Il entre en service le , comme dragon dans le régiment de Chartres, il devient brigadier le , fourrier le , maréchal-des-logis le suivant et adjudant sous-officier le .
Lieutenant le , il fait les campagnes de 1792 et 1793, à l’armée du Nord. Il est promu capitaine le , à l’armée de Sambre-et-Meuse, où il fait les campagnes de l’an II à l’an IV. Chef d’escadron le , il mérite alors qu’il commande le 14e régiment de dragons, lors de la bataille de Juliers le , d’être cité honorablement dans le rapport du général en chef Jourdan.
En 1807, il participe à la campagne de Pologne, et en 1808, il passe à l’armée d’Espagne, comme commandant du 2e régiment provisoire de dragons, cantonné à Andújar, chargé par le général Dupont d’observer l’armée ennemie. Blessé d’un coup de sabre sur la tête le , lors de la bataille de Bailén, il est fait prisonnier le suivant lors de la reddition française. Il s’échappe le , des pontons de Cadix, et de retour à son corps, il continue de faire la guerre en Espagne.
Maintenu à son poste lors de la première restauration, il est élevé au grade d’officier de la Légion d’honneur le , et il est fait chevalier de Saint-Louis le suivant. Renvoyé dans ses foyers le , il est admis à la retraite le .
Il meurt le , à Louhans.
Sources
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 4, Bureau de l’administration, , 640p. (lire en ligne), p.289.