224e régiment d'artillerie
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| 224e régiment d'artillerie | |
| Création | 1917 |
|---|---|
| Dissolution | 1940 |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | Régiment d'Artillerie |
| Rôle | Artillerie |
| Anniversaire | Sainte Barbe |
| Guerres | Première Guerre mondiale Seconde Guerre mondiale |
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Le 224e régiment d'artillerie ou 224e régiment d'artillerie de campagne (R.A.C) est un ancien régiment d'artillerie de l'armée française. Le 224e régiment d’artillerie de campagne est une unité de l’artillerie française constituée pendant la Première Guerre mondiale. Il est issu de l’artillerie divisionnaire de la 68e division d’infanterie et prend officiellement son numéro le 1er avril 1917[1]
- Avril 1917 : Création du 224e régiment d'artillerie
- Décembre 1918 : Dissolution
- : Création du 224e régiment d'artillerie
- Juillet 1940 : Dissolution
Liste des chefs de corps
Historique des campagnes, batailles et garnisons du 224e RA
Première Guerre mondiale
Le régiment est créé en tant que 224e régiment d'artillerie de campagne (224e RAC) en à partir des trois groupes de 75 de l'artillerie de la 68e division d'infanterie[2].
1917
À partir du 1er avril 1917, date de sa constitution officielle, le 224e régiment d’artillerie de campagne est engagé sur le Chemin des Dames, où il entre en ligne au début du mois de juillet 1917 dans le secteur de Cerny et de Cuissy-Gény.
Les 14 juillet et surtout 31 juillet 1917, le régiment est soumis à une intense activité ennemie : après un bombardement très court mais extrêmement violent, l’infanterie allemande attaque le saillant français au sud-est de Cerny. Malgré la brutalité de l’assaut et des pertes sensibles, le régiment déclenche immédiatement ses barrages et maintient son appui à l’infanterie.
Le régiment reste engagé sur le Chemin des Dames jusqu’à l’automne 1917. Du 19 au 24 octobre 1917, il participe directement aux opérations préparatoires et d’accompagnement de l’attaque du fort de la Malmaison, exécutant des tirs de destruction et de harcèlement destinés à faciliter l’avance française et à interdire le repli des forces allemandes au-delà de l’Ailette.
1918
À partir de décembre 1917, et jusqu’en juillet 1918, le 224e régiment d’artillerie de campagne est engagé dans la région de Verdun, notamment dans les secteurs de Douaumont et du Mort-Homme. Durant cette période, il subit une artillerie ennemie particulièrement active, marquée par l’emploi fréquent d’obus toxiques, tout en assurant la défense des positions françaises face aux actions locales allemandes, en particulier lors des tensions du printemps 1918.
À la suite de la contre-offensive alliée, le régiment est engagé à partir du 29 juillet 1918 dans la bataille de l’Ourcq. Il appuie les combats de Grand-Rozoy et Beugneux, puis accompagne la progression française et alliée lors des attaques du 1er au 3 août 1918 vers Servenay, Arcy et Braisne. Cette avance conduit les troupes jusqu’à la Vesle, où le front se stabilise à la mi-août.
Enfin, du 26 septembre au 11 octobre 1918, le 224e R.A.C. participe aux offensives menées en Champagne, dans les secteurs de Saint-Hilaire-le-Grand et de l’Arnes. Par ses tirs de préparation et d’accompagnement, il contribue directement au repli des forces allemandes, marquant l’une des dernières phases offensives du régiment avant la fin des combats[1].
En , le régiment est dissout et ses éléments non démobilisés forment un régiment de marche avec le 24e régiment d'artillerie de campagne[3].
Seconde Guerre mondiale
Le 224e régiment d'artillerie lourde divisionnaire (224e RALD) a été mis sur pied de guerre le par dédoublement du 24e régiment d'artillerie divisionnaire[4] au centre mobilisateur d'artillerie 18 de Tarbes. Les deux régiments sont affectés à la 36e division d'infanterie[5].