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Édouard Devambez apprend son métier au côté de prestigieux graveurs[réf.nécessaire]—et ses cousins par alliance— Jules Joseph Foulonneau et Jean Henri Hillekamp, installés au no4galerie Vivienne à Paris. En épousant Catherine Veret en 1864, Devambez rentre ainsi dans l'illustre dynastie Muret et Veret, deux familles qui marquent la gravure du début du XIXesiècle.
À partir de ce moment, la biographie d'Édouard Devambez se confond, pour une bonne part, avec celle de la Maison Devambez.
Édouard Devambez a un fils, André, né en 1867, qui grandira dans une ambiance artistique et deviendra peintre. Dès son plus jeune âge, André travaille avec son père. Ils conçoivent dans l’atelier du passage des Panoramas, papiers à lettres, menus, impressions artistiques, etc., tous animés d’un fourmillement de vie qui font le succès de la Maison.
Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur le [2].