23e groupe de reconnaissance de division d'infanterie

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Création1939
Dissolution1940
PaysDrapeau de la France France
23e groupe de reconnaissance de division d'infanterie
Création 1939
Dissolution 1940
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Groupe de Reconnaissance de division d'infanterie
Rôle reconnaissance
Guerres Seconde Guerre mondiale
Décorations Croix de guerre 1939-1945 avec palme

Le 23e groupe de reconnaissance de division d'infanterie (23e GRDI) est une unité française créée en 1939 rattachée à la 31e division d'infanterie alpine.

insigne du 23e GRDI (collection Salle d'honneur 2e Hussards)

Le 23e GRDI est formé en 1939 par le 2e régiment de hussards (régiment d'active), le C.M.C 16 de Carcassonne (Pezens) et le C.M.C 18 de Tarbes. Il est rattaché à la 31e division d'infanterie alpine[1] (général Ilher, puis à partir du , général Vauthier)

Les détachements formés à Tarbes (EM et 1e escadron) et à Pezens (2e et 3 escadron et EHR) se concentrent à Pierrelatte, dans la Drôme avant d'être affecté initialement au front des Alpes  ; il reste jusqu’à la fin de septembre à Roche-des-Arnauds (Hautes Alpes). Il s’embarque alors à Gap le , à destination de la région de Belfort et passe l’hiver dans le secteur de Wolschwiller-Ferrette avec le 13e Corps d’Armée. Il a participé aux combats dans le secteur de la Basse-Alsace et Lorraine entre et . Il quittera la Haute Alsace le pour le secteur de Rohrbach, en Lorraine, tenant les avant-postes à Waldhausen et Gendesberg. Un cavalier est tué pendant un bombardement dès le . Du 10 au , les avant-postes à Breidenbach sont attaqués par les allemands, mais ces derniers sont obligés de se retirer avec de fortes pertes. Les bombardements du 1er et du entrainent la mort d'un brigadier chef et d'un officier et d'un maréchal des logis blessés. Le 23e GRDI subit une forte attaque d'infanterie dès le et perd un maréchal des logis et un brigadier-chef du 2e escadron.

A la fin du mois de mai, la 31e D.I. est relevée et envoyée dans la Somme. Le G.R.D.I. 23, éléments hippomobiles par voie ferrée, éléments motorisés par la route, vient à nouveau se regrouper à Marseille-en-Beauvaisis, d’où il gagne la région de Blangy, afin d’y barrer la ligne de la Bresle et du Liger. Il combat ensuite en Seine-Maritime sur la Bresle du 4 au mais aussi au bois d'Omonville le , à Saint-Laurent-de-Brèvedent[1],[2].

Le , le 23e GRDI protège le rembarquement de quelques unités anglaises et françaises sur la plage de Veules-les-Roses. Lorsqu'il se repliera pour embarquer à son tour, les bateaux seront partis et les survivants de l'unité seront faits prisonniers[2].

Sur la période du au , le 23e GRDI a eu 48 morts et une centaine de blessés[2].

Pour son comportement, il sera cité à l'ordre de l'armée et sera décoré de la Croix de guerre 1939-1945 avec palme[2].

Le 7e escadron "Blangy" du 2e régiment de Hussards, est l'escadron porteur des traditions du 23e GRDI

Ordre de bataille

Articles connexes

Notes et références

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