Il est fait adjudant-général chef de bataillon le et il est nommé adjudant-général chef de brigade le 8 germinal an II (). Il est promu général de brigade à la demande du général Pichegru le 17 germinal an III ().
Il participe aux événements de brumaire an VIII, mais pour un motif qui est demeuré inconnu; non à cause de ses liaisons avec Pichegru et Moreau, comme on l’a prétendu à tort, Napoléon le laisse dans son obscurité militaire, ne l’élève pas en grade, ne lui confère aucune dignité et refuse même de lui accorder la dotation de 10 000 francs que le ministre Clarck réclama pour lui. Il l’emploie cependant sans interruption jusqu’à la fin de l’Empire, il le fait chevalier de la Légion d’honneur le 19 frimaire an XII (), et commandeur de l’ordre le 25 prairial an XII ().
En l’an XIV, il commande la 1re division de l’armée de réserve sur le Rhin, en 1807, il dirige la cavalerie du camp de Saint-Lô et en 1809, il prend le commandement d’une brigade d’infanterie au corps d’observation de l’Elbe, puis celui de la cavalerie de l’armée du Nord en avant d’Anvers. En 1812 et 1813, il est en Hanovre et en Prusse et en 1814, il s’enferme dans Magdebourg lors du blocus de cette ville.
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Bureau de l’administration, , 529p. (lire en ligne), p.204.
Baptiste-Pierre Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des généraux français: depuis le onzième siècle jusqu'en 1822, l’Auteur, , 452p. (lire en ligne), p.347.