Échezeaux

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Un échezeaux[n 2] (prononcé : [e.ʃə.zo], « échezo »)[5] est un vin rouge français d'appellation d'origine contrôlée produit sur plusieurs climats autour des Echezeaux du Dessus[n 3] à Flagey-Echézeaux, en Côte-d'Or.

Désignation(s)Échezeaux
Type d'appellation(s)AOC / AOP
Reconnue depuis1925 (comme AO)
1937 (comme AOC)
PaysDrapeau de la France France
Faits en bref Désignation(s), Type d'appellation(s) ...
Échezeaux
Désignation(s) Échezeaux
Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1925 (comme AO)
1937 (comme AOC)
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble de Bourgogne
Sous-région(s) vignoble de la côte de Nuits
Localisation Flagey-Echézeaux (Côte-d'Or)
Climat tempéré océanique à tendance continentale
Ensoleillement
(moyenne annuelle)
1 890 heures (à Dijon-Longvic)[1]
Sol argilo-calcaire
Superficie totale 36 hectares et 25,83 ares[2]
Superficie plantée 36,79 ha (en 2023)[3]
Nombre de domaines viticoles 66 (en 2023)
Cépages dominants pinot noir N[n 1]
Vins produits rouges
Production 1 582 hl (en 2023)[3]
Pieds à l'hectare min. 9 000 pieds/ha[4]
Rendement moyen à l'hectare 43 hl/ha (en 2023)[3]
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Il est classé parmi les grands crus du vignoble de la côte de Nuits. C'est une des huit appellations grands crus situées sur l'aire d'appellation du vosne-romanée, les autres étant :

Histoire

XIXe siècle

En 1816, André Jullien cite ce vignoble (le climat des Échezeaux proprement dit) parmi ceux de Vosne : « Les premières cuvées, après celles de la Romanée-Conti, de Richebourg et de la Tâche, qui figurent dans la première classe, sont celles dites les Echezeaux et la Grande-Rue ; elles suivent immédiatement et différent peu en qualité des vins de la Tâche et de la Romanée-de-Saint-Vivant. Les autres vignes, connues sous le nom de premières cuvées, suivent de près les deux que je viens de nommer »[10].

En 1831, Flagey-lez-Gilly avait d'une part 66 hectares et 34,15 ares de noiriens (le pinot noir, produisant des vins de garde), d'autre part 20 ha et 84,95 ares de gamays (produisant du vin ordinaire, à l'est de la route)[11].

En 1855, Jules Lavalle propose un classement plus précis, mentionnant que « les vins de Flagey se rapprochent sous tous les rapports des vins de Vosne, avec lesquels ils sont confondus par le commerce aussi bien que par les amateurs » :

  • en « tête de cuvée » : les Grands-Eschezeaux (9 ha et 14,45 a) ;
  • en « première cuvée » : En Orveau (9 ha et 92,1 a), les Poulaillères (6 ha et 80 a), les Murs-du-Clos, les Eschezeaux-du-Dessus (3 ha et 55,3 a), les Achausses (3 ha et 43,82 a), les Cruots (3 ha et 28,95 a), les Champs-Traversins (3 ha et 58 a), les Rouges-du-Bas (3 ha) et les Beaux-Monts-Bas (5 ha et 69,75 a) ;
  • en « deuxième cuvée » : clos Saint-Denis (un ha et 80,25 a), les treux (4 ha et 89,3 a), les Quartiers-de-Nuits (2 ha et 58,4 a) et les Violettes (un ha et 36,25 a)[12].
Carte montrant le vignoble de Flagey (à gauche) en 1861 : la première classe de vins est en rose, la deuxième classe en jaune, la troisième classe en vert[13].

