Wikiwand AI

Émetteur d'Issoudun

émetteur de radiodiffusion From Wikipedia, the free encyclopedia

L'émetteur d'Issoudun est un centre émetteur de radio en ondes courtes, installé depuis 1950 dans la commune française de Saint-Aoustrille près d'Issoudun. Le système de radiodiffusion retransmet principalement les programmes de Radio France internationale, vers l'étranger. Il est géré depuis 1975 par la société TDF. Marquant sa présence dans l'histoire de la radio, on y trouve un conservatoire dans un des tout premiers bâtiments exploités pour la radiodiffusion en France[1],[2].

Vue nocturne des rideaux fixes du centre E avec le balisage lumineux règlementaire pour la sécurité aéronautique

Historique

Le démarrage

L'histoire du Centre TDF d'Issoudun-Saint Aoustrille s'inscrit dans la longue aventure de la présence française pour l'exploitation des ondes courtes, ayant commencé en 1931. Au début des années 1930, les émissions sont retransmises depuis la région parisienne. En 1936, le gouvernement du Front populaire annonce le lancement des travaux pour la construction d'un émetteur grandes ondes à Allouis (Cher) et en marge de cette installation, un émetteur ondes courtes est implanté. En 1939, Allouis commence ses émissions en grandes ondes et en ondes courtes. Le gouvernement prévoit d'installer des émetteurs ondes courtes supplémentaires mais l'espace disponible manque à Allouis. Après avoir étudié un centre spécifique pour les ondes courtes en Maine-et-Loire son positionnement à quelques kilomètres d'Issoudun dans la commune de Saint-Aoustrille est entrepris, en relation directe avec Allouis.

La Seconde Guerre mondiale suspend le projet mais il renaît pendant la reconstruction du pays, à la fin des années 1940. En 1950, le centre A est créé, comprenant des antennes rhombiques en forme de losanges et quelques années plus tard, le centre B constitue le premier centre doté d'antennes rideaux avec pylônes non rayonnants soutenant une armature métallique composant l'antenne à proprement parler.

La RTF et l'ORTF

En 1964, inauguration du centre C situé au nord de la route de Levroux D 8, avec huit émetteurs de 100 kW associés à un deuxième champ d'antennes rideaux. Ces émetteurs restent en fonction jusqu'en 1997. Le centre C est vendu par l'opérateur privé TDF et il reste toujours visible. Les antennes ont été démontées après la réalisation du programme Alliss. En 1972, répondant à la volonté du président de la république Georges Pompidou et après la perte de l'autre relais Office de radiodiffusion télévision française de Brazzaville, l'ORTF inaugure ses 8 émetteurs de 500 kW du centre E, associés à un champ d'antennes en Y basé au sud de la route de Levroux D 8 et visible depuis la route nationale 151 (Issoudun-Châteauroux). Le champ d'antennes est disposé en forme d'Y afin de bénéficier d'une couverture mondiale. Le centre E comprend trente-six aériens divisés par « branche ». Étant fixes, ces antennes peuvent être orientées soit vers des régions ou des capitales mondiales. Chaque branche d'antennes comprend au moins trois aériens, capables d'effectuer une retransmission permanente tout au long de la journée. Ces antennes sont également réversibles, permettant de rayonner devant ou derrière l'antenne, permettant d'en limiter notablement le nombre pour la même efficacité. Les antennes pivotantes Alliss installées au début des années 1990, suppriment totalement ce problème, en effectuant une rotation complète de 360°. Alliss permet de positionner l'une des deux parois rayonnantes de l'antenne, face à la région visée, au degré près.

