Émile Bockstael
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Émile Éloi Bockstael |
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Émile Eloi Bockstael, né à Mons le et mort à Laeken le , est un homme politique libéral bruxellois. Il fut en particulier le dernier bourgmestre de Laeken avant son rattachement à la ville de Bruxelles[1].
Émile Eloi Bockstael est né le à Mons[2].
Ingénieur de formation, Émile Bockstael est élu conseiller communal à Laeken en 1872 et est nommé échevin de l'enseignement. Il est nommé bourgmestre en 1877 et occupera ce poste jusqu'à sa mort en 1920. Combinant ses idées urbanistiques à celles du roi Léopold II, qui habitait également la commune et auquel il ressemblait physiquement très fort, il a fortement transformé la commune. La proximité de la fusion fit qu'aucun bourgmestre ne fut nommé entre-temps[3].
Bockstael appartenait au parti libéral et fut cofondateur de différentes œuvres caritatives.
En 1878, il devient membre de la franc-maçonnerie dans la loge Les Amis Philanthropes.
Dans les années 1870, pour répondre au manque de place au cimetière de Molenbeek-Saint-Jean, Bockstael imagine le principe des galeries funéraires où les tombes sont juxtaposées sur plusieurs centaines de mètres, mais aussi superposées. En sa qualité d'ingénieur, il supervisera lui-même la construction de pareilles galeries au cimetière de Laeken en 1879. Elles sont aujourd'hui classées[4].
Il épouse Marie Joséphine Waelkens le à Laeken. Le couple aura trois enfants : Émile Edmond Jean (né à Bruxelles 7 juin 1869), Anna Blanche Louise Marie Henriette (née à Laeken, le 13 décembre 1870), Henri Jean Jacques Oscar (né à Laeken le 3 juin 1889).
Émile Bockstael est enterré au cimetière de Laeken où sa sépulture a été réalisée par Ernest Salu[5].