Étreux

commune française du département de l'Aisne From Wikipedia, the free encyclopedia

Étreux est une commune française située dans le département de l'Aisne en région Hauts-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Étreux
Étreux
La mairie.
Blason de Étreux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Vervins
Intercommunalité CC Thiérache Sambre et Oise
Maire
Mandat
Bertrand Duferme
20222026
Code postal 02510
Code commune 02298
Démographie
Gentilé Étreusien(ne)s
Population
municipale
1 436 hab. (2023 en évolution de −1,58 % par rapport à 2017)
Densité 139 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 59′ 42″ nord, 3° 39′ 27″ est
Altitude 144 m
Min. 115 m
Max. 160 m
Superficie 10,36 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Étreux
(ville-centre)
Aire d'attraction Le Nouvion-en-Thiérache
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Guise
Législatives [3e circonscription de l'Aisne
Localisation
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Étreux
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Étreux
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Étreux
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Étreux
Liens
Site web https://www.etreux.fr/
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    Géographie

    Localisation

    La commune se trouve dans l'Aire d'attraction du Nouvion-en-Thiérache et dans le bassin de vie de cette ville, dans la zone d'emploi de Saint-Quentin. Elle est également la ville-centre de son unité urbaine[I 1].

    Panorama du village.

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont Boué, La Neuville-lès-Dorengt, Oisy, Vénérolles et Wassigny.

    Hydrographie

    Réseau hydrographique

    La commune est traversée par la ligne de partage des eaux entre les bassins hydrographiques Artois-Picardie et Seine-Normandie. Elle est drainée par le canal de la Sambre à l'Oise, le Morteau, le Noirrieu, le canal de la Sambre à l'Oise bief de partage de l'écluse 1 le Gard à l'écluse 1 Bois-l'Abbaye, le cours d'eau 01 de la Junière[1] et divers bras du Morteau[2],[Carte 1].

    (texte à fusionner)
    L'écluse no 6, Rue des Berceaux.

    Le canal de la Sambre à l'Oise traverse la commune. Huit écluses permettent d'y gérer la dénivellation du sol[3].

    Plusieurs ruisseaux drainant la commune l'alimentent, dont le Marteau et le Noiseau.

    Une halte fluviale y est aménagée[4].

    Le Morteau, d'une longueur de 23 km, prend sa source dans la commune de La Flamengrie et se jette dans le Noirrieu sur la commune, après avoir traversé six communes[5]. Les caractéristiques hydrologiques du Morteau sont données par la station hydrologique située sur la commune du Le Nouvion-en-Thiérache. Le débit moyen mensuel est de 0,283 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 4,57 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 6,12 m3/s, atteint le même jour[6].

    Le Noirrieu, d'une longueur de 33 km, prend sa source dans la commune de La Flamengrie et se jette dans l'Oise (rive gauche) à Vadencourt, après avoir traversé onze communes[7]. Les caractéristiques hydrologiques du Noirrieu sont données par la station hydrologique située sur la commune de la La Neuville-lès-Dorengt. Le débit moyen mensuel est de 0,33 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 9,19 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 20,8 m3/s, atteint le [8].

    Gestion et qualité des eaux

    Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Sambre ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 253 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Sambre. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis modifié le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte du Parc naturel régional de l'Avesnois[9].

    La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[12] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[13]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 797 mm, avec 12,8 jours de précipitations en janvier et 9,7 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Hilaire-sur-Helpe à 23 km à vol d'oiseau[16], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 802,4 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 39 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,5 °C, atteinte le [Note 3].

    Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[19], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Étreux est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20].

    Elle appartient à l'unité urbaine d'Étreux, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[21],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Nouvion-en-Thiérache, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,4 %).

    La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,8 %), prairies (25,7 %), zones urbanisées (9,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %)[24].

    L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

    Habitat et logement

    En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 817, alors qu'il était de 759 en 2016 et de 746 en 2011[I 2].

