32e groupe de reconnaissance de division d'infanterie
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| 32e groupe de reconnaissance de division d'infanterie | |
| Création | |
|---|---|
| Dissolution | |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | groupe de reconnaissance de division d'infanterie renforcé d'automitrailleuses |
| Rôle | reconnaissance |
| Guerres | Seconde Guerre mondiale |
| modifier |
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Le 32e groupe de reconnaissance de division d'infanterie (32e GRDI) est une unité de l'Armée française créée en 1939 et rattachée à la 43e division d'infanterie. Elle participera à la campagne de France lors de la Seconde Guerre mondiale.
Le 32e GRDI est créé le par le centre mobilisateur de cavalerie n°20 et le 3e régiment de hussards avec un appoint de gardes mobiles. En plus d'un GRDI classique, il est renforcé d'un peloton de quatre automitrailleuses Panhard 178. Il fait partie de la 43e division d'infanterie. Pendant la drôle de guerre, il défend des secteurs de la Ligne Maginot[1].
Lors de l'invasion allemande, il stationne en réserve d'armée dans la région d'Épernay. Le , il entre en Belgique. Il combat du 15 au pour retarder l'offensive allemande dans la région de Charleroi et de Maubeuge. Il livre donc bataille à Lobbes le puis à Charleroi le puis à Maubeuge le . Il se replie vers l'ouest et continue à combattre à Bavay et Marchipont le . Dans ce dernier village, une partie de l'escadron motocycliste est perdu. Le reste du GRDI se replie en ordre dispersé du 21 ou [1]. Il combat à Fournes et La Bassée le . Des pelotons motocyclistes et le peloton d'automitrailleuses participent à la défense de Calais du 23 au [1],[2], pour laquelle ce détachement recevra une citation[1].
Signé : Abrial »[1]
Le reste de l'unité arrive à Dunkerque et embarque sur le destroyer anglais HMS Shikari (en) le , débarque à Douvres et stationne au camp de Tidworth (en) jusqu'au . Le , il embarque à Southampton pour débarquer à Cherbourg de lendemain[1].
Le 32e GRDI est reconstitué avec des effectifs réduits et entre dans la composition de la 43e division d'infanterie recréée comme division légère d'infanterie. Les 91 rescapés débarqués le sont renforcés par des éléments des 12e GRDI, 27e GRDI et 59e GRDI et l'unité, regroupée à Orbec, comptabilise douze officiers et 282 sous-officiers et cavaliers le [3]. Constitué d'un puis deux escadrons à pied[3], le GRDI combat le sur l'Orne à Pont-d'Ouilly et au Mesnil-Amelot[1].
Il capturé le après l'Armistice et contrairement à ses clauses[1].