Alain Bénichou
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Formation |
École Supélec (France) (promotion 1983) |
| Activités | |
| Famille |
3 enfants |
| A travaillé pour |
|---|
Alain Bénichou, né le à Oran (Algérie), est un ingénieur et homme d'affaires français. Il était président d’IBM France jusqu'en avant de devenir vice-président, Stratégie et Solutions au niveau mondial toujours chez IBM, puis CEO de IBM Greater China Group
Ancien élève de Supélec, Alain Bénichou, entre chez IBM France en 1984[1]. Il a notamment été directeur de l'agence PME Ile-de-France puis directeur des opérations PME-PMI. Il est président de Progipart, filiale chargée d'éditions de logiciels de gestion pour PME-PMI. Entre 2005 et 2007, Alain Bénichou exerce la fonction de vice-président des affaires générales en Europe du Nord[2] où il est notamment chargé de la croissance sur le marché des petites et moyennes entreprises en Europe centrale, en Russie et au Moyen-Orient[3]. Puis de 2007 à 2010, il exerce les fonctions de directeur général du Secteur distribution, voyage et transport pour IBM Corporation[4].
En , Alain Bénichou devient président d'IBM France[5], poste qu'il occupe jusqu'au [6]. En 2015 il devient vice-président mondial chargé de la Stratégie et des Solutions. En 2019 il est nommé CEO Greater China Group basé à Pékin. Alain Bénichou est chevalier de la Légion d'honneur. La décoration lui est remise le par Arnaud Montebourg[7].
Depuis mars 2022, Alain Benichou occupe la fonction de senior advisor au sein de Montefiore Investment[8].
En fevrier 2025, il rejoint egalement le conseil de surveillance de Shares Financial Assets[9].
Affaires judiciaires
Affaire de corruption présumée entre IBM et la SNCF
En 2025, l’association anticorruption Anticor a demandé au juge d’instruction de relancer les investigations dans une affaire de corruption présumée liée à un partenariat entre IBM et la SNCF. Alain Benichou, alors président d’IBM France entre 2010 et 2015, est cité parmi les responsables que l’association a demandé au juge instructeur d’entendre[10],[11].