TDF

Les années 1970

Georges Pompidou meurt le . Son successeur Valéry Giscard d'Estaing notamment par mesure d'économie et de contrôle politique de ses employés à la suite des événements de mai 1968, entend scinder l'ORTF en sept sociétés. Dès lors, le service de diffusion de l'ex-ORTF est organisé dans le cadre d'un Établissement public à caractère industriel et commercial ou EPIC intitulé Télédiffusion de France ou TDF. Cet organisme reprend tous les émetteurs, faisceaux hertziens et installations techniques de l'ancien office. Il est officiellement garant du monopole de diffusion. À Issoudun, les émetteurs passent sous son autorité et exécutant les souhaits du nouveau gouvernement, TDF réoriente totalement les retransmissions en ondes courtes, diffusées depuis Issoudun vers l'Afrique, en langue française (15 h 30) et anglais (1 h) ainsi que vers l'Europe, la langue allemande (1 h) et l'espagnol (1 h). En 1974, Issoudun retransmet en vingt-huit langues, une trentaine d'heures de programmes par jour et l'exploitation des émetteurs par différents programmes permet de dépasser le total de 24 heures quotidiennes. Le à 0 h 30 TU/UTC, l'ORTF diffuse son dernier programme sur ondes courtes vers l'Amérique latine. Il faut attendre la fin de l'année 1982 pour que la France s'adresse à nouveau au continent sud-américain. Le même jour, à 5 h TU/UTC, naît Radio France internationale, nouveau service francophone public de radiodiffusion internationale en ondes courtes. La station est retransmise uniquement depuis les émetteurs issoldunois. Le centre émetteur d'Issoudun retransmet également des émissions radio pour la société France Régions 3 (FR3) vers l'outremer avant que cette société ne se tourne en 1976, vers la diffusion satellite. Pour l'anecdote, Issoudun est utilisé pour retransmettre une émission hebdomadaire vers la terre Adélie et les îles Kerguelen, pour informer les scientifiques français isolés dans les bases australes.

Dans les années 1970, avec la baisse du nombre d'heures des programmes et celui des langues utilisées, la France plonge dans la profondeur du classement des radios internationales (50e position). En 1976, Raymond Barre comme secrétaire d'État au Commerce extérieur, demande une augmentation des budgets pour RFI avant de devenir Premier ministre. Au printemps 1976, RFI couvre l'Amérique du Nord de 12 h 27 à 18 h 12, avec le relais de la chaîne nationale France Inter. En 1977, la diffusion de RFI vers l'Europe centrale et orientale ou « Europe de l'Est », termes non utilisés à l'antenne et dans la communication de la station. Après des émissions expérimentales en différentes langues (russe, roumain et polonais), la prudence de la politique giscardienne envers l'Union soviétique empêche un véritable développement de la chaine à l'Est et seules des émissions en langue française (relais de France Culture, essentiellement) sont retransmises vers l'auditoire est-européen. En 1978, la France remonte à la 28e position du classement mondial des radios sur ondes courtes.

Les années 1980

En , le gouvernement de Raymond Barre décide la construction d'un centre émetteur ondes courtes en Guyane française à Montsinéry-Tonnegrande, sans en préciser son utilisation future. En , le centre TDF d'Issoudun commence à travailler en commun avec celui de Moyabi (Gabon) appartenant à la Société financière de radiodiffusion (SOFIRAD), afin d'améliorer la couverture de l'Afrique occidentale (de Dakar à Lagos). Les deux centres émettent sur la même fréquence mais on s'aperçoit vite que le signal issoldunois arrive avant celui du Gabon, provoquant un effet d'écho désagréable pour l'auditeur. Le signal gabonais arrivant par satellite, on doit compter sur le décalage temporel engendré avec la retransmission à 36 000 km entre le départ et la réception du signal. À l'été 1981 pour pallier ce problème, les techniciens de TDF installent une ligne à retard sur les émissions à destination de l'Afrique permettant de synchroniser le signal.

