151 p. (ISBN 978-3936950267) ; rééd. en français Cantiques à Mélilla (préf. Pierre Tanguy), Dinan, Terre de Brume, , 144 p. (ISBN 9782843624537)
- Le Rituel breton : Poème lyrique, Brest, Éditions du Ponant, , 40 p. ; rééd. Le Rituel breton : Poème lyrique, Rennes, Éditions Calligrammes, , non paginé, env.100 p. (ISBN 9782903258467)
- Barde imaginé : Récit, Saint-Brieuc, Éditions Kelenn, s.d.(1968), 47 p. (deux éditions avec deux couvertures différentes) ; rééd. Barde imaginé : Roman, précédé de La Fête de nuit, Paris, Éditions Mazarine, , 208 p. (ISBN 9782863740095) ; rééd. Barde imaginé : Récit, Rennes, Calligrammes, , 45 p. (ISBN 9782869651739) ; rééd. Barde imaginé, Dinan, Terre de Brume, , 150 p. (ISBN 9782843624315)
- Keltia Blues, Saint-Brieuc, Éditions Kelenn, , 42 p.
- Glenmor, Paris, Éditions Seghers, coll. « Poésie et chansons n° 17 », , 186 p. (ISBN 2232110095, « Glenmor », sur Bibliothèque Institut de documentation bretonne et européenne (consulté le )) ; rééd. Glenmor, Paris, Éditions Seghers, coll. « Poésie et chansons - Chansons d'aujourd'hui », , 182 p.
- La Fête de nuit, Saint-Brieuc, Éditions Kelenn, — Prix Bretagne ; rééd. La Fête de nuit, Guipavas, Éditions Kelenn, , 104 p. ; rééd. La Fête de nuit, Guipavas, Éditions Kelenn, , 104 p., avec une quatrième de couverture de l'éditeur faisant allusion au Cheval couché et la polémique soulevée ; édition en breton Ar fest-noz (trad. Koulizh Kedez), Lesneven, Mouladurioù Hor Yezh / PLM, , 126 p. (ISBN 9782868630353) ; rééd. en français La Fête de nuit, Rennes, Calligrammes, , 104 p. (ISBN 9782869651685) ; édition en allemand Das Fest der Nacht : Roman, Sankt Ingbert, Conte Verlag (de), , 160 p. (ISBN 9783936950618) ; rééd. en français La Fête de nuit, Dinan, Terre de Brume, , 150 p. (ISBN 9782843624377)
- La Sône des pluies et des tombes (ill. Enrique Marin et Michel Thersiquel), Guipavas, Éditions Kelenn, , 57 p. ; rééd. La Sône des pluies et des tombes (ill. Enrique Marin et Michel Thersiquel), Guipavas, Éditions Kelenn, , 57 p. ; rééd. La Sône des pluies et des tombes, Rennes, Éditions Calligrammes, , 77 p. (ISBN 9782869651449)
- Le Cheval couché[n 2], Paris, Hachette, , 257 p. (ISBN 9782010039270) ; rééd.Le Cheval couché, Paris, Livre de poche, , 220 p. (ISBN 9782253020349) ; rééd. Le Cheval couché, Rennes, Éditions Calligrammes, , 235 p. (ISBN 9782869651838) ; rééd. Le Cheval couché, Dinan, Terre de Brume, , 150 p. (ISBN 9782843625091)
- Stèle pour Lamennais, Paris, Éditions Libres / Hallier, coll. « Destins », , 124 p. (ISBN 9782862970073) ; rééd. Stèle pour Lamennais, Rennes, Éditions Calligrammes, , 124 p. (ISBN 9782869651876) ; rééd. Stèle pour Lamennais, Dinan, Terre de Brume, , 104 p. (ISBN 9782843625442)
- La Fête de nuit : suivi de Barde imaginé et de deux nouvelles inédites : Entendras-tu le vent chanter dans le grand chêne ? et Si loin de toi, Tristan…, Paris, Mazarine, , 208 p. (ISBN 9782863740095)
- Arthur Rimbaud : la marche au soleil, Paris, Mazarine, , 181 p. (ISBN 9782863740163) ; rééd. Arthur Rimbaud : la marche au soleil, Rennes, Éditions Calligrammes, , 196 p. (ISBN 9782869651340) ; rééd. Arthur Rimbaud : la marche au soleil, Dinan, Terre de Brume, , 150 p. (ISBN 9782843624681)
- Solo et autres poèmes (ill. Marcel Gonzalez), Rennes, Éditions Calligrammes, , 78 p. (ISBN 9782903258139) ; édition bilingue français-breton Solo (trad. Naïg Rozmor), Brest, Emgleo Breiz, , 60 p. (ISBN 9782911210655) ; rééd. en français Solo et autres poèmes (ill. Xavier Grall), Le Conquet, Éditions Dialogues, coll. « Petite carrée », , 48 p. (ISBN 9782369450733)
