À partir de 1815, il occupe des fonctions officielles dans le cadre du royaume de Pologne (dont le roi est le tsar de Russie),: conseiller référendaire à la Commission du Trésor (Komisja Skarbu, c'est-à-dire le ministère des finances) et membre du Conseil d'État (Rada Stanu), mais il joue aussi un rôle politique notable dans le parti patriotique. Il est un des orateurs aux funérailles de Stanislas Staszic en 1826. Membre de la Société patriotique (Towarzystwo patriotyczne) depuis 1821, il est incarcéré quelques mois en 1826, au début du règne de Nicolas Ier.
Après le déclenchement de l'insurrection de Novembre 1830, il est nommé directeur de la Banque de Pologne. Dans le cadre de cette insurrection, il est sur des positions conservatrices, proches de celles du prince Adam Czartoryski. Par la suite, il est mandaté par le Gouvernement national (Rząd Narodowy) pour une mission diplomatique à Berlin, Londres et Paris, afin de promouvoir la cause des insurgés à l'extérieur du pays.
Condamné après l'échec de l'insurrection, il reste en exil en France et poursuit son action auprès de Czartoryski, devenant membre de la Société littéraire polonaise (créée en 1832 par celui-ci).