Libéré, il est confirmé dans son grade par arrêté du Directoire exécutif le . Il se trouve à la bataille de Novi, le , puis le , il commande le 5e régiment d’infanterie de ligne à Chiusa, lorsqu’il se fait surprendre par le général autrichien Laudon et est capturé. Le , le général Championnet, le démet de ses fonctions pour manquement au devoir et négligence face à l’ennemi.
Libéré le , à la suite d'un échange des prisonniers de guerre, il prend les fonctions de sous-inspecteur aux revues le . Le , il assume les mêmes fonctions dans la 9e division militaire, puis dans la 11e division militaire. Le , il est affecté à l’armée de Naples, le , il rejoint la 30e division militaire à Rome, et le , il est sous-inspecteur de 2e classe aux revues dans cette ville.
De retour en France le , il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , lors de la première restauration. Pendant les Cent-Jours, il est sous-inspecteur aux revues à Agen. Il est admis à la retraite le .
Le , il est nommé provisoirement lieutenant-colonel de la légion de la garde national d’Angers et il est fait chevalier de Saint-Louis.