Posthumes
- La Marche des calvaires (ill. Katell Le Goarnig par quatre eaux-fortes), Le Trévoux, Vents d'Ouest, , 17 p. (ISBN 290434201X)
- Les vents m'ont dit, Paris, Éditions du Cerf / La Vie, , 158 p. (ISBN 9782204019255) ; rééd. Les vents m'ont dit (préf. Michel Le Bris et Geneviève Laplagne), Rennes, Éditions Calligrammes, , 158 p. (ISBN 9782869651517). ; rééd. Les vents m'ont dit, Dinan, Terre de Brume, , 150 p. (ISBN 9782843626432)
- Genèse et derniers poèmes, Rennes, Éditions Calligrammes, , 63 p. (ISBN 9782903258207)
- Et parlez-moi de la terre..., Dinan, Terre de Brume, , 150 p. (ISBN 9782843624957) ; rééd. Et parlez-moi de la terre..., Rennes, Éditions Calligrammes, , 128 p. (ISBN 9782903258276)
- L'inconnu me dévore : Lettre à mes filles sur l'amour de Dieu (préf. Alain-Gabriel Monot), Rennes, Éditions Calligrammes, , 92 p. (ISBN 9782903258436) ; rééd. L'inconnu me dévore : Lettre à mes filles sur l'amour de Dieu, Dinan, Terre de Brume, , 100 p. (ISBN 9782843624629) ; rééd. L'inconnu me dévore : Lettre à mes filles sur l'amour de Dieu (préf. Pierre Adrian), Sainte-Marguerite-sur-Mer, Éditions des Équateurs, , 142 p. (ISBN 9782849905388) ; édition en allemand Das Unbekannte verschlingt mich (trad. Holger Naujokat), Sankt Ingbert, Conte Verlag (de), , 140 p. (ISBN 9783956021534)
- Les Billets d'Olivier, Paris, Éditions du Cerf, , 179 p. (ISBN 2204023841) ; rééd. Les Billets d'Olivier : avant-propos Yves Loisel (préf. Christian Troublé), Rennes, Éditions Calligrammes, , 178 p. (ISBN 2869651619) ; rééd. Les Billets d'Olivier (préf. Alain-Gabriel Monot), Dinan, Terre de Brume, , 180 p. (ISBN 9782843626227)
- Amour Kerné, Avignon, Les Dits du Pont, coll. « Feuillet libre n°3, sous l'égide de la Maison de la Poésie d'Avignon », , 8 p.
- Chroniques de l'Indien I, Rennes, Éditions Calligrammes, , 75 p. (ISBN 2869651767)
- Chroniques de l'Indien II, Rennes, Éditions Calligrammes, , 69 p. (ISBN 2869651805)
- Des rats plein la tête, Plougastel, An Here, (ISBN 9782868432490)
- Mémoires de ronces et de galets : Textes donnés à la revue Sav Breizh, Plougastel, An Here, , 127 p. (ISBN 9782868432469) ; rééd. Mémoires de ronces et de galets : Chroniques, Dinan, Terre de Brume, , 150 p. (ISBN 9782843625145)
- Au nom du père : édition établie par Mikaela Kerdraon, Plougastel, An Here, , 486 p. (ISBN 9782868432667)[n 3]
- Avec Hervé Le Borgne Glenmor, barde, pèlerin et contrefait (préf. Yvonig Gicquel), Spézet, Coop-Breizh, , 156 p. (ISBN 9782843462252)
- La fête de nuit : d’après le roman de Xavier Grall (ill. Gérard Ducos), Pont-Scorff, Arthemus, (ISBN 9782913511330), 96 planches.
- Rires et Pleurs de l'Aven (ill. Claude Huart), Meuzac, Las edicions dau chamin de Sent Jaume, , 40 p. (ISBN 9782913238282)
- Kan ha diskan : correspondances Grall - Glenmor établies par Mikaela Kerdraon (br), Brest, Coop-Breizh, , 240 p. (ISBN 9782843463006)
- Œuvre poétique, Mortemart, Éditions Rougerie, (ISBN 9782856681572) ; rééd. Œuvre poétique, Rennes, Éditions Calligrammes, , 270 p. (ISBN 9782869652002) ; rééd. Œuvre poétique (préf. Yvon Le Men), Rennes, Éditions Calligrammes, , 270 p. (ISBN 9782869652002), postface et chronologie d'Annie Kerhervé
- La Rimb : récit, Dinan, Terre de Brume, (ISBN 9782843624841)[n 4].
