Étiolles

commune française du département de l'Essonne From Wikipedia, the free encyclopedia

Étiolles (prononcé [eiɔl] Écouter) est une commune française située à vingt-sept kilomètres au sud-est de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Étiolles
Étiolles
L’hôtel de ville.
Blason de Étiolles
Blason
Image illustrative de l’article Étiolles
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Évry
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart
Maire
Mandat
Stéphane Pellet
2026-2032
Code postal 91450
Code commune 91225
Démographie
Gentilé Étiollais
Population
municipale
3 105 hab. (2023 en évolution de −1,77 % par rapport à 2017)
Densité 267 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 12″ nord, 2° 28′ 21″ est
Altitude Min. 32 m
Max. 86 m
Superficie 11,65 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Draveil
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Étiolles
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Étiolles
Géolocalisation sur la carte : Essonne
Voir sur la carte topographique de l'Essonne
Étiolles
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
Étiolles
Liens
Site web etiolles.fr
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Ses habitants sont appelés les Étiollais[1].

Géographie

Situation

Étiolles est située à vingt-sept kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame[2], point zéro des routes de France, deux kilomètres à l'est d'Évry-Courcouronnes[3], trois kilomètres au nord de Corbeil-Essonnes[4], quinze kilomètres à l'est de Montlhéry[5], dix-sept kilomètres au nord-est d'Arpajon[6], dix-neuf kilomètres au sud-est de Palaiseau[7], dix-neuf kilomètres au nord-est de La Ferté-Alais[8], vingt-six kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[9], trente-deux kilomètres au nord-est d'Étampes[10], trente-six kilomètres au nord-est de Dourdan[11].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Lieux-dits, écarts et quartiers

Le bois du Cerf, le Vieux Village, le parc de la Pompadour, le parc de Jarcy, le parc aux Chênes, le bois des Coudray.

Davantage d’informations Type d’occupation, Pourcentage ...
Occupation des sols en 2008.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 9,3 % 109,14
Espace urbain non construit 10,9 % 128,81
Espace rural 79,8 % 939,16
Source : Iaurif-MOS 2008[12]
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Communes limitrophes

Habitat

Essentiellement résidentielle et composée de plusieurs lotissements pavillonnaires plus ou moins récents, Étiolles est aujourd'hui une des communes les plus riches de l'Essonne (la plus riche de l'arrondissement d'Évry, avec un revenu annuel moyen par ménage supérieur à 30 000 euros, par opposition aux communes voisines d'Évry-Courcouronnes et de Corbeil-Essonnes, respectivement troisièmes et deuxièmes villes les plus pauvres du département (revenus annuels moyens par ménages inférieurs à 14 000 euros)[réf. nécessaire].

Davantage d’informations Logements, Nombre en 2015 ...
Logements[13]Nombre en 2015% en 2015nombre en 2010% en 2010
Total1454100 %1334100 %
Résidences principales1.30589,7 %1.33496,1 %
* Dont HLM685,2 %20,2 %
Résidences secondaires et
logements occasionnels
362,5 %151.1 %
Logements vacants[Note 1]1137,8 %372,7 %
Dont :
* maisons8027,8 %79459,6 %
* appartements64944,6 %53540,1 %
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La commune ne respecte pas ses obligations concernant le parc de logements sociaux prévu par l'article 55 de la Loi SRU et, malgré la construction de 176 logements sociaux entre 2011 et 2017, n'atteint que le taux de 12,45 % de tels logements en 2018, entrainant une pénalité qui aurait pu s'élever celle année-là à 53 597 [14]. La municipalité a approuvé en 2019 la transformation du domaine départemental des Hauldres, dont le bâtiment principal sera transformé en centre de séminaire privé avec hébergements et salles de conférences, et le parc accueillera 200 logements, 170 en collectifs et 30 pavillons individuels, dont 40 % de logements sociaux[15].

Voies de communication et transports en commun

La gare la plus proche est celle d'Évry-Val-de-Seine, dans la commune d'Évry-Courcouronnes. Elle est située sur la ligne D du RER. Pour se rendre directement à Paris, la gare la plus proche est celle de Corbeil-Essonnes.

