Église Sainte-Raffine de Gaujac
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| Église Sainte-Raffine | |
L'église vue de l'entrée du cimetière | |
| Présentation | |
|---|---|
| Culte | Catholique romain |
| Type | Église paroissiale |
| Rattachement | Diocèse d'Agen (siège) |
| Début de la construction | XIe siècle |
| Fin des travaux | XIIIe siècle |
| Style dominant | Roman |
| Protection | |
| Géographie | |
| Pays | France |
| Région | Nouvelle-Aquitaine |
| Département | Lot-et-Garonne |
| Commune | Frégimont |
| Coordonnées | 44° 16′ 03″ nord, 0° 29′ 01″ est |
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L'église Sainte-Raffine, ou Sainte-Rafine, est une église catholique située à Frégimont, en France[1].
La patronne principale de l'église est Notre Dame de septembre, c'est-à-dire de la Nativité de la Vierge. La patronne secondaire est sainte Raffine (ou Rafine). D'après le chanoine Durengues, sainte Raffine avait sa fête le . Aucun texte ne permet de savoir qui était sainte Rafine. Il se peut que sainte Rafine soit une déformation de sainte Rufine qui a subi le martyre sous Dioclétien à Séville, avec sa sœur, sainte Juste.
Près de l'église Sainte-Raffine de Gaujac existait la source Sainte-Raffine qui était l'objet d'un très ancien pèlerinage[2].
L'église est située dans le département français de Lot-et-Garonne, à Gaujac, près du Peyrot de l'Homme, sur le territoire de la commune de Frégimont.
Historique
L'église Sainte-Raffine serait d'après Georges Tholin[3] la plus ancienne église du Lot-et-Garonne, du XIe siècle, et peut-être du Xe siècle, car dans cette église « tout est rudimentaire dans le style, tout accuse l'enfance de l'art roman ». Son intérêt viendrait de sa chaire à prêcher qui aurait été construite en même temps que l'église[4]. Pour Pierre Dubourg-Noves, le style rudimentaire viendrait de ce qu'il est simplement mauvais. Il a proposé de dater l'église du XIIIe ou XIVe siècle[5].
La partie la plus ancienne est le chœur, datant au moins du XIIe siècle, et qui était autrefois voûté en cul-de-four. L'arc triomphal avec deux colonnes surmontées de chapiteaux rudimentaires décorés de palmettes et de feuilles en volutes.
Les vestiges de l'arc triomphal avec les deux autels secondaires, la chaire à prêcher, à droite, et le chœur avec le maître-autel Une colonne et un chapiteau de l'arc triomphal et les arcatures du chœur Chapiteau à palmettes de l'arc triomphal La nef, avec le bénitier et les fonts baptismaux, la tribune
La nef est plus récente, peut-être du XIIIe siècle. Cette construction aurait repris d'une manière maladroite l'ancien portail avec des archivoltes dont la forme est légèrement surbaissée et décorées de bandeaux de billettes.
Le clocher doit dater de cette période.
L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1947[1],[6].
Le portail et leclocher Le portail Le clocher
La sacristie s'est effondrée, il y a soixante ans. Une réparation de l'église a été faite il a y quinze ans, en particulier, la toiture.
