Yanomamö

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Le yanomamö (autonyme : yanomamɨ), est une des langues yanomami parlée par les Yanomami au Venezuela et au Brésil.

Nombre de locuteursTotal : 16 200[1]
Venezuela : 12 200 (2012)[1]
Brésil : 4 000 (2006)
Faits en bref Pays, Région ...
Yanomamö
Yanomamɨ (guu)
Pays Venezuela, Brésil
Région État d'Amazonas (Venezuela), Amazonas (Brésil), Roraima
Nombre de locuteurs Total : 16 200[1]
Venezuela : 12 200 (2012)[1]
Brésil : 4 000 (2006)
Écriture Alphabet latin modifié
Classification par famille
Codes de langue
ISO 639-3 guu
Glottolog yano1261
Carte
Image illustrative de l’article Yanomamö
Localisation des langues yanomami.
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Nom

Selon le contexte et les locuteurs, il peut également être appelé cobari kobali, cobariwa, guaharibo, guaica, guajaribo, ianomami, shamatari, yanoama, yanoamae, yanoamï, yanomame, yanomami, yanomamï au Venezuela et guaharibo, guaica, shaathari, shamatri, yanomae, yanomam, yanomami au Brésil[1].

Utilisation

Le yanomamö est parlé par 16 200 personnes, dont[1] :

  • 12 200 au Venezuela en 2012, principalement dans l'État d'Amazonas (le long de l'Orénoque et du río Mavaca (en)). Il est reconnu par l'article 4 de la loi vénézuélienne sur les langues indigènes de 2008 ;
  • 4 000 au Brésil en 2006 (la plupart étant monolingues), principalement dans les États d'Amazonas et du Roraima (affluents supérieurs du Rio Negro, le long de la frontière avec le Venezuela).

Caractéristiques

Le yanomamö fait partie des langues yanomami[1],[2].

Dialectes

Il possède plusieurs dialectes :

Ethnologue recense le yanomami oriental (rio Parima (en)) et le yanomami occidental (río Padamo-Orénoque)[1], tandis que Glottolog cite le yanomami occidental-f, le yanomami occidental du Nord et le yanomami occidental du Sud[2].

Écriture

Le yanomamö est écrit avec différente orthographe utilisant l’alphabet latin[1].

Alphabet yanomami de James Barker (1969)[3]
aąäą̈b c/qudeęi įjmn oǫöǫ̈r sshtuų wy

Dans l’orthographe de Barker, la nasalisation est indiquée avec l’ogonek sous la lettre de voyelle. Certains auteurs, dont Napoleon Chagnon on plutôt utilisé la cédille ou la virgule souscrite.

Alphabet yãnomãmɨ de Jacques Lizot (2004)[4]
aëefh iɨkmn oprssh tuwy

Dans l’orthographe de Lizot, la nasalisation est indiquée avec le tilde sur la lettre de voyelle.

Sons

Le yanomamö utilise 12 consonnes et 7 voyelles[5].

Consonnes
hjkmnp
stwɾʃ
Voyelles
aeiouəɨ

Notes et références

Voir aussi

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