Alfred Alexandre Cécile Becquet de Sonnay

From Wikipedia, the free encyclopedia

Alfred Becquet de Sonnay
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Formation
Activité
MilitaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Grade militaire
Conflits
Distinctions

Alfred Alexandre Cécile Becquet de Sonnay est un général de brigade français né au château de Sonnay à Cravant le et mort à Paris le .

Alfred Becquet de Sonnay est le fils de Jules Nestor Alexandre Becquet de Sonnay (1776-1813), écuyer, chef d’escadron d’artillerie, et de Anne Claude Aglaé de Simonet de Singly (1782-1859), mariés en 1801, frère de Gustave Becquet de Sonnay (1809-1847), officier de cavalerie.

Il a été élève au collège de La Flèche à l'âge de 9 ans et y a fait de brillantes études qui lui ont permis d'entrer à 16 ans à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr le . Il en sort le . Il commence sa carrière militaire en participant à l'expédition d'Alger comme sous-lieutenant au 37e régiment d'infanterie de ligne. Rentré en France, il est promu lieutenant le et participe au siège de la citadelle d'Anvers qui eut lieu du au . Il est promu capitaine en , puis chef de bataillon le . Il rejoint alors le 43e régiment d'infanterie de ligne en Algérie. Il fait quelques expéditions, il est commandant supérieur des cercles de Guelma et de Philippeville. Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur le .

Il est en garnison à Paris en 1854 quand la guerre de Crimée nécessite d'envoyer trois divisions devant Sébastopol, les 6e, 7e et 8e. Le 43e régiment d'infanterie de ligne fait partie de 2e brigade de la 8e division d'infanterie placée sous le commandement du général Charles Marie Joseph Marius de Salles (1803-1858)[1]. La division de Salles est devenue la 4e division du 1er corps d'armée est chargée des attaques de gauche. Il est cité à l'ordre de l'armée à la suite du combat de la nuit du 1er au et l'enlèvement d'une batterie[2]. Le commandant Becquet de Sonnay a reçu la croix d'officier de la Légion d'honneur le . Le {{date[}}, il est promu lieutenant-colonel du 91e régiment d'infanterie de ligne qui fait partie de la 5e division d'infanterie commandée par le général de La Motte-Rouge appartenant au 2e Corps qui a participé à l’assaut à Malakoff et au petit redan. Il est blessé au bras le lors de l'explosion d'une courtine de Malakoff[3]. Bien que blessé, il a participé le lendemain à la recherche du drapeau du 91e régiment de ligne qui avait disparu dans l'explosion et qui est retrouvé sous la courtine de Malakoff. Le peintre Georges Moreau de Tours a représenté la scène dans le tableau « Le Drapeau : assaut de Malakoff, le  » où le lieutenant-colonel Becquet de Sonnay salue le drapeau du 91e régiment de ligne. Le colonel commandant le régiment ayant été tué, c'est lui qui présente ce qui reste du régiment au général de Lamotte-Rouge. Il ne reste plus que 4 officiers.

Il est nommé colonel du 82e régiment d'infanterie de ligne le . Il a participé à la campagne d'Italie de 1859 et reste dans l'armée d'occupation. En 1861, il prend le commandement du 1er régiment de grenadiers de la garde impériale. Il est nommé commandeur de la Légion d'honneur le et promu général de brigade le .

Il prend part à la guerre franco-allemande de 1870, aux combats livrés sous Metz et au siège de Metz. Au cours des combats du , il s'est retrouvé au milieu d'une troupe de uhlans prussiens qui ne l'ont pas immédiatement reconnu. Reconnu, il est blessé à l'épaule par un uhlan mais réussi à se dégager. Il est fait prisonnier après la capitulation. Libéré, il commande les subdivisions de Saône-et-Loire et de l'Ain avant d'être mis au cadre de réserve par la limite d'âge.

Distinctions

Famille

Notes et références

Annexes

Related Articles

Wikiwand AI