- Arthur Rimbaud ou La marche au soleil suivi de La Rimb, récit (préf. Marc Pennec), Dinan, Terre de Brume, , 150 p. (ISBN 9782843624681)
- Les vents m'ont dit (ill. Gérard Ducos), Scrignac, à compte d'auteur, [69]
- Les vents m'ont dit (ill. Gérard Ducos), Beignon, Éditions Les Oiseaux de papier, coll. « Bretagne des hommes des lieux », , 168 p. (ISBN 1092377298)
- Tes vents m'ont dit (ill. Pierre Primot, photographe), Pont-l'Abbé, Pierre Primot, , non paginé (ISBN 9791095603009)
- Le vitrail bleu : Le monde spirituel de Xavier Grall, textes (ill. Pierre Primot, photographe), Pont-l'Abbé, Pierre Primot, , non paginé 156 p. (ISBN 9791095603016)
- Xavier Grall, « Moderne celtitude », dans Collectif, Le sel de la Bretagne, Paris, Presses de la Cité, , 301 p. (ISBN 9782258196360) ; rééd. Pocket, 28 avril 2022, (ISBN 9782266327251), 240 p.
- Le Monde vu de Bretagne : Chroniques 1954-1981 (préf. et notes Ronan Nédélec), Rennes, Éditions Calligrammes, , 372 p. (ISBN 9782869652026)[n 5].
- Eon Avel, Les Déments : Poème de Xavier Grall, Éditions Les Incommodes, [n 6].
Disques
- 1978 - Allez dire à la ville, deuxième album de Dan Ar Braz, où le musicien chante six titres de Xavier Grall, sur vinyle 33 tours, Édition Hexagone / Disc'Az[70].
Postérité
Bibliographie
Une longue bibliographie témoigne de l'intérêt posthume que suscite l'œuvre de cet auteur. On relève par ordre chronologique de première parution :
Ouvrages et monographies
- Xavier Grall, Grall imaginé, Revue Art Mène, , 26 p. (ISSN 0756-1652)[n 7]
- René Cloitre, Poètes bretons Poètes de plein vent Poètes de plain chant : Tome 1 Xavier Grall, Rennes, Centre régional de documentation pédagogique, , 81 p. (ISBN 9782869651098, lire en ligne) [n 8].
- Philippe Mouazan, Xavier Grall : la rage et la tendresse, Quimper, Nature et Bretagne, coll. « Bretons témoins de leur temps », , 102 p. (ISBN 9782852570450). Réédition : Philippe Mouazan, Xavier Grall : la rage et la tendresse, Le Faouët, Liv'Éditions, coll. « Létavia », 1ᵉʳ décembre 1996, 95 p. (ISBN 9782910781224). Réédition : Philippe Mouazan, Xavier Grall : La Rage et la tendresse, Île de Groix, Groix Éditions, coll. « 100% Groix », , 120 p. (ISBN 9782374192031, lire en ligne).
- Collectif avec des textes de Xavier Grall (ill. nombreuses et photos), Hommage - Xavier Grall, Rennes, Calligrammes, , 66 p. (ISBN 9782914552134)[n 9].
- Yves Loisel, Xavier Grall : Biographie, Paris, Jean Picollec, , 396 p. (ISBN 9782864770985). Réédition Yves Loisel, Xavier Grall, Brest, Le Télégramme, , 302 p. (ISBN 2914552289, lire en ligne).
. Réédition Yves Loisel, Xavier Grall, Spézet, Coop Breizh, , 432 p. (ISBN 9782843466755). - Glenmor, Xavier Grall : In memoriam, Mazamet, Babel, , 12 p. (ISBN 9782909264073, lire en ligne).
- Glenmor, L'Homme du dernier jour : suivi de Stèle pour Xavier Grall, La Gacilly, Artus, , 139 p. (ISBN 9782298093797, lire en ligne).
- Jean-Jacques Paugam, Xavier Grall : Quinze ans déjà, Spézet, Paugam Coop Breizh, , 91 p. (ISBN 9782951075108)[n 10].
- Annie Kerhervé, Xavier Grall : Regard sur un écrivain, vol. 1, Morlaix, Skol Vreizh, coll. « Collection bleue n° 38 », , 84 p. (ISBN 2-911447-15-8, lire en ligne)
- Annie Kerhervé, Xavier Grall : Regard sur un écrivain, vol. 2, Morlaix, Skol Vreizh, coll. « Collection bleue n° 40 », , 83 p. (ISBN 9782911447167, lire en ligne)
- Jean-Yves Guigot (préf. Roger Gicquel, ill. Gaby Quéré et Jean-Yves Kermorvant photographes), Xavier Grall : Lisière d'un « Voleur de Feu », Quimper, Blanc Silex, coll. « Terre de mémoire », , 123 p. (ISBN 9782950990297, lire en ligne)[n 11].
