Édouard Fraissinet
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Frédéric Édouard Fraissinet, né le à Amsterdam et décédé le à Geel en Belgique[1], est un traducteur, germaniste, rédacteur scientifique et orientaliste néerlandais.
Il est issu d'une famille huguenote d'armateurs du sud de la France. Au XVIIIe siècle, son arrière-grand-père Marc Fraissinet a quitté Montpellier pour s'installer à Amsterdam où il est armateur, ainsi que son grand-père Jacques Marc et son père Jacques Marc[2]. Son frère Charles Marc, armateur, est copropriétaire de plusieurs plantations de café et de canne à sucre avec plus de 300 esclaves au Suriname[3], puis directeur et conseiller de la Surinaamsche Bank[4] et auteur d'un petit livre sur le Suriname en 1877[5].
Édouard est le cadet d'une famille de 8 enfants. Édouard devient traducteur et écrivain. Il contribue à faire connaître en français les travaux sur le Japon du médecin allemand Philipp Franz von Siebold. En 1838, il traduit Voyage au Japon exécuté pendant les années 1823 à 1830 ou Description physique, géographique et historique de Von Siebold. De 1847 à 1949, il travaille comme rédacteur de l'édition française du Moniteur des Indes orientales et occidentales, publié à La Haye par Von Siebold.
En 1857, il publie Le Japon contemporain (L. Hachette, 1857), rédigé principalement à partir de documents en néerlandais de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Il s'agit du premier ouvrage en français sur le Japon postérieur à l'ouverture de l'Archipel aux vaisseaux américains et anglais.