En 1861, le Comité d'agriculture de l'arrondissement de Beaune, préparant l'Exposition universelle de 1862, refait le classement, en trois catégories. Sont en 1re classe : haut d'En Orveaux, les Grands-Echezeaux (9 ha et 14,45 a), nord des Treux (4 ha et 89,3 a), clos Saint-Denis (un ha et 80,25 a), les Cruots ou Vignes Blanches (3 ha et 28,95 a), partie des Beaux Monts-Bas (5 ha et 49,75 a), les Rouges-du-Bas (3 ha et 99,55 a), Champs-Traversins (3 ha et 58 a), les Poulaillières (5 ha et 21,2 a), Echezeaux du Dessus (3 ha et 55,3 a) et les Loachausses (3 ha et 75,45 a)[14]. En 1886, Flagey-les-Gilly obtient le droit de rajouter le nom de son cru le plus réputé, devenant Flagey-Echézeaux.

Le phylloxéra, puceron tueur de vignes.

Dans les décennies 1830-1840, la pyrale survint et attaqua les feuilles de la vigne. Elle fut suivie d'une maladie cryptogamique, l'oïdium[15]. Le millésime 1865 a donné des vins aux teneurs naturelles en sucres très élevées et des vendanges assez précoces[16]. À la fin de ce siècle arrivèrent deux nouveaux fléaux de la vigne. Le premier fut le mildiou, autre maladie cryptogamique, le second le phylloxéra. Cet insecte térébrant venu d'Amérique mit très fortement à mal le vignoble[15], touchant Vosne-Romanée à partir de 1882. La seule parade trouvée est le replantage intégral avec greffage sur des pieds américains capables de vivre en présence du phylloxéra. Le provignage est abandonné à cette occasion, les vignes sont désormais plantées en rangées et palissées. En 1886, la commune de Flagey-lès-Gilly est autorisée à rajouter à son nom celui de son principal cru, devenant Flagey-Echézeaux[17].

XXe siècle

Le mildiou provoqua un désastre considérable en 1910. Henri Gouges avait rejoint au niveau national le combat mené par le sénateur Joseph Capus et le baron Pierre Le Roy de Boiseaumarié qui allait aboutir à la création des appellations d'origine contrôlée. Il devint le bras droit du baron à l'INAO[18]. Ainsi l'AOC « Echezeaux » fut créée en même temps que sa voisine « Grands-Echezeaux » par le décret du [19]. Selon le décret, peuvent produire de l'échezeaux dix climats : En Orveaux, les Treux (4 hectares et 89,5 ares), Clos-Saint-Denis (un ha et 80,25 a), les Cruots ou Vignes-Blanches (3 ha et 28,95 a), les Rouges du Bas (3 ha et 99,55 a), Champs-Traversins (3 ha et 58 a), les Poulaillières (5 ha et 21,2 a), les Loachasses (3 ha et 75,45 a), les Quartiers de Nuits et les Echezeaux du Dessus (3 ha et 55,3 a) ; le cépage pinot Renevey est toléré pour quinze ans, mais interdit de plantation à partir de 1938.

Apparition de l'enjambeur dans les années 1960-1970, qui remplace le cheval. Les techniques en viticulture et œnologie ont bien évolué depuis 50 ans (vendange en vert, table de triage, cuve en inox, pressoir électrique puis pneumatique, etc.).

XXIe siècle

Avec la canicule de 2003, les vendanges débutèrent pour certains domaines cette année-là à la mi-août, soit avec un mois d'avance, des vendanges très précoces qui ne s'étaient pas vues depuis 1422 et 1865 d'après les archives[16].

Le cahier des charges a été modifié en octobre 2009[20] et en octobre 2011[4].

Étymologie

L'appellation porte le nom d'un des onze climats constituant son aire d'appellation, « Echezeaux du Dessus » (3,5 ha sur les 36 de l'appellation, soit seulement 9,79 %). Le mot échezeaux (tel qu'« Aux Echézeaux » à Gevrey-Chambertin, « Aux Cheuseaux » à Morey-Saint-Denis et « Les Echesaux » à Chambolle-Musigny) évoque des constructions tombées en ruines. Il s'agissait des bâtiments du domaine agricole possédé par l'abbaye Saint-Vivant de Vergy, d'où les noms de plusieurs climats voisins, comme « Quartiers de Nuits » (un verger de noyers), « Les Treux » (des pressoirs à corde, avec treuil), « Les Loâchausses » (anciennement « les Achausses », de l'ancien français « aches » déformation du latin apes désignant les abeilles, donc des ruches) et « Les Poulaillères » (des poulaillers)[21].