Plusieurs lignes d’autobus desservent la commune :

  • la ligne 91.01 du réseau de bus Val d'Yerres Val de Seine, qui permet l'accès à la gare d'Évry-Courcouronnes ;
  • les lignes 4204, 4232, 4233 et 4272 du réseau de bus Évry Centre Essonne, qui permettent l'accès aux gares d'Évry-Val-de-Seine et d'Évry-Courcouronnes. La ligne scolaire 4277 permet de relier la commune aux lycées Georges Brassens, Charles Baudelaire et Auguste Perret (professionnelles) et le collège-lycée privé Notre-Dame-de-Sion, tous situées à Évry-Courcouronnes.

Hydrographie

La commune est longée à l'ouest par la Seine et traversée d'est en ouest par le ruisseau des Hauldres[16], un affluent en rive droite de la Seine, où le ruisseau se jette.

Relief et géologie

Le point le plus bas de la commune est situé à trente-deux mètres d'altitude au niveau de la Seine et le point culminant à quatre-vingt-six mètres en forêt de Sénart, au niveau du croisement entre la N6 et la Route Forestière du Poste aux Lièvres[17].

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[18]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[19].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 667 mm, avec 10,9 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[18]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Mandres-les-Roses à km à vol d'oiseau[20], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 698,3 mm[21],[22]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[23].

Urbanisme

Typologie

Au , Étiolles est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[24]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 2], une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[25],[26]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4],[26]. Cette aire regroupe 1 929 communes[27],[28].

Toponymie

Atiolae en 1228, Atheiolae, Athegiolae au XIIIe siècle, Ecclesia de Atheolis au XIIIe siècle, Estivellum, Ethioles, Athioles en 1324[29].

Le nom du lieu tire son origine du mot latin Attegiae signifiant « cabane ». La commune fut créée en 1793 sous son nom actuel[30].

Histoire

Préhistoire

Le site des fouilles.

Le territoire de la commune est occupé depuis la Préhistoire. Au début des années 1970, des amateurs tombèrent par hasard sur des concentrations de silex dans un champ labouré. Des fouilles archéologiques débutèrent alors et révélèrent laors l'un des plus importants sites magdaléniens d'Europe avec Pincevent. Le site a révélé les vestiges de campements de plein air exceptionnellement conservés par des limons de crue, organisés autour de foyers structurés et comprenant de très nombreux silex taillés et ossement d'animaux (renne et cheval en particulier)[31]. Le site a également livré deux ossements de mammouth, un fragment d’omoplate découvert en 1972 et un fragment de bassin de 56 cm au début des années 1980[32].

Le site est encore en cours de fouille et est ouvert au public une fois par an lors des Journées nationales de l'archéologie se déroulant fin juin[33].

Ancien Régime

Le fermier général Charles François Paul Le Normant de Tournehem, acquit au début du XVIIIe siècle la seigneurie d'Étioles (orthographe de l'époque), qu'il abandonna à son neveu Charles-Guillaume lorsque celui-ci épousa[34] celle que certains prétendaient être sa fille naturelle, Jeanne Antoinette Poisson, future marquise de Pompadour. Le jeune couple habitait un château situé non loin de celui de Tournehem et appartenant à ce dernier.

Jeanne Le Normant d'Étiolles commença par apporter des améliorations à sa demeure, notamment des jeux d'eaux à la façon de ceux de Versailles. Devenue la favorite de Louis XV avec la bénédiction de son père, elle chassa son mari d'Étiolles. L'endroit représentait pour elle un domicile commode, d'où elle pouvait aisément aller aux rendez-vous que lui donnait son royal amant. Mais Louis XV lui fit bientôt cadeau d'autres châteaux. Elle-même fit construire de superbes résidences dans le goût du temps et délaissa Étiolles, qui n'était plus à la mesure de sa réussite.