À partir de , le nouveau président de la République François Mitterrand, fait relancer par son gouvernement, l'action extérieure de l'audiovisuel d'État. Au soir du , jour du coup d'État militaire en Pologne, le centre issoldunois diffuse sa nouvelle émission en langue polonaise sur ondes courtes, la première depuis le . En , Issoudun émet à nouveau vers l'Amérique latine après huit ans d'absence et le centre issoldunois fonctionne ainsi de 5 h à 2 h (heure française). Un an plus tard, en , Issoudun renoue avec l'Asie du Sud-Est, par la diffusion d'un programme en français, sur trois fréquences avec des émetteurs 500 kW entre 23 h et 0 h 30 (TU/UTC), correspondant à une programmation matinale sur la région couverte. Quelques années plus tard, la diffusion est élargie en termes d'horaires et de langues, en chinois mandarin, vietnamien, laotien, anglais et khmer. Petit à petit, le centre retrouve une activité 24 heures sur 24. De nouvelles langues arrivent comme le roumain, le serbo-croate ou le russe… D'autres ne sont diffusées qu'à partir d'émetteurs loués par RFI dans le monde entier et non depuis Issoudun, comme notamment en laotien, mandarin, créole, khmer, vietnamien, etc.. Les trois heures manquantes pour assurer la jointure du 24 heures sur 24 sont obtenues le par l'extension des émissions vers l'Amérique centrale et vers le Proche-Orient. Du fait du décalage horaire, à 3 heures TU/UTC, l'Amérique centrale se couche, à la même heure le Moyen-Orient se réveille. Il est d'ailleurs fréquent d'entendre certains animateurs de RFI accueillir leurs auditeurs d'un « bonjour, bonsoir ». Entre 1982 et 1986, se pose le problème des émetteurs, les vingt émetteurs d'Issoudun et d'Allouis et les quatre émetteurs guyanais doivent supporter toute la charge des nouvelles émissions. Le Gouvernement pense pouvoir installer un centre-relais à Djibouti et en Nouvelle-Calédonie. Fort de cette idée, François Mitterrand repousse la proposition d'Helmut Kohl, de construire en commun un centre émetteur au Sri Lanka. Dès lors, Deutsche Welle (La Voix de l'Allemagne) construit seul son centre émetteur. Les projets français sont annulés à la suite des graves événements en Nouvelle-Calédonie. L'Allemagne connait également un échec avec son relais du Sri-Lanka, victime de la guerre civile.

L'année 1989 marque un virage historique pour les ondes courtes. La fin des régimes communistes est-européens engendre la nécessité de réorienter les émissions en ondes courtes. Petit à petit, l'Europe de l'Est disparaît des programmes de RFI et des ondes courtes issoldunoises.

Les années 1990

En raison de leur vétusté, le renouvellement des émetteurs ondes courtes de 1964 arrivant en fin de service et manquant de puissance avec leurs 100 kW est étudié. Un contrat d'objectif est lancé par RFI, TDF et Thomson pour créer un nouveau système d'antennes modulables. Ce projet est nommé Alliss correspondant à « ALLouis-ISSoudun » et le bon de commande pour seize antennes est signé en 1991. Le principe d'Alliss consiste installer l'émetteur à la base de la nouvelle antenne rotative étant elle-même orientable à volonté. L'antenne possède deux faces pour permettre une diffusion sur toute la bande des ondes courtes allant de 6 à 26 MHz. Contrairement à l'ancien système constitué d'éléments distincts et disposés sur de grandes étendues les antennes Alliss peuvent être installée « où l'on veut » avec un câble collectant les signaux audio provenant des radios, une arrivée d'eau pour climatiser l'émetteur, une source électrique de puissance pour l'énergie, permettant d'exploiter le site. La télé-exploitation à distance peut être opérée depuis l'Allouis ou depuis la Romainville, comprenant une seule équipe de maintenance basée à Issoudun. Les travaux commencent en 1992 avec le câblage de la zone en fibre optique, après le choix de l'emplacement de chaque Alliss puis le renforcement de la station d'énergie exploitant les lignes électriques d'Éguzon. Au printemps 1993 le premier socle sort du sol, le premier mât tubulaire gris et blanc est érigé puis les premières armatures métalliques rouges et blanches sont installées. La première antenne est baptisée « Volga » non loin de la RN 151 où elle est inaugurée en puis commence immédiatement ses diffusions vers Dakar sur 15 300 kHz. Du même côté, on désactive le premier émetteur historique de 1964 dans le Centre C, marquant dès lors un passage de génération à TDF. Cet enchaînement se poursuit pour « Danube », « Mékong », « Tigre », « Amour », « Oural », « Mississippi », « Sénégal », « Nil », « Amazone », « Gange », « Saint-Laurent »[3]. L'antenne « Gange » (voir photo ci-dessous) est assez particulière car elle se démarque des autres par une esthétique originale rendue obligatoire pour des raisons techniques. Elle doit son côté étrange à l'exploitation de la bande des 75 m, la fréquence de 3 965 kHz provenant de « Gange », pour la zone européenne et du Maghreb.