Vignoble

Aire d'appellation

Images externes
Carte de l'aire d'appellation de l'échezeaux
Cartes cadastrales de l'appellation
Orthophoto du parcellaire de l'AOC

L'aire d'appellation de l'échezeaux s'étend sur la commune de Flagey-Echézeaux, incluse dans l'aire de l'AOC vosne-romanée. L'aire borde plusieurs autres grands crus, d'une part le Musigny au nord, d'autre part les Grands-Échezeaux et le clos de Vougeot au sud, ainsi que des climats classés parmi les vosne-romanée premiers crus à l'ouest et au sud. Cette aire est beaucoup plus vaste que celle produisant le grands-échezeaux (qui n'est que de 9,14 ha), cette dernière tout en bas du coteau.

La surface totale classée en grand cru est de 36 hectares et 25,83 ares[2] pour l'INAO. L'aire déclarée en production en 2023 était de 36,79 ha pour les Douanes[3] ; en 2022 elle était selon le site du BIVB de 36,27 ha[5]. Son aire d'appellation est constituée de plusieurs lieux-dits[22] :

  • « En Orveaux » (sauf quelques parcelles à l'ouest : 5,0429 ha) ;
  • « Les Poulaillères » (5,212 ha) ;
  • « Les Champs Traversins » (3,5855 ha) ;
  • « Les Rouges du Bas » (3,9955 ha) ;
  • « Echezeaux du Dessus » (3,553 ha) ;
  • « Les Loächausses » (2,4855 ha) ;
  • « Les Beaux-Monts Bas » (quelques parcelles à l'est du lieu-dit : 1,269 ha) ;
  • « Les Cruots ou Vignes Blanches » (3,2895 ha) ;
  • « Les Treux » (4,895 ha) ;
  • « Clos Saint-Denis » (1,8025 ha) ;
  • « Les Quartiers de Nuits » (la partie nord-ouest : 1,1279 ha)[23].

Géologie et orographie

Climatologie

Le climat bourguignon est un climat tempéré océanique à légère tendance continentale ; l'ensoleillement annuel a été de 1 890 heures (moyenne 1991-2020 à Dijon-Longvic)[1]. La station météorologique de Marsannay-la-Côte280 mètres d'altitude, à la sortie sud de la commune : 47° 16′ 00″ N, 4° 59′ 12″ E)[24], quelques kilomètres plus au nord, est représentative du climat au bas du coteau viticole.

Davantage d’informations Mois, jan. ...
Relevés à Marsannay-la-Côte de 1991 à 2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,1 0,2 3,1 5,9 9,9 13,5 15,5 15 11,2 7,6 3,4 0,6 7,1
Température moyenne (°C) 2,8 4 7,8 11,1 15,2 19,1 21,3 20,8 16,6 11,8 6,6 3,5 11,7
Température maximale moyenne (°C) 5,7 7,7 12,6 16,4 20,6 24,7 27,1 26,7 22 16,1 9,8 6,3 16,3
Nombre de jours avec gel 16,7 14,4 6,5 1,3 0 0 0 0 0 1 6,3 14,2 60,4
Précipitations (mm) 66,8 53,8 55,9 60,4 75,3 70,5 65 61 60,9 75 84,1 74,3 803
Fermer
Source : Météo-France[25].
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
5,7
−0,1
66,8
 
 
 
7,7
0,2
53,8
 
 
 
12,6
3,1
55,9
 
 
 
16,4
5,9
60,4
 
 
 
20,6
9,9
75,3
 
 
 
24,7
13,5
70,5
 
 
 
27,1
15,5
65
 
 
 
26,7
15
61
 
 
 
22
11,2
60,9
 
 
 
16,1
7,6
75
 
 
 
9,8
3,4
84,1
 
 
 
6,3
0,6
74,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm
Bouteille d'échezeaux.