Charles-Guillaume, l'époux bafoué, hérita de son oncle Tournehem, devenu entre-temps directeur général des Bâtiments du Roi. Il se sépara du château, qui lui rappelait de cuisants souvenirs. Le comte de Noyan, qui en fit l'acquisition sous le Directoire, détruisit les jeux d'eaux sous prétexte de travaux qui n'aboutirent jamais. Le tout fut rasé pour laisser place à un projet immobilier dans les années 1960.

En 1778, le comte de Provence fit construire à Étiolles, en forêt de Sénart, le rendez-vous de chasse de la faisanderie de Sénart, sur les plans de son premier architecte, Jean-François Chalgrin.

Temps modernes

L’institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) implanté au domaine départemental des Hauldres a fermé en 2013[15].

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Antérieurement à la loi du [35], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de l'Essonne et à son arrondissement d'Évry après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, la commune est rattachée à la neuvième circonscription de l'Essonne

Elle faisait partie de 1793 à 1964 du canton de Corbeil-Essonnes, année où elle intègre le canton de Corbeil-Essonnes-Nord du département de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, elle est rattachée en 1967 au canton d'Évry puis, en 1975, au canton de Saint-Germain-lès-Corbeil[30]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Draveil.

Intercommunalité

La commune était membre de la communauté d'agglomération Seine-Essonne, créée fin 2002 et qui succédait à la communauté de communes de Corbeil-Essonnes et du Coudray-Montceaux.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France approuve le un schéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment la « fusion de la communauté d'agglomération Évry Centre Essonne (91), de la communauté d'agglomération Seine-Essonne (91), de la communauté d’agglomération de Sénart en Essonne (91), et de la communauté d'agglomération de Sénart (77) et (l')extension du nouveau groupement à la commune de Grigny (91)[36] », antérieurement membre de la communauté d'agglomération Les Lacs de l'Essonne.

C'est ainsi qu'a été créé au la Communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart dont est désormais membre Étiolles.

Politique locale

Le conseil municipal est composé de vingt-trois élus, compte tenu de la population de la commune.

Davantage d’informations Liste, Tendance ...
Conseil municipal d'Étiolles (mandature 2026-2032)[37]
Liste Tendance Président Effectif Statut
« J'aime Étiolles » SE Stéphane Pellet 18 Majorité
« Agir ensemble pour Étiolles » SE Justin de Bailliencourt 5 Opposition
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Tendances et résultats politiques

Élections présidentielles

Résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives

Résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes

Résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales

Résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales et départementales

Résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales

Résultats des deuxièmes tours :

Référendums

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1831 Comte Louis-Ange-Adolphe de Favières   Lieutenant de la Garde royale
1831 1848 William Galignani    
maire en 1859   Claude Théodore Beauvais    
maire en 1873   M. Alliolet    
1874 1887 Joseph-Michel Le Soufaché   Architecte parisien
Propriétaire du domaine des Hauldres
Décédé en fonction
maire en 1892   Charles-Auguste Jeancourt-Galigneni   Libraire
mai 1925   M. Jacquier    
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1975 après 1980 M. Canseliet    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 juin 1995 Claude Pareyre[56],[57] SE Professeur en pharmacie
juin 1995 août 2000[58] Michel Merret SE Décédé en fonction
septembre 2000 mars 2014 Philippe Brun[59],[60] RPR[61]
puis UMP
Consultant, chef d'entreprises
mars 2014[62] mai 2020 Philippe Jumelle DVD Ancien dirigeant de société, ingénieur
mai 2020 21 Mars 2026 Amalia Duriez SE-DVD[63] Médecin généraliste
21 Mars 2026[64] en cours
(au 2 Avril 2026)
Stéphane Pellet SE  
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Jumelages

La commune d'Étiolles n'est jumelée à aucune commune.

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[65]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[66].

