Émile Isenbart
peintre comtois français
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Émile Isenbart, né à Besançon le et mort dans cette même ville le [1], est un peintre français. Fils d'un ébéniste d'origine rhénane, il épouse en 1873 sa cousine germaine, Marguerite Besançon, avec qui il a trois enfants[2].
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(à 75 ans) Besançon |
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Biographie
Émile Isenbart s'intéresse à la peinture dès sa jeunesse. Après des études au collège Saint-françois Xavier à Besançon, il devient élève d'Antonin Fanart, de qui il reprend l'esprit c'est-à-dire l'école de Barbizon. En 1900, il obtient la médaille de bronze au Salon des artistes français. Il est élu à l'académie de Besançon en 1883 et reçoit les insignes de chevalier de la Légion d’honneur en 1897.
Très attaché à la terre de ces ancêtres, Le Bélieu, Isenbart choisi dès les années 1870 d'en faire le sujet de nombre de ses tableaux. Il en aime et représente ses caractéristiques topographique et géologique : le massif du Jura et ses tourbière est un sujet qu'il affectionne particulièrement, en témoigne son tableau Marais au Bélieu (Doubs). Cette oeuvre sera d'ailleurs retenu au jury du Salon en 1880[3].
Une rue de Besançon porte son nom.
Collections publiques


- Besançon, Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté : Paysage, bord de rivière avec une bergère et ses moutons, vers 1895, huile sur toile, 65x105cm (dépôt au musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon, 2005)[4]
- Besançon, musée du Temps : Vue du Parc Micaud, la Citadelle et l'Île aux moineaux, 1914, huile sur toile, 92x140,5cm[5]
- Chantilly, musée Condé :
- Cosne-Cours-sur-Loire, musée de la Loire : Les Bords du Doubs, huile sur bois[8].
- Dijon, musée des Beaux-Arts : Vallon dans les montagnes du Doubs, avant 1897, huile sur toile, 86x136cm[9].
- Dole, Musée des Beaux-Arts : Vue de Dole, huile sur toile[10].
- Le Havre, musée d'Art moderne André-Malraux : Le Soir, huile sur toile[11].
- Le Mans, musée de Tessé : Chemin dans une forêt de sapin, 1871, huile sur toile[12].
- Louviers, Musée de Louviers : Le Matin au bord du Doubs, 1891, huile sur toile.
- Lyon, musée des Beaux-Arts : Une Combe du Jura, avant 1911, huile sur toile, 96x140,5cm (acquis par la Ville de Lyon en 1911)[3]
- Mâcon, musée des Ursulines : Paysage du Doubs, le Val noir, huile sur toile[13].
- Ornans, musée Courbet :
- Paris, musée du Louvre : Perspective de prairies avec des collines à l'horizon, 1888, photogravure[16].
- Rennes, musée des Beaux-Arts : Les Bords du Doubs, huile sur toile[17].
- Rouen, musée des Beaux-Arts : Le Ruisseau du Val-Noir (Doubs), avant 1888, huile sur toile[18].
- Troyes, musée des Beaux-Arts : Le Soir au bord de l'Odet, huile sur toile[19].
Collections particulières
- Sous-bois, 1872, huile sur toile, 99x79cm
- Fort de Fontain, 1877, encre et lavis sur papier, 12x17,5cm
- Gorges du Val Noir, vers 1888, huile sur toile, 123x197cm
- Bords du Doubs à Besançon, vers 1905, huile sur toile, 70x54cm
- Noël-Cerneux, 1900-1910, huile sur toile, 47x66cm
- Le village de Scey-Maisières et la Loue, s. d., huile sur toile, 49x65cm, vente Renoud-Grappin (28/02/2016)
