Yves Barbier
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Yves Barbier, né le à Besançon[1],[2], et mort le à Norges-la-Ville, est un résistant français. Il était, de fonction, ingénieur du cadastre à Vesoul[3].
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Artillerie (d), aéronautique militaire |
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Biographie
Yves Barbier est le fils d'Honoré Marie Joseph Barbier, chef d'escadron, chevalier de la Légion d'Honneur, originaire d'Avallon (Yonne) et de Léonie Moyne, originaire de Beaune (Côte d'Or)[4].
Il prend part à la Première Guerre mondiale dans l'artillerie puis dans l'aviation en qualité d'observateur[5].
Durant la Seconde Guerre mondiale, il adhère au mouvement Défense de la France, puis en assume la responsabilité départementale. La résistance se structure en 1943, autour de la presse clandestine et de sa diffusion, des actions de renseignements, de sabotages (des cheminots font sauter plusieurs locomotives et du matériel ferroviaire au dépôt de Vesoul en )[6].

Il est arrêté à Besançon par la Gestapo le .
Il est emprisonné à Besançon puis à Dijon jusqu'au , jour où il est conduit dans les bois de Norges et exécuté, en compagnie de Marcel Beninger, Claude Leguyader, Jean Rochet - qui survivra, quoique handicapé, jusqu'en 1983 (Mort pour la France). Dijon fut libérée le .
Un quai du Durgeon à Vesoul porte son nom.
Marié, il a eu 7 enfants[7].
Distinctions
Chevalier de la Légion d'honneur (16 mars 1921)[8]
Croix de guerre -[5]
Médaille de la Résistance française (24 avril 1946)[9]