Agustí Montal Costa est issu d'une famille importante dans le secteur textile catalan. En 1969, il accède à la présidence du FC Barcelone.
Durant son mandat, il impulse la devise El Barça és més que un Club (« Le Barça est plus qu'un club»). Il est le premier président à réintroduire la langue catalane dans le bulletin du club, sur le carnet d'abonné (socio) et à la mégaphonie du stade. Il se plaint souvent à la Fédération espagnole de football de la discrimination subie par le Barça lors du recrutement de joueurs étrangers et des arbitrages injustes (comme celui de l'arbitre Emilio Guruceta).
En 1977, il démissionne. C'est son vice-président Raimon Carrasco qui assume l'intérim jusqu'à l'élection en 1978 de José Luis Núñez.
Agustí Montal Costa a aussi présidé l'Asociación industrial textil de proceso algodonero entre 1979 et 1985. Entre 2003 et 2011, il préside la Fundació Enciclopèdia Catalana[2].
Lors des élections espagnoles de 1982, il est candidat au Sénat avec le parti Convergència i Unió[3] mais il n'est pas élu. Il est également conseiller de La Caixa et de Gas Natural[4]. En tant que gérant de l'entreprise Montalfita, avec son frère Josep Maria et 97 autres entrepreneurs catalans, il est accusé en 1986 de fraude à la Sécurité sociale[5]. Le ministère public demande une peine de six ans d'emprisonnement[6]. Le procès a lieu en . Montal accepte sa culpabilité en échange d'une peine réduite. Il est condamné à onze mois de prison, ce qui lui permet de ne pas`avoir à effectuer cette peine[7]. Il est ensuite membre du comité directeur de la Federació de Mutualitats de Catalunya dont il devient président en 2005[8].