    Parmi ces logements, 82,6 % étaient des résidences principales, 2,7 % des résidences secondaires et 14,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 80,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 19,3 % des appartements[I 3].

    Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Étreux en 2021 en comparaison avec celle de l'Aisne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (2,7 %) par rapport au département (3,4 %) et à la France entière (9,7 %).

    Davantage d’informations Typologie, Aisne ...
    Le logement à Étreux en 2021.
    Typologie Étreux[I 3] Aisne[I 4] France entière[I 5]
    Résidences principales (en %) 82,6 86,7 82,2
    Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,7 3,4 9,7
    Logements vacants (en %) 14,8 9,9 8,1
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    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Estron (1114) ; Territorium de Estruen (1189) ; Estruem (1207) ; Estreuil, Estreuz (1561) ; Estreux (1566) ; Estreux-Landrena (1568) ; Estreul (1587) ; Estreu-Landrena (1599) ; Estreux-Landrenal (1661) ; Estreux-Landrenas (1709) ; Estreux-Landernat (1723) ; Étreu-les-Landerna (1742) ; Estreux-Landerna (1773)[25].

    Issu du mot estrée caractéristique des pays de langue d'oïl en France. C'est un terme de l'ancien français pour désigner une route pavée (du latin strata (via))[26]. Étreux est situé sur la voie romaine secondaire qui reliait Saint-Quentin à Étrœungt (autre déformation de strata)[27].

    Histoire

    Époque contemporaine

    Carte postale de la gare vers 1920.

    La loi du détache du territoire communal le lieu-dit de La Nation qui intègre la commune de Boué[28].

    En 1885 est mise en service la ligne de Busigny à Hirson, dotée d'une gare à Étreux, et dont le service voyageur cesse en 1959 et le fret dans les années 1980.[réf. nécessaire]

    Durant la Première Guerre mondiale, Étreux a été occupé d' à et siège d'une Kommandantur allemande. Cette occupation est décrite dans le Journal de Pabert. La commune est décorée de la Croix de guerre 1914-1918 le [29].

    Le , au hameau du Gard, à la suite d'une embuscade de la Résistance, les Allemands arrêtent et fusillent 36 hommes habitant Étreux et La Neuville-lès-Dorengt, et brûlent de nombreuses maisons[30],[31].

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    Rattachements administratifs

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Vervins du département de l'Aisne[I 1].

    Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Wassigny [32]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

    Rattachements électoraux

    Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Guise[I 1].

    Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de l'Aisnedepuis le dernier découpage électoral de 2010[33].

    Intercommunalité

    Étreux était membre de la petite communauté de communes de la Thiérache d'Aumale, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

    Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes de la Région de Guise pour former, le , la communauté de communes Thiérache Sambre et Oise, dont est désormais membre la commune[I 1].

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs[34],[35]
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1793 1795 François Blot    
    1800 1805 Pierre Vieillard    
    décembre 1807   Joseph Goderiaux    
    décembre 1812   M. Brule-Dupont    
    1816   Pierre Alliot-David    
    novembre 1816   Pierre Legrand    
    février 1820 octobre 1830 Henri Lepousse-Monneuse    
    1830 1831 Charles Poulain    
    janvier 1832   Jean-Baptiste Vandelet    
    avril 1836 octobre 1838 Charles Luiset    
    juin 1839 août 1848 Charles Joseph Auguste Brule-Grouselle    
    août 1848 juillet 1850 Louis Alexis Gabriel Gauchet-Vitoux    
    juillet 1850 octobre 1870 M. Vincent-Lamotte    
    octobre 1870   M. Cabaret    
    1871 1881 Charles Béthune    
    1881 1888 Joseph Devillers    
    1888 1894 Charles Béthune    
    1894 1908 Pierre Lefèvre    
    1908 1919 Henri Cuvelier    
    1919 1925 Gustave Roger    
    1925 1945 Henri Cuvelier    
    1945 1947 Jules Moreau    
    1947 1959 Paul Delplanque    
    1959 1991 Lucien Manesse[Note 5],[36] PS Enseignant
    Suppléant du député Jean-Pierre Balligand
    Conseiller général de Wassigny (1982 → 1991)
    1991 mars 2008 Eugène Mouton[37]   Responsable de l'entreprise Materne
    Président du syndicat national des fabricants de compotes de fruit
    Ancien président du tribunal de commerce de Vervins
    Maire-adjoint de Boué (1971 → 1978)
    Chevalier de l'Ordre national du Mérite
    mars 2008 décembre 2022[38] Joël Noisette[39],[40],[41] DVD Retraité de VNF
    Mort en fonction
    décembre 2022[42] en cours
    (au 30 novembre 2023)
    Bertrand Duferme   Cadre administratif et commercial d'entreprise
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    Équipements et services publics