En 2023, la commune comptait 3 105 habitants[Note 5], en évolution de −1,77 % par rapport à 2017 (Essonne : +3,27 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
348349355302335348382363377
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
372385365371391395369395423
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
412357360369373474454666750
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
7741 2081 5301 5702 1072 5482 9823 0983 169
Davantage d’informations - ...
2018 2023 - - - - - - -
3 1653 105-------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[67].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,0 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,3 % la même année, alors qu'il est de 20,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 529 hommes pour 1 636 femmes, soit un taux de 51,69 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,02 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[68]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
0,7 
6,5 
75-89 ans
7,5 
16,8 
60-74 ans
18,0 
24,7 
45-59 ans
24,4 
16,1 
30-44 ans
16,2 
17,1 
15-29 ans
16,0 
17,8 
0-14 ans
17,1 
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Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département de l'Essonne en 2022 en pourcentage[69]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,4 
5,5 
75-89 ans
7,3 
13 
60-74 ans
14 
19,8 
45-59 ans
19,3 
19,9 
30-44 ans
20,2 
20,1 
15-29 ans
18,3 
21,1 
0-14 ans
19,5 
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Enseignement

Les élèves d'Étiolles sont rattachés à l'académie de Versailles.

La commune dispose en 2010 sur son territoire de l'école primaire Hélène-Sandre[70] et du lycée professionnel hôtelier du château des Coudraies[71], qui a intégré en 2018 le programme « Ecoles ambassadrices » du Parlement européen[72].

Sports

Un club de karaté est installé depuis 1987 dans la commune[réf. nécessaire].

Lieux de culte

L'église Saint-Martin.

La paroisse catholique d'Étiolles est rattachée au secteur pastoral de Corbeil-Saint-Germain et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l''église Saint-Martin.

Médias

L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie

Emplois, revenus et niveau de vie

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 56 193 , ce qui plaçait Étiolles au 96e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[73].

Davantage d’informations Agriculteurs, Artisans, commerçants, chefs d’entreprise ...
Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Étiolles 0,0 % 0,8 % 18,0 % 55,0 % 22,3 % 3,9 %
Zone d’emploi d’Évry 0,3 % 4,0 % 20,2 % 29,6 % 28,2 % 17,7 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Étiolles 0,2 % 1,5 % 1,9 % 6,7 % 8,0 % 11,5 %
Zone d’emploi d’Évry 0,9 % 13,5 % 5,4 % 14,6 % 16,2 % 6,9 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[74],[75],[76]
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Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

L'église Saint-Martin du XIIe et XIIIe siècles a été inscrite aux monuments historiques le [77].

Le château des Hauldres a été la résidence de l'architecte Joseph-Michel Le Soufaché.

Les berges de la Seine et la partie communale de la forêt de Sénart ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[78].

Le prieuré Saint-Benoît d'Étiolles s'installe en 1988, sur l’emplacement de l’ancien couvent des Dominicaines[79].

Personnalités liées à la commune

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Étiolles :

Héraldique et logotype

Logo.
Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Étiolles Blason
Écartelé : au premier de gueules au roc d'échiquier d'or, au deuxième d'argent au chêne arraché de sinople englanté d'or, au troisième d'azur au massacre de cerf d'argent sommé d'une couronne royale d'or, au quatrième d'or au roc d'échiquier de gueules[80].
Détails
La commune s'est en outre dotée d'un logotype.
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Étiolles dans les arts et la culture

Étiolles a servi de lieu de tournage aux films Jack de Robert Saidreau sorti en 1925, Marie-Line de Mehdi Charef sorti en 1999[81] et Janis et John de Samuel Benchetrit sorti en 2003[réf. nécessaire].

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

  • Le patrimoine des communes de l'Essonne - tome 2, Paris, Editions Flohic, , 1053 p. (ISBN 2-84234-126-0), « Étiolles », p. 903–906
  • Monique Olive, Nicole Pigeot et Yvette Taborin, Il y a 13 000 ans à Étiolles, CNRS,
  • Alix de Ravel d'Esclapon, La porcelaine d'Étiolles, Amattéis, (ISBN 978-2-86849-165-7, LCCN 99178778)
  • Philippe Cachau : Etude historique du domaine départemental de la plaine des Coudrais (91), Conservatoire des espaces naturels sensibles, Conseil général de l'Essonne, 2007 (consultable aux Archives départementales à Chamarande).
  • Bernard Rathaux, Histoire d'Évry Petit-Bourg et d'Étiolles, La Compagnie Littéraire, 2019

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Related Articles

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