- Mikaëla Kerdraon, Xavier Grall : Une sacrée gueule de Breton, Plougastel, An Here, , 686 p. (ISBN 9782868432155, lire en ligne).
- Thierry Glon, « Xavier Grall, un tombeau qui rêvait de lumière », dans Pascal Rannou (sous dir.), La littérature bretonne de langue française, Fouesnant, Yoran Embanner, , 466 p. (ISBN 9782367850344, lire en ligne), p. 323-330
- Yannick Pelletier (ill. Jean Hervoche, photographe), Xavier Grall : Immémoriales demeures, Saint-Cyr-sur-Loire, Christian Pirot, coll. « Maison d'écrivain », , 190 p. (ISBN 9782868081650, lire en ligne).
. - Collectif, « Hommage à Xavier Grall », Hors Jeu, no 37, (ISSN 0998-6421)[n 12]
- Collectif, Rencontres avec Xavier Grall, Kergoulet Moëlan-sur-Mer, Blanc Silex/Skol-Uhel Ar Vro/Institut Culturel de Bretagne, coll. « Mémoires », , 94 p. (ISBN 9782913969384, lire en ligne)[n 13].
- Collectif, L'album : Sur les pas de Xavier Grall, Brest, Le Télégramme, , 56 p. (ISBN 9782914552851, lire en ligne)[n 14]
- Claude Le Menn, « Xavier Grall : "Je suis d'ici..." », dans Claude Le Menn, Étonnants Léonards, t. 1, Spézet, Keltia Graphic, , 189 p. (ISBN 978-2-35313-012-2, lire en ligne), p. 162-165.
- Alain-Gabriel Monot (préf. Gaëlle Derrien, ill. Gabriel Quéré), La voix de ciel : sur Xavier Grall, Quimperlé, Mona Kerloff, 2è trim. 2011, 49 p. (ISBN 9782916791111)
- Matthieu Dorval et Xavier Grall (préf. Marc Pennec), Roi du monde et des eaux, Huelgoat, Françoise Livinec, coll. « Mots et matières », , 120 p. (ISBN 9782919199068, lire en ligne)[n 15].
- Collectif, Xavier Grall ou La soif de l'infini : Rencontre du 22 octobre 2011, Maison de Nicodème de Mauron, Guégon, Des Sources et des livres, , 131 p. (ISBN 9782953551624, lire en ligne)[n 16].
- Jean Lavoué, Christ Blues : Stèles pour Xavier Grall, Villeurbanne, Golias, 1ᵉʳ février 2012, 191 p. (ISBN 9782354721565, lire en ligne).
- Collectif sous dir. Jacques Basse (préf. Marie-Josée Christien, ill. Jacques Basse), Xavier Grall parmi les siens, Cordes-sur-Ciel, Rafael de Surtis, , 345 p. (ISBN 9782846723169, lire en ligne).
- Pascal Rannou, « Le Cheval couché : une pertinence épisodique », dans Pascal Rannou, Pierre-Jakez Hélias, l'homme et l’œuvre, Gourin, Montagnes Noires, , 160 p. (ISBN 9782919305520, lire en ligne), p. 137-144
- Gaëtan Lecoq, Le rire de Xavier Grall : Roman, Rennes, La Part commune, 1ᵉʳ mars 2018, 262 p. (ISBN 9782844183613, lire en ligne).
- Bruno Geneste, L'homme selon Xavier Grall, Gourin, Montagnes noires, , 104 p. (ISBN 9791097073381, lire en ligne).
- Marie-Laure Jeanne Herlédan, Villon Grall : un legs de détresse et de piété, Guégon, Des sources et des livres, , 36 p. (ISBN 979-10-97070-26-7, lire en ligne).
- Pierre Tanguy (ill. Rachel La Prairie), Ici commence la musique du monde : Sur les pas de Xavier Grall, Hennebont, L'enfance des arbres, coll. « Poésie et intériorité », , 150 p. (ISBN 9791097516376, lire en ligne).
- Collectif, Bénédicte Guillou et Yvon Le Men (sous dir.), Ne vivent haut que ceux qui rêvent : avec Xavier Grall, Rennes, Calligrammes, , 248 p. (ISBN 9782869652019, lire en ligne).
- Xavier Grall et Georges Perros (préf. et présentation Ronan Nédélec), Regards croisés, Rennes, La Part commune, , 242 p. (ISBN 978-2-84418-415-3, lire en ligne)[n 17].