    Culture

    Une médiathèque fonctionne à Étreux[43].

    Postes et télécommunications

    La commune dispose d'un bureau de poste[44].

    Santé et solidarité

    Une résidence de 16 colocataires destinée aux personnes âgées est construite par la la structure Âges & Vie en 2024[45]

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[47].

    En 2023, la commune comptait 1 436 habitants[Note 6], en évolution de −1,58 % par rapport à 2017 (Aisne : −2,09 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 1149521 0801 1551 5031 6761 7191 7951 916
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    2 0172 0541 9241 9851 9111 9131 9021 7571 628
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 5701 4831 4791 2211 3011 3791 3261 1771 399
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
    1 4891 5881 6551 8391 7541 6701 6471 6421 530
    Davantage d’informations - ...
    2014 2019 2023 - - - - - -
    1 4801 4201 436------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[48].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Sports et loisirs

    Un club de joute fonctionne à Étreux[49], ainsi notamment qu'un club de basket, créé en 2024[50].

    Culture locale et patrimoine

    L'église se mirant dans le canal de la Sambre à l'Oise.

    Lieux et monuments

    • Hameau du Gard : monument réalise par le marbrier P. Trouillet et décoré d'un relief de J. Marichal « Aux victimes du  »[51],[52].
    • Mairie-école : L'édifice précédent, datant de 1859, est totalement détruit pendant la Première Guerre mondiale. L'édifice actuel, dont les plans conçus par l'architecte H. Sauvage ont été modifiés par l'architecte Robine, est construit de 1923 à 1926. Il a été complété après 1945 par deux bâtiments, à usage de classes et remises[53].
    • Église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge, construite en 1881 sur les plans de Pierre Benard, reconstruite en 1921[54].
    • Monument aux morts de la guerre de 1914-1918, réalisé en 1921 par le marbrier Dubray[54].
    • Monument aux morts de la guerre 1939/1945, réalisée par le marbrier André Coulon[54]
    • Cimetière militaire britannique, dont la Croix celtique a été réalisée par le sculpteur E. Quertain et de l'entrepreneur Paul Dufaut. La plaque de bronze qui orne la base de la croix, œuvre du sculpteur E. Quertain et du fondeur H. Rouard, date de 1922. Les corps de soldats tombés lors des violents combats d'arrière-garde menés par un détachement du corps expéditionnaire britannique le y reposent[55],[56].
    • Maisons et fermes anciennes des XVIIIe et XIXe siècles[57].
    • Croix de cimetière, datant de 1857[58].
    • Calvaire de 1849, chemin du Vivier[59].

    Personnalités liées à la commune

    Albert Denisse, brasseur et auteur d'un témoignage sur l'occupation d'Etreux pendant la Grande Guerre.

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Étreux Blason
    De gueules à la barre d'argent, accompagnée en chef d'un lion d'or et en pointe d'une tour donjonnée de trois pièces du second[60].
    Ornements extérieurs
    Croix de guerre 1914-1918 et croix de guerre 1939-1945
    Détails
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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    Pour approfondir

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    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

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