L'activité du Centre TDF est surveillée de près par l'État français pour des motifs stratégiques et tactiques. La fin de la guerre froide permet toutefois d'ouvrir partiellement le centre et l'opérateur TDF peut dès lors rechercher de nouveaux clients afin de compenser le départ partiel du bailleur historique Radio France internationale exploitant de plus en plus la radio par satellite, la modulation de fréquence puis Internet, pour desservir les différentes capitales du monde. Ce phénomène est globalement européen et très rapidement dans l'Europe entière, on observe un nombre important d'émetteurs en ondes courtes de plus en plus inutilisés. Ce retrait partiel de RFI a également pour conséquence, la limitation du nombre d'antennes Alliss à douze au lieu des seize prévues et marque la fin du Centre ondes courtes TDF d'Allouis.

L'année 1996 voit l'abandon de l'indicatif « Nous n'irons plus au bois » annonçant la mise en ondes des émetteurs, seul programme diffusé depuis Issoudun avant que Paris ne reprenne directement l'antenne. En 1997, on note la fin du service ouest-européen sur 6 175 kHz, seule fréquence totalement audible en France.

Depuis lors, le centre TDF accueille plusieurs radios internationales comme notamment Radio Taiwan International, Libye, Radio Japon, Deutsche Welle, Radio Séoul ou encore Voice of America). BBC World Service (Service mondial) de BBC utilise les émetteurs TDF de la Guyane française.

Les années 2000

En 2007, RFI devient la quatrième radio mondiale. Depuis le début de l'année 2008, TDF diffuse depuis le centre émetteur d'Issoudun, Radio Nederland, jusqu'à sa disparition en 2012. En plus de ces stations le centre émetteur diffuse depuis 2009, les programmes de Radio Alger International et quelques programmes pour Radio Pologne. Le centre comprend vingt émetteurs de 500 kW, dont douze antennes tournantes dites « Alliss ». Alliss pour « ALLouis-ISSoudun » bien qu'Allouis n'ait jamais reçu les quatre antennes promises initialement. TDF décide de concentrer en trois lieux sa diffusion en ondes courtes, à Nauen (Allemagne), Montsinéry (Guyane française) et à Issoudun. Le centre émetteur de Pori (Finlande), propriété de TDF, transfère ses trois émetteurs OC vers Issoudun au cours des années 2009–2010.

Les années 2010

RFI exploite de moins en moins le centre d'Issoudun, du fait de son coût de diffusion malgré son potentiel supérieur pour desservir jusqu'à plusieurs dizaines de millions d'auditeurs, nombre bien supérieur à la couverture des émetteurs FM utilisés par RFI, dans quelques grandes villes du monde. Pour pallier le retrait de RFI, le centre TDF d'Issoudun s'ouvre à d'autres diffuseurs comme Radio Alger (déjà cité), La Voix de l'Amérique, Deutsche Welle, etc.. La liste évolue au gré des saisons de diffusions et comprend une quinzaine de clients. Les ondes courtes doivent toutefois rester attentives aux innovations technologiques. Dans cette perspective, le centre émetteur peut diffuser à la norme Digital Radio Mondiale (DRM) étant prévue à terme pour remplacer la radiodiffusion analogique.