Encépagement

Le pinot noir N[n 1] compose exclusivement les vins rouges de l'AOC, même si le chardonnay B, le pinot blanc B et le pinot gris G sont autorisés comme cépages accessoires par le cahier des charges[4].

Il est constitué de petites grappes denses, en forme de cône de pin[26] composées de grains ovoïdes, de couleur bleu sombre[26]. C'est un cépage délicat, qui est sensible aux principales maladies et en particulier au mildiou, au rougeot parasitaire, à la pourriture grise (sur grappes et sur feuilles), et au cicadelles[27]. Ce cépage, qui nécessite des ébourgeonnages soignés, a tendance à produire un nombre important de grapillons[27]. Il profite pleinement du cycle végétatif pour mûrir en première époque. Le potentiel d'accumulation des sucres est élevé pour une acidité juste moyenne et parfois insuffisante à maturité. Les vins sont assez puissant, riches, colorés, de garde[28]. Ils sont moyennement tanniques en général.

Méthodes culturales

Pied de vigne taillé en Guyot simple.

Le travail manuel commence par la taille, en « Guyot simple », avec une baguette de cinq à huit yeux et un courson de un à trois yeux[29]. Le tirage des sarments suit la taille. Les sarments sont enlevés et peuvent être brûlés ou mis au milieu du rang pour être broyés. On passe ensuite aux réparations. Puis vient le pliage des baguettes. Éventuellement, après le pliage des baguettes, une plantation de nouvelles greffes est réalisée. L'ébourgeonnage peut débuter dès que la vigne a commencé à pousser. Cette méthode permet, en partie, de réguler les rendements[29]. Le relevage est pratiqué lorsque la vigne commence à avoir bien poussé. En général, deux à trois relevages sont pratiqués. La vendange en vert est pratiquée de plus en plus dans cette appellation. Cette opération est faite dans le but de réguler les rendements et surtout d'augmenter la qualité des raisins restants[29]. Pour finir avec le travail manuel à la vigne, se réalise l'étape importante des vendanges.

Pour le travail mécanique, l'enjambeur est d'une aide précieuse. Les différents travaux se composent du broyage des sarments, réalisé lorsque les sarments sont tirés et mis au milieu du rang. De trou fait à la tarière, là où les pieds de vignes sont manquants, en vue de planter des greffes au printemps. De labourage ou griffage, réalisé dans le but d'aérer les sols et de supprimer des mauvaises herbes. De désherbage fait chimiquement pour tuer les mauvaises herbes. De plusieurs traitements des vignes, réalisés dans le but de les protéger contre certaines maladies cryptogamiques (mildiou, oïdium, pourriture grise, etc.) et certains insectes (eudémis et cochylis)[29]. De plusieurs rognages consistant à reciper ou couper les branches de vignes (rameaux) qui dépassent du système de palissage.

Rendements

Le rendement maximum visé par le cahier des charges est de 42 hl/ha et le rendement butoir est de 49 ha/hl[4].

Vins

Les vins produits sur l'aire d'appellation de l'échezeaux peuvent être repliés[n 4] en appellation vosne-romanée premier cru.

Volumes

Les données de production des années récentes, telles que publiées par le service des Douanes, sont[3] :

Davantage d’informations Année, superficie (ha) ...
Annéeéchezeaux
superficie (ha)production (hl)rendement (hl/ha)
2022371 54142
2023371 58343
20243662817
Fermer

Le millésime 2024 a des rendements faibles à cause des aléas climatiques[30].

Titre alcoométrique volumique

AOC Rouge Rouge
Titre alcoométrique volumiqueminimalmaximal
Grand cru[4]11,5 % vol14,5 % vol

Vinification et élevage

Voici les méthodes générales de vinification de cette appellation. Il existe cependant des petites différences de méthode entre les différents viticulteurs et négociants.