- Collectif, La quête du Grall, Quimperlé, Notre-Dame de Kerbertrand, [n 18].
- Patrick Pécherot, À cheval sur le vent, Paris, Bruno Doucey, , 192 p. (ISBN 9782362294624, lire en ligne).
- Laurent Grison, L’Archipel des incandescences : Hommage à Xavier Grall, suivi de La Femme debout, Quimperlé, Sémaphore, coll. « Arcane », , 89 p. (ISBN 978-2-491698-34-8, lire en ligne).
Articles
Par ordre de parution
- Thierry Glon, « Xavier Grall et la recouvrance », Plurial - Bretagne - L'autre et l'ailleurs, Presses universitaires de Rennes, no 8, , p. 57-75 (ISBN 9782868473998, lire en ligne, consulté le )
- Bleunwenn Mevel, « Xavier Grall : d' Africa blues aux Vents m'ont dit : figures de l'altérité », Plurial- Bretagne - L'autre et l'ailleurs, Presses universitaires de Rennes, no 8, , p. 77-84 (ISBN 9782868473998, lire en ligne, consulté le )
- Yasmina El Moummy, « Xavier Grall et le Maroc : l'harmonie des couleurs contrastées », Plurial- Bretagne - L'autre et l'ailleurs, Presses universitaires de Rennes, no 8, , p. 85-92 (ISBN 9782868473998, lire en ligne, consulté le )
- Dominique Carlat, « L'alcool », Lire, Monographie sur Marguerite Duras, vol. 1, no 1, , p. 65–77 (lire en ligne, consulté le )[n 19].
- Michel Kerninon, « Il a voyagé loin : Souvenir sur Xavier Grall », Hopala ! La Bretagne au monde, Quimper, no 44, décembre 2013-mars 2014, p. 91 (lire en ligne, consulté le )
- Jean-Marc Pinson, « Bretagne. 40 ans après, le feu sacré de Xavier Grall brûle encore », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le )
- Christophe Dauphin, « Xavier Grall », Les hommes sans épaules, no 57 Poètes bretons pour une baie tellurique, (lire en ligne, consulté le )
Disques
- s. d. - La sône des pluies et des tombes , poème de Xavier Grall, album sur vinyle 33 tours, Édition Velia 2230 023[71], avec les voix de Catherine Grall et Marlis Petersen, à l'orgue électronique Yvon Lavalou et aux percussions Per Alliez.
- 1983 - Hommage à Xavier Grall, de Philippe Mouazan, album sur vinyle 33 tours, Édition Velia 2230 102[72].
- 1992 - L'inconnu me dévore, textes dits par Yves Branellec, harpe de Kristen Noguès, percussions de Jean Chevalier (du groupe Mukta), sur CD, éditions Music'3 / Keltia musique, Quimper, (ISBN 978-2-3622-9462-4)[73].
- 2025 - Les Déments, textes de Marcel Moreau (1933-2020), André Martel (1893-1976), Xavier Grall et André Schlesser (1914-1985) dits par le comédien Denis Lavant, accompagné du saxophoniste Lionel Martin, sur une musique composée par Jean-Jacques Birgé ; c'est un double CD, éditions GRRR+OUCH!/Inouïe, réf. 2040/41. La pochette est réalisée par Ella et Pitr. Récompense Coups de cœur 2025 de l'Académie Charles Cros dans la catégorie Parole enregistrée, Documents & Créations sonores[74].
Hommages
Un prix littéraire porte son nom

à Rennes.

à Landivisiau.

à Pencran.
Un prix littéraire est créé en 2006 en hommage à Xavier Grall par le Festival de la parole poétique du Pays de Quimperlé[75] dont les lauréats sont :
- (2006) Jean-Paul Kermarec (d)[76] ;
- (2007) Jacqueline Saint-Jean (d)[77] ;
- (2008) Alain Jégou[78] ;
- (2009) Marie-Josée Christien[79] ;
- (2010) Pierre Colin[80] ;
- (2011) Nicole Laurent-Catrice[81] ;
- (2012) Alexis Gloaguen [82] ;
- (2013) Colette Wittorski (d)[83] ;
- (2014) Louis Bertholom [84],[85],[86] ;
- (2015) Maï Ewen[87] ;
- (2016) Paul Sanda[88] ;
- (2017) Lydia Padellec [89] ;
- (2018) David Giannoni (d)[90] ;
- (2019) Emmanuelle Le Cam[91] ;
- (2020) Serge Pey[92] ;
- (2021) Françoise Pelherbe (d)[93]
- (2022) Eric Chassefière (d)[94]
- (2023) Nadine Agostini[95] ;
- (2024) Jean Azarel (d)[96] ;
- (2025) Catherine Urien[97].
