Agglomération protohistorique d'Aulnat
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| Agglomération protohistorique d'Aulnat | |||
| Localisation | |||
|---|---|---|---|
| Pays | |||
| Cité gauloise | Arverne | ||
| Département moderne | Puy-de-Dôme | ||
| Commune moderne | Clermont-Ferrand | ||
| Coordonnées | 45° 46′ 51″ nord, 3° 08′ 48″ est | ||
| Superficie | 150 ha | ||
| Histoire | |||
| Époque | La Tène IIIe siècle av. J.-C. au Ier siècle av. J.-C. |
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| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme
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L'agglomération protohistorique d'Aulnat, également appelée agglomération ou site d'Aulnat-Gandaillat-La Grande Borne-Le Brezet, est une agglomération gauloise arverne occupée entre la fin du IIIe siècle av. J.-C. et le début du Ier siècle av. J.-C. dont la superficie est estimée à 150 ha. Elle se trouve sur la commune de Clermont-Ferrand dans le Puy-de-Dôme mais son nom lui vient des premières découvertes réalisées à l'occasion de la construction de la base aérienne 745 Aulnat sur la commune voisine d'Aulnat.
Une occupation laténienne a été mise en évidence au tournant des années 1930 et 1940 grâce aux observations de Jean-Jacques Hatt et de Gabriel Fournier[1] dans le cadre de l'aménagement de la base aérienne 745 Aulnat et de prospections dans les 10 ha aux alentours[2]. Après la Seconde Guerre mondiale, avec l'urbanisation galopante de l'agglomération clermontoise, les découvertes ponctuelles se multiplient mais aucune fouille n'est réalisée[3]. Des surveillances de travaux sont notamment menées par Fernand Malacher tandis que les prospections de Nigel Mills permettent de documenter certains secteurs de la plaine de la Limagne[4]. La fouille programmée la plus importante est celle menée à partir de 1966 par Robert Périchon, rejoint par John Collis à partir de 1973[5]. La fouille de ce secteur sur un total de 4 200 m2[6] dure jusqu'en 1982 et les équipes anglaises mettent en œuvre des approches très différentes de celles de Périchon issues des fouilles préhistoriques[7]. D'autres fouilles ont été menées à Pontcharaud, notamment en 1985 sur une nécropole du IIe siècle av. J.-C. ainsi que des structures domestiques, ou encore en 2000[8]. D'autres opérations ont également eu lieu rue Élisée Reclus en 1991[9]. Des sondages mécaniques ont permis de porter la superficie totale documentée à environ 60 ha au début des années 2010[10].