La réception nécessite l'utilisation d'un récepteur à ondes courtes (OC/SW), audible seulement en France dans un rayon de 30 km autour de Issoudun/Saint Aoustrille (diffusion par onde de sol), le signal devenant ensuite inaudible jusqu'aux régions visées (Afrique, Amérique, Asie). En , Radio France décide de céder l'usage de la fréquence 6 175 kHz à RFI, ce qui permet aux auditeurs français de capter la station. En 2014, la découverte d'un accord de diffusion liant TDF avec un organisme proche de la CIA pour la diffusion d'une radio favorable à l'opposition cubaine depuis l'émetteur d'Issoudun, conduit le député communiste André Chassaigne à interroger la ministre de la Culture et de la communication, Aurélie Filippetti[4],[5],[6],[7].

Équipements de radiodiffusion

Ci dessous, une représentation illustrée de quelques équipements de radiodiffusion en ondes décamétriques :

Description technique des antennes Alliss

Chaque antenne Alliss fait environ 80 m de haut et 60 m de large. Le fût principal peint alternativement en rouge et blanc pour la sécurité aéronautique, supporte l’ensemble de la structure.

À la base du fût se trouve le bâtiment technique qui abrite le bloc émetteur d’une puissance de 500 kW ainsi que le système de rotation de l’antenne rideau.

Le système de rotation est constitué d’une couronne dentée solidaire du fût. Cette couronne est mise en mouvement par deux puissants moteurs électriques via un réducteur d’engrenage et un pignon agrippé à la couronne. Un frein à disque associé à chaque moteur permet de positionner avec une grande précision l’orientation de l’antenne. Les deux moteurs d’entraînement sont diamétralement opposés sur la couronne principale afin de réduire l’effort mécanique.

Le bloc émetteur conçu par Thomcast est constitué des éléments techniques suivants[8] :

  • un étage BF transistorisé recevant le programme de RFI ;
  • un étage pilote à quartz générant la porteuse HF ;
  • un étage HF transistorisé de préamplification de la HF non modulée ;
  • un amplificateur RF final de puissance de 500 kW PAR ;

L’étage RF final est équipé d’une unique tétrode de puissance pouvant développer jusqu’à 550 kW dits PAR (puissance apparente rayonnée) c’est-à-dire incluant le gain de l’antenne et les pertes du feeder. La tétrode est le modèle TH576 construit par Thales Electron Devices, la dissipation thermique s’effectue par hypervapotron avec un rendement situé entre 60 et 80 %. Voici les caractéristiques électriques de cette tétrode :

  • tension de cathode : 19 V AC ou CC
  • courant de cathode : 950 A
  • gain d’amplification : 5
  • tension d’anode : 14,5 kV
  • courant d’anode : 41 A
  • tension de la grille G1 : - 700 V
  • courant de la grille G1 : 2 A
  • tension de la grille G2 : 1,2 kV
  • courant de la grille G2 : 7 A
  • puissance maximale : 550 kW

En sortie de la tétrode, le signal RF modulé est adapté à la nature du feeder par une cellule de symétrisation. Un ensemble de selfs et de condensateurs ajustent l’impédance et la syntonisation des étages, ces éléments sont asservis en position par des ensembles de commande à moteurs pas à pas.

Le feeder principal symétrisé qui monte dans le fût de l’antenne distribue la puissance sur les innombrables dipôles du rideau tous en polarisation horizontale.

Chaque antenne Alliss est desservie en souterrain par une alimentation électrique venant du poste source de la RTE, une fibre optique venant du nodal D qui achemine le programme audio de RFI et une canalisation d’eau pour le refroidissement hypervapotron.

L’exploitation des antennes Alliss s’effectue à distance via les fibres optiques depuis le site ondes longues de France Inter d’Allouis ou depuis le nodal national de TDF situé sur la commune des Lilas près de Romainville en Seine-Saint-Denis (la tour est implantée sur le fort de Romainville).

Notes et références

Annexes

Related Articles

Timelines

Top Qs

Fact Checks