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Adrian Păunescu

journaliste et homme politique roumain From Wikipedia, the free encyclopedia

Adrian Păunescu ( à Copăceni, Bălți — actuelle République de Moldavie — à Bucarest) est un journaliste et homme politique roumain d'origine moldave, d'abord communiste, ensuite nationaliste ; il publia également des romans et des poèmes.

Naissance
Décès
(à 67 ans)
Hôpital Floreasca, Bucarest (Roumanie)
Nationalité
Faits en bref Suppléant de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe Roumanie, 18 mars 2005 - 26 janvier 2009 ...
Adrian Păunescu
Păunescu en juillet 2009
Fonctions
Suppléant de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
Roumanie
-
Sénateur roumain
2004–2008 legislature of the Romanian Parliament (en)
Hunedoara
-
Sénateur roumain
-
Représentant à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
Roumanie
-
Invité spécial de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
Roumanie
-
Sénateur roumain
-
Biographie
Naissance
Décès
(à 67 ans)
Hôpital Floreasca, Bucarest (Roumanie)
Sépulture
Nationalité
Formation
Faculté de lettres de Bucarest
Activités
Enfant
Andrei Păunescu (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Parti politique
Membre de
Genre artistique
Distinctions
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Biographie

En 1973, sur instructions du Parti communiste roumain il crée le cénacle « La Flamme » (Cenaclul Flacăra (ro)), mouvement de jeunesse à la fois communiste et littéraire qui durera jusqu'en 1989[1]. Écrivain prolifique (plus de 50 ouvrages[2]). Sa poésie, sentimentale et mélancolique, plaisait d'autant plus qu'il prenait des libertés d'expression que d'autres poètes n'auraient pas pu se permettre, cette liberté lui étant concédée en raison de son statut de laudateur quasi officiel des époux Nicolae et Elena Ceaușescu[3].

Après la chute de la dictature en 1989 il se revendiqua, ainsi que toute la nomenklatura, comme nationaliste et chrétien : à ce titre il intervint à la télévision roumaine plusieurs fois par semaine dans un style revendiqué comme populiste[3]. Bien qu'il lui soit reproché son passé de thuriféraire du régime communiste, il resta populaire auprès des publics qui avaient profité de la dictature et la regrettaient[3]. Le quotidien roumain România liberă l'a qualifié de « poète de cour de Ceaușescu, considéré comme un héros par le beauf de base tandis que les intellectuels contestent sa valeur tant morale que littéraire et affirment que par ses outrances, Păunescu a continué à servir les intérêts de la nomenklatura, a dégrader l'image du pays à l'étranger et à égarer les électeurs dans les marais nauséabonds du chauvinisme »[4].

Il est aussi en 1996 le candidat du PSM à l'élection présidentielle[4]. Il y remporte 0,7 % des suffrages exprimés.

Dans ses condoléances, le président roumain Traian Băsescu le crédite d'avoir aidé une génération de jeunes artistes[3]. Păunescu est inhumé dans le « carré des célébrités » du Cimetière Bellu de Bucarest le , après des obsèques quasi-nationales[4].

Références

Liens externes

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