Voies ou places publiques à son nom
De nombreuses communes en Bretagne ont attribué son nom à une voie ou place publique ; toutes sont repérables sur OpenStreetMap ; ce sont par par ordre alphabétique :
- Auray[98],
- Bénodet[99],
- Betton[100],
- Brest[101],
- Cancale[102],
- Carhaix-Plouguer[103],
- Châteaugiron[104],
- Daoulas[105],
- Elven[106],
- Ergué-Gabéric[107],
- Erquy[108],
- Gévezé[109],
- Guipavas[110],
- Landivisiau[111][n 20],
- Languidic[113],
- Lanhouarneau[114],
- Lannilis[115],
- Lannion[116],
- Lesneven[117],
- Les Portes du Coglais[118],
- Melesse[119],
- Minihy-Tréguier[120],
- Nantes[121],
- Pencran[122],
- Paimpol[123],
- Plabennec[124],
- Plédran[125],
- Plérin[126],
- Ploërmel[127],
- Plouay[128],
- Ploudiry[129],
- Ploufragan[130],
- Plougonven[131],
- Plougoumelen[132],
- Plouvien[133],
- Plouvorn[134],
- Plouzané[135],
- Pluméliau-Bieuzy[136],
- Pont-Aven[n 21],
- Pont-l'Abbé[138],
- Pont-Scorff[139],
- Quéven[140],
- Quiberon[141],
- Quimper[142],
- Rennes[143],
- Saint-Avé[144],
- Saint-Brieuc[145],
- Saint-Martin-des-Champs[146],
- Saint-Nolff[147],
- Séné[148],
- Theix-Noyalo[149],
- Thorigné-Fouillard[150],
- Tinténiac[151],
- Yffiniac[152].
Plusieurs lieux publics portent son nom
- La médiathèque municipale de Landivisiau[153] ;
- Le lycée agricole de Loudéac[154]
- L'école élémentaire du bourg de Mériadec[155]. Le petit bourg de Mériadec est partagé entre la commune de Pluneret celle de Plumergat, c'est sur cette dernière qu'est située l'école.
- Un service du CHU de Rennes[156] ;
- Une salle municipale de la commune de Merlevenez[157] ;
- Une des quatre scènes du festival des Vieilles Charrues[158],[159].

à Xavier Grall à Pont-Aven.
Plaque, stèle et statue
- Une plaque lui rend hommage 58 rue du Théâtre (15e arrondissement de Paris) (photo dans l'infobox, en haut à droite de cet article), où il vit de 1951 à 1960[n 22].
- Un grand médaillon de bronze fixé sur une stèle en pierres de granit, sculpté en bas-relief par Françoise Trin, réalisé par Padrig Le Goarnig est érigé en 1985 en son honneur sur la promenade qui porte son nom, sur l'ile de l'Aven à Pont-Aven. En effet la ferme de Bossulan, où il vit à partir de 1973, se trouve en Nizon qui est depuis 1954 une partie de Pont-Aven[160],[161].
- Une statue de Roger Joncourt (1932-2023) en métal est érigée près de la bibliothèque de Landivisiau en 1992[162].
Des événements lui rendent hommage
- Le , jeudi de l'Ascension, quelques mois avant la mort de Grall, Yvon Le Men lit sur Radio-Armorique le poème Solo[163].
- Le , un oratorio en cinq tableaux intitulé An dianav a rog ac'hanoun[n 23] créé en mémoire de Xavier Grall par Michel Chauvin, composée par Frédérique Lory, mis en scène par Jean-Michel Fournereau et reprenant le texte de son recueil L'inconnu me dévore est représenté la première fois à Auray au cours du festival Not’en Bulles avant de faire une tournée en Bretagne[165].
- Le , Jean-Marie Borzeix évoque sa mémoire dans l'émission Les grandes voix sur France culture[166].
- Le est diffusé sur France 3 un reportage de 52 minutes réalisé par Ariel Nathan, coproduit par Aligal (une société de production de Rennes) et France 3 Ouest, intitulé Xavier Grall, lettres à mes filles, où interviennent son épouse Françoise et ses filles, ainsi que son ancien confrère journaliste-chroniqueur et écrivain Alain Rémond[167]. La diffusion est précédée d'une avant-première aux Champs Libres à Rennes, que les organisateurs doivent réitérer du fait de l'affluence du public[168]. En novembre 2010 le film est projeté dans plusieurs cinémas en Bretagne dans le cadre du Mois du film documentaire[169]. Il est projeté à Paris, le dans la salle des fêtes de la mairie du XIVe, Rue Pierre-Castagnou, à l'instigation de l'association Mission Bretonne - Ti ar Vretoned[170]. Ce reportage est rediffusé par France 3 le 28 septembre 2012, en hommage à Ariel Nathan décédé quelques semaines auparavant[171].
