Selon le critique Ossorio y Bernard, elle le fait «avec perfection en l'apparence et propreté dans le travail[9]». Elle peint aussi des portraits de Pablo Cabrero, colonel de la Guarde Royale, son épouse Josefa Martínez et d'autres personnes[9].
En 1834, elle travaille durant une courte période à New York[12].
(en + de) Nathalie Lemoine-Bouchard, «Aimée Thibault (Bordeaux, 1784 - Paris, 1868) and her Miniature Paintings of the King of Rome», dans Bernd Pappe et Juliane Schmieglitz-Otten (dir.), Miniatures from the time of Napoléon in the Tansey collection, Hirmer, (ISBN978-3-7774-3609-8), p.55-71.
Manuel Ossorio y Bernard, Galería biográfica de artistas españoles del siglo XIX, vol.I, Madrid, Imprenta de Ramón Moreno, (lire en ligne), «Aimée Thibautt [sic] (Mme)».