La récolte des raisins se fait à maturité et de façon manuelle. La vendange manuelle est le plus souvent triée, soit à la vigne soit à la cave avec une table de tri, ce qui permet d'enlever les grappes pourries ou insuffisamment mûres[29]. La vendange manuelle est généralement éraflée puis mise en cuve. Une macération pré-fermentaire à froid est quelquefois pratiquée. La fermentation alcoolique peut démarrer, le plus souvent après un levurage. Commence alors le travail d'extraction des polyphénols (tanins, anthocyanes) et autres éléments qualitatifs du raisin (polysaccharides etc.)[29]. L'extraction se faisait par pigeage, opération qui consiste à enfoncer le chapeau de marc dans le jus en fermentation à l'aide d'un outil en bois ou aujourd'hui d'un robot pigeur hydraulique. Plus couramment, l'extraction est conduite par des remontages, opération qui consiste à pomper le jus depuis le bas de la cuve pour arroser le chapeau de marc et ainsi lessiver les composants qualitatifs du raisin. Les températures de fermentation alcoolique peuvent être plus ou moins élevées suivant les pratiques de chaque vinificateur avec une moyenne générale de 28 à 35 degrés au maximum de la fermentation[29]. La chaptalisation est réalisée si le degré naturel est insuffisant : cette pratique est réglementée[29]. À l'issue de la fermentation alcoolique suit l'opération de décuvage qui donne le vin de goutte et le vin de presse. La fermentation malolactique se déroule après mais est dépendante de la température. Le vin est soutiré et mis en fût ou cuve pour son élevage. L'élevage se poursuit pendant plusieurs mois (12 à 24 mois)[29] puis le vin est collé, filtré et mis en bouteilles.

Gastronomie

D'une durée de garde allant de 5 à 15 ans (plus pour les grands millésimes).

Producteurs

Liste de producteurs de l'appellation :

  • Domaine Berthaut ;
  • Maison Albert Bichot ;
  • Domaine Bizot ;
  • Maison Ainé Bouchard & Fils ;  
  • Domaine René Bouvier ;
  • Maison Pierre Brisset ;
  • Maison Capitain-Gagnerot ;
  • Domaine Jérôme Castagnier ;
  • Domaine du Château de Chamirey ;
  • Domaine du Comte Liger-Belair ;
  • Domaine Coquard Loison Fleurot ;
  • Domaine Coudray Bizot, Château D. Beaufort ;
  • Domaine des Perdrix ;
  • Domaine du Château de Marsannay ;
  • Maison Joseph Drouhin ;
  • Domaine Dujac ;
  • DVP (Domaines & Vins de Propriété Bourgogne) ;
  • Domaine Faiveley ;
  • Domaine Gilbert et Christine Felettig ;
  • Domaine Forey Père et Fils ;
  • Domaine Alain Maurice Gavignet ;
  • Domaine François Gerbet ;
  • Domaine Anne Gros ;
  • Domaine Gros Frère et Soeur ;
  • Domaine Michel Gros ;
  • Domaine Guyon ;
  • Domaine Hoffmann-Jayer ;
  • Domaine Huber-Verdereau ;
  • Domaine Ghislain Kohut ;
  • Maison Max Louis ;
  • Domaine Méo-Camuzet ;
  • Caveau Moillard ;
  • Domaine Mongeard-Mugneret ;
  • Domaine Gérard Mugneret ;
  • Domaine Henri Naudin-Ferrand ;
  • Domaine Jean-René Nudant ;
  • Philippe Pacalet ;
  • Domaine Prieur Jacques ;
  • Domaine Daniel Rion et Fils ;
  • Domaine Jean-Charles Rion ;
  • Domaine Thomas Pascal ;
  • Domaine Cécile Tremblay[31] ;
  • etc.

Notes et références

Voir aussi

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