- Du 11 juillet au , un hommage est organisé par l'Université de Bretagne-Occidentale (UBO) à Camaret-sur-Mer pour le Mois de la poésie[172].
- Du au est donnée une série de représentations au Théâtre du Temps à Paris de La Rimb, la pièce est mise en scène par Jean-Paul Zucca avec Mireille Paparella[173],[174].
- Du 2 au , une exposition d’œuvres du peintre Matthieu Dorval nées à la lecture de la genèse du poème Solo est organisée à Paris, à la Galerie Françoise Livinec, au 29 avenue Matignon[175].
- Les 10 et , pour les 30 ans de la mort du poète, sont organisées une série de manifestations à Pont-Aven : une exposition à l'Hôtel de ville, une autre de Hang'art au bar à vins Bazar Maniac, une projection du film de Ariel Nathan Xavier Grall, lettres à mes filles, un récital du poète Yvon Le Men, une conférence d'Annie Kerhervé avec un diaporama de Gusti Hervé[176].
- Les 15 et , une exposition d’œuvres du peintre Matthieu Dorval nées à la lecture de la genèse du poème Solo est organisée à Rennes, au conseil régional de Bretagne, Hôtel de Courcy[175].
- Du 17 au , une exposition d’œuvres du peintre Matthieu Dorval nées à la lecture de la genèse du poème Solo est organisée à la Maison du Lac, 11 rue du Général de Gaulle à Huelgoat[175].
- Le , Isabelle Diverrez, conteuse et poétesse et Tiphaine Escarguel, harpiste, donnent un spectacle à la bibliothèque municipale de Châteaulin pour rendre hommage au poète Xavier Grall en mêlant à des textes de Grall, des poèmes d'Anjela Duval, et ses propres textes[177].
- Les 9 et , dans le cadre du Festival international de Poésie Actuelle à Cordes-sur-Ciel, et suite à la parution du livre de Jacques Basse, un hommage est rendu à Xavier Grall avec une table ronde autour du livre collectif Xavier Grall parmi les siens, publié aux éditions Rafael de Surtis, avec la lecture publique de textes de Grall et avec l'exposition Visages de poésie des portraits au crayon réalisés par Jacques Basse des auteurs ayant participé à l'ouvrage en hommage à Grall[178].
- Du 20 au , la bibliothèque de Concarneau organise, à l'occasion du 17e Printemps des poètes, avec la participation de Françoise Grall qui vit désormais à Concarneau[179], une exposition présentant des documents, des photos, des tableaux, un table d'écoute, ainsi qu'une lecture publique de textes et de poèmes de Grall, une conférence d'un universitaire (Alain-Gabriel Monot) et la projection du film Letttre à mes filles d'Ariel Nathan[180]. La bibliothèque édite à cette occasion une plaquette de huit pages d'une courte bibliographie classée par genre littéraire[181].
- le , dans le cadre de l'Université du temps libre des pays de Châteaulin, Crozon, Le Faou, Olivier Macaux donne au Juvénat de Châteaulin une conférence pour présenter l'homme Xavier Grall et son œuvre[182].
- Le , Holger Naujokat, le traducteur allemand de Grall, lit des passages de L'inconnu me dévore, en français et en allemand dans une crêperie, « P’Ti Breizh », dans le quartier de Karolinenviertel (de) à Hambourg[183] sous l’égide de l’Abban (Association des Bretonnes et Bretons d’Allemagne du Nord).
- Le , lors du festival Étonnants Voyageurs à Saint-Malo, le poète Yvon Le Men rend hommage à Grall en lisant un poème de Joseph Ponthus intitulé l'Inconnue qui nous dévore, référence à L'inconnu qui me dévore de Grall, où il cite les dernières heures de vie de nombreux poètes, dont Grall ; ce poème de Ponthus se trouve dans l'ouvrage en hommage à Grall Ne vivent haut que ceux qui rêvent de chez Calligrammes p.35-40, et il a fait l'objet d'un enregistrement[184].
- le , Jacques Gamblin lui rend aussi hommage en lisant des passages de l'Inconnu me dévore à Vannes, sur RCF Sud Bretagne[184].
- Le , à l'occasion du 10è anniversaire du festival de poésie de Landivisiau « Moi Les Mots », est organisé un hommage à Xavier Grall à la librairie « Mots d’ici et d’ailleurs » et à la bibliothèque Xavier Grall, avec une table ronde et des lectures[185].
- En , la troupe Ar Vro Bagan et la médiathèque de Plouguerneau organisent un hommage[186].
