158e régiment d'artillerie
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| 158e régiment d'artillerie | |
Insigne du 158e régiment d'artillerie de position. | |
| Création | |
|---|---|
| Dissolution | |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | régiment d'artillerie à pied (1918) régiment d'artillerie de position (1939) |
| Rôle | Artillerie de position fortifiée |
| Ancienne dénomination | 8e régiment d'artillerie à pied |
| Inscriptions sur l’emblème | Bois-le-Duc 1794 Kolberg 1807 Cadix 1810 Dantzig 1813 Champagne 1915-1918 Verdun 1916 |
| Guerres | Seconde Guerre mondiale |
| Batailles | Bataille des Alpes |
| modifier |
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Le 158e régiment d'artillerie est une unité de l'armée française créée en 1918 mais ayant combattu uniquement pendant la Seconde Guerre mondiale. Il reprend les traditions du 8e régiment d'artillerie à pied.
Affecté à la Ligne Maginot dans les Alpes, il est dissous après la bataille des Alpes contre l'Armée italienne en .
- : création
Chef de corps
Historique des opérations et garnisons du régiment
158e régiment d'artillerie à pied
Le 158e régiment d'artillerie à pied (158e RAP) est créé le mais ne participe pas aux combats, stationné en Lorraine et en Alsace[4].
158e régiment d'artillerie de position
Il est recréé le à Nice et au camp de Puget-sur-Argens sous le nom de 158e régiment d'artillerie de position (158e RAP) par le centre mobilisateur d'artillerie no 215[5], à partir d'un noyau du IIe groupe du 157e régiment d'artillerie de position. Il est affecté au secteur fortifié des Alpes-Maritimes de la Ligne Maginot[3].
Il est alors organisé comme suit[3] :
- Ier groupe (chef d'escadron Ducru puis capitaine Rodion puis chef d'escadron Becq), affecté au sous-secteur de la Tinée et de la Vésubie :
- 1re batterie au col du Fort (quatre canons de 75 mm 1897) et au col d’Andrion (de) (deux canons de 105 mm L 1913) ;
- 2e batterie au Caïre-Gros (six canons de 65 mm M 1906) et à La Douare (quatre canons de 155 mm L 1877) ;
- section de transport hippomobile (dissoute en ) ;
- IIe groupe (chef d'escadron Costa puis Proust à partir d'), affecté au sous-secteur de l'Authion :
- 4e batterie aux Cabanes-Vieilles (quatre canons de 155 mm L 1877 et deux de 155 mm L 1916 Saint-Chamond (en)) et au Camp-d'Argent (deux 220 mm L 1917 Schneider (en)) pour frapper la route de Tende ;
- 5e batterie aux Mille-Fourches (huit canons de 155 mm L 1877) ;
- section de transport hippomobile (dissoute en ) ;
- IIIe groupe, affecté au sous-secteur de l'Authion :
- 7e batterie à La Béole (quatre canons de 65 mm 1906) et à Giagiabella (quatre canons de 155 mm C Saint-Chamond et six de 150 mm T 1917 Fabry) ;
- 8e batterie à la Cime-de-Tueis (quatre canons de 65 mm 1906) et à Ventabren (huit canons de 155 mm C Saint-Chamond) ;
- section de transport hippomobile (dissoute en ) ;
- IVe groupe (chef d'escadron Rosecchi puis capitaine Larrieu à partir d'), affecté au sous-secteur de Sospel :
- 10e batterie dans les ouvrages du Monte-Grosso et du Col-de-Brouis ;
- 11e batterie dans l'ouvrage de l'Agaisen ;
- 12e batterie dans les ouvrages de Saint-Roch et du Barbonnet.
Le régiment défend le front des Alpes de l'offensive italienne de [6] avant d'être dissout le [3].
