Alfred-Étienne Piébourg
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| Président Société archéologique d'Eure-et-Loir | |
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| - | |
| Architecte municipal (d) Chartres | |
| - | |
| Naissance | |
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| Décès |
(à 54 ans) Chartres |
| Nom de naissance |
Alfred-Étienne Piébourg |
| Surnom |
"Piébourg fils" |
| Nationalité |
française |
| Formation | Beaux-Arts de Paris (atelier Alexis Paccard) (atelier Louis-Jules André) |
| Activité | Architecte de la ville de Chartres (1875-1902) Président de la Société archéologique d'Eure-et-Loir (1901-1902) Membre de la Société centrale des architectes en 1882 |
| Famille |
Charles Lorin (Beau-fils) |
| Père | |
| Enfant |
Louis Piébourg (d) |
| Parentèle |
Charles Lorin (gendre) |
| Distinction | Médaille d'argent du ministère de l'intérieur à l'Exposition de 1878 Officier d'académie (1887) Médaille de bronze à l'exposition universelle de 1889 |
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Alfred-Étienne Piébourg, né le à Chartres et mort le dans la même ville est un architecte français[1],[2].
Mort et postérité
Fils d’Alfred-Isidore Piébourg (1815–1902), architecte à Chartres, et de Marie-Claire Jacquin, Alfred-Étienne Piébourg suit ses études secondaires au collège de la ville. Il est admis à l’École des beaux-arts de Paris le , où il est l’élève d’Alexis Paccard. Il entre en seconde classe, obtient un total de 17 valeurs, accède à la première classe et reçoit sa dernière mention le [1],[3].
Pendant la guerre franco-prussienne de 1870, il sert comme sous-lieutenant dans les mobiles d’Eure-et-Loir. Il est fait prisonnier après la retraite du Mans et interné à Leipzig.
À sa sortie de l’École, il rejoint le cabinet de son père à Chartres, dont il devient progressivement le collaborateur, puis le successeur. Il lui succède également en tant qu’architecte de la ville de Chartres en 1875.
Parmi ses principaux travaux souvent réalisés en collaboration avec son père ou à la suite de concours publics figurent : la succursale de la Banque de France à Chartres, le lycée de Chartres, l’agrandissement de l’hôtel de ville, l’établissement hydraulique de la ville de Chartres...
Il intervient également sur de nombreux bâtiments publics dans le département : églises, presbytères, écoles et hospices[2].
Très impliqué dans la vie intellectuelle et patrimoniale locale, Piébourg est membre de plusieurs sociétés savantes. Il entre en 1882 à la Société centrale des architectes et devient président de la Société archéologique d'Eure-et-Loir en 1901[4].
Il reçoit plusieurs distinctions, dont : les palmes académiques (nommé officier d’Académie en 1887, notamment pour sa contribution au lycée de Chartres), une médaille d’argent du ministère de l’Intérieur à l’Exposition universelle de 1878, une médaille de bronze à celle de 1889.
Alfred-Étienne Piébourg meurt subitement à Chartres le à l’âge de 54 ans. Ses obsèques ont lieu le , en présence des autorités locales, de nombreuses personnalités et de représentants des sociétés auxquelles il appartenait.
Deux notices nécrologiques lui sont consacrées : l’une par Paul Déchard dans L'Architecture (, p. 197, avec un portrait photographique)[5], et l’autre par Charles Lucas dans La Construction moderne (, p. 455).