- Le , Olivier Macaux donne une conférence à la médiathèque d'Erquy pour présenter l'homme Xavier Grall et son œuvre[187].
- Le , organisé par les Préludes de Pont-Aven, Emmanuelle Le Cann au piano et Mathieu Lejeune au violoncelle accompagnent Malik Faraoun qui lit des textes de Grall (Solo, Le barde imaginé, L'inconnu me dévore) dans l'église Saint-Amet de Nizon[188].
- Le , pour les 40 ans de la disparition de Grall, Dan ar Braz rechante des textes de Grall de son album de 1978 Allez dire à la ville, lors d'un concert donné à Locunolé[189],[190].
- Le , dans le cadre de l'Université tous âges de Vannes, Olivier Macaux donne à Questembert à la salle Alan Meur une conférence pour présenter l'homme Xavier Grall et son œuvre[191]
- Les 22, 23 et ont lieu trois représentations d'une lecture théâtralisée de L'inconnu me dévore à l'Espace Bernanos, Rue du Havre (Paris), avec les comédiens Pierre Devaux, Michel-Olivier Michel, Vianney Mallein qui fait aussi la mise en scène, accompagnés au piano par Jean-Luc Guyard[192].
- Le , dans le cadre des Jeudis de l'Iliade Olivier François, journaliste à la revue Éléments, donne une conférence d'une trentaine de minutes intitulée « Xavier Grall, entre le cantique et l’imprécation » à la « Nouvelle librairie » rue de Médicis à Paris[193].
- Le un hommage musical lui est rendu en la chapelle de la Madeleine à Penmarc'h, « Xavier Grall par Xavier Grall, de la révolte à l'épure », spectacle réalisé par Alain Ehkirch avec Michel Hervio, récitant, dans le rôle de Xavier Grall, Marie-Astrid Arnal au piano, Alain Ehkirch à la flûte et Hyacinthe Le Hénaff à l'accordéon[194].
- Le l'actrice Ludmila Dabo dit le poème Les Déments, du recueil Genèse et derniers poèmes (Calligrammes, 1982), dans l'émission de France Culture L'instant de poésie présentée par Denis Lavant[195].
- En , Radio Semnoz[196] diffuse, en deux épisodes d'un quart d'heure chacun, une émission de Poésie en Pays de Savoie consacrée à la lecture (par Laura Rucinska) et au chant (par Jean Boutry) de poèmes de Grall, entrecoupée de données biographiques (dites par Romain Brouard)[197].
- Le un hommage musical lui est rendu en l'église Saint-Germain de Pleyben, à l'initiative du flûtiste Alain Ehkirch « Xavier Grall par Xavier Grall, de la révolte à l'épure »[198].
- Le , une représentation intitulée Xavier Grall par Xavier Grall, de la révolte à l'épure est donnée dans le cadre des Nocturnes du Manoir du Stang à La Forêt-Fouesnant. Alain Ehkirch a regroupé des textes de Grall dits par Michel Hervio, accompagnés à la flûte par Alain Ehkirch et au piano par Marie-Astrid Arnal[199].
Une critique s'est élevée
En 2025, à l'occasion du cinquantenaire de la publication du Cheval d'orgueil de Pierre-Jakez Hélias, un collectif d'autrices bretonnes et bretonnantes relit l'œuvre de Xavier Grall Le Cheval couché et publie aux éditions Goater de Rennes un ouvrage bilingue breton-français intitulé Kezeg an Heol - Femmes effacées, féminismes occultés ?[200]. Selon elles, ces deux ouvrages, qui dialoguent entre eux, mettent en exergue une vision encore très masculine de la Bretagne[201],[202].
Si à l'époque de la sortie de ces livres, les femmes sont effectivement peu visibles, peu nombreuses à être publiées et diffusées, Xavier Grall manifeste beaucoup d'estime pour des autrices et artistes bretonnes dans ses écrits, des femmes telles qu'Angèle Vannier, Kristen Noguès ou encore Annkrist. Il parle longuement, et avec beaucoup d'affection, de Meavenn, dont il cite deux pages entières. Dans Le Cheval couché, il exprime aussi sa tendresse pour des femmes anonymes comme sa propre mère, Marguerite David, celle de Glenmor, Germaine Coutellec, un couple de paysans, Ervane et Olivane Guilcher et cite une chanteuse célèbre : Joan Baez[203].
Cependant, dans Kezeg an Heol, les autrices n'expriment pas de critique individuelle à l'égard de Pêr-Jakez Hélias ou de Xavier Grall, qu'elles ne citent jamais, mais assument l'objectif de faire écho à leur célèbre querelle en exposant, leurs regards et expériences spécifiques[204].
