39e groupe de reconnaissance de division d'infanterie
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| 39e groupe de reconnaissance de division d'infanterie | |
| Création | 1939 |
|---|---|
| Dissolution | 1940 |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | Groupe de reconnaissance de division d'infanterie |
| Rôle | Reconnaissance |
| Guerres | Seconde Guerre mondiale |
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Le 39e groupe de reconnaissance de division d'infanterie (39e GRDI) est une unité de l'armée française crée en 1939 et rattachée à la 36e division d'infanterie.

Le 39e GRDI est créé en 1939 par le 2e régiment de hussards et le centre mobilisateur de cavalerie no 18 de Tarbes. Il est rattaché à la 36e division d'infanterie[1].
Débarqué dans la région de Clermont en Argonne, il est, le , sur la position fortifiée et tient, en avant de cette position, les avant-postes dans le secteur de Sierck-Apach, sur la rive droite de la Moselle où il enregistre ses premières pertes. Au cours des divers engagements, il se conduit de telle façon qu’il reçoit, le , les félicitations du général Freydenberg, commandant le corps colonial (ordre général n° 5 du ).
Le , il est au repos dans la région de Mailly, où il apprend l’offensive allemande et reçoit l’ordre de départ pour le secteur du front où l’ennemi a percé. Lors de l'invasion allemande, il combat en Argonne entre le 14 et le pour défendre les défilés de Grandpré et du Chesne-Populeux. Il se replie et livre ensuite de durs combats à Blaise et Contreuve le puis à Vézelise dans la Meuse le . Il combat encore à Vitrey où l'ensemble du l'escadron hippomobile est capturé.
Le peloton de canon de 25 portés du lieutenant Guyon de Salettes séparé du reste du groupement est incorporé au 51e GRDI en poste à Remiremont (Vosges). Il se bat brillamment le sur l’axe Remiremont - Saint-Étienne-Lès-Remiremont et détruit coup sur coup cinq chars allemands avant d’être accablé par des forces supérieures et de déposer les armes sur l’ordre général n° 5 du général Dubuisson le . Les restes de l'unité déposent les armes sur ordre le . Seule une quarantaine de soldats réussissent à échapper à la capture et rejoindront Tarbes[1].
