Allée du Professeur-Camille-Soula

From Wikipedia, the free encyclopedia

Allée du Professeur-Camille-Soula
Situation
Coordonnées 43° 34′ 47″ nord, 1° 26′ 07″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Ville Toulouse
Secteur(s) 5 - Sud-Est
Début Chemin de la Loge
Fin Rond-point Michel-Benech
Morphologie
Type Allée
Longueur 505 m
Transports
Métro de Toulouse Métro Ligne B du métro de Toulouse (à proximité)
Tramway de Toulouse  Tramway Ligne T1 du tramway de Toulouse Ligne T2 du tramway de Toulouse (à proximité)
Liste des lignes de bus de Toulouse Bus L4L534445466152 (à proximité)
Odonymie
Anciens noms Allée de la Poudrerie (vers 1910-1963)
Nom actuel 1963
Nom occitan Alèa del Professor Camil Soula
Histoire et patrimoine
Création vers 1910
Lieux d'intérêt Cité universitaire Daniel-Faucher
Institut de mécanique des fluides
Notice
Archives 315556668823
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
(Voir situation sur carte : Toulouse)
Allée du Professeur-Camille-Soula
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Allée du Professeur-Camille-Soula

L'allée du Professeur-Camille-Soula (en occitan : alèa del Professor Camil Soula) est une voie publique de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France. Elle se trouve sur l'île du Ramier, dans le secteur 5 - Sud-Est.

Description

Voies rencontrées

L'allée du Professeur-Camille-Soula rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :

  1. Chemin de la Loge
  2. Rond-point André-Cros
  3. Allée Gabriel-Biénès (g)
  4. Rue Colette-Besson (g)
  5. Allée Jacques-Lacassagne (g)
  6. Allée Gabriel-Biénès (g)
  7. Rond-point du Commandant-Cousteau
  8. Esplanade Georges-Vallerey (g)
  9. Rond-point Michel-Benech

Transports

L'allée du Professeur-Camille-Soula n'est pas directement desservi par les transports en commun. Au sud, la passerelle de la Poudrerie permet cependant de rejoindre l'avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, parcourue et desservie par la ligne de bus 44. La station de métro la plus proche est la station Empalot, sur la ligne de métro Ligne B du métro de Toulouse, près de laquelle se trouvent les arrêts des lignes de Linéo L5 et de bus 4454152. Plus au nord, le pont Pierre-de-Coubertin est parcouru par les lignes de Linéo L4L5 et de bus 34152. Enfin, au nord, le pont Saint-Michel abrite la station Île-du-Ramier, sur les lignes de tramway Ligne T1 du tramway de Toulouse Ligne T2 du tramway de Toulouse, près de laquelle se trouvent également les arrêts de la ligne de bus 66.

Les stations de vélos en libre-service VélôToulouse les plus proches sont les stations no 69 (11 allées Paul-Feuga),no 155 (34 boulevard des Récollets) et no 255 (2 rue des Mouettes).

Odonymie

Camille Soula, médecin-auxiliaire des armées en 1914.

L'allée du Professeur-Camille-Soula ne fut longtemps qu'un chemin sans dénomination. C'est en 1970 que, sur proposition de la municipalité de Louis Bazerque, le nom de Camille Soula (1888-1963) lui fut donné[1]. Personnalité originale, né à Foix (Ariège) dans une famille de notables républicains, il se consacre à la médecine, et participe à la Première Guerre mondiale comme médecin auxiliaire. Revenu de la guerre, il est agrégé de médecine en 1920, titulaire de la chaire de physiologie à la faculté de médecine de Toulouse en 1935. En 1939, il fonde l'Institut régional d'éducation physique et sportive à Toulouse, puis le Laboratoire de physiologie du travail à Paris. Parallèlement, artiste et poète, il fréquente les milieux artistiques et littéraires, particulièrement occitans – il fonde l'Institut d'études occitanes en 1945. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il rejoint la Résistance aux côtés de Jean Cassou, Joseph Ducuing, puis Silvio Trentin, cache des aviateurs britanniques, aide des Juifs ou des résistants à passer en Espagne. Il est arrêté par la Gestapo en 1943, puis relâché. À la Libération de Toulouse, il fait partie du Comité de Libération de la ville aux côtés de Pierre Bertaux. Il poursuit son engagement humaniste après la guerre.

Histoire

En 1940, une première cité universitaire est installée dans des pavillons abandonnés par la Poudrerie nationale dans le quartier Papus. Elle accueille les étudiants réfugiés. Elle est cependant détruite en 1944 par les forces d'occupation allemandes. En 1949, la Poudrerie nationale est contrainte d'abandonner des terrains qu'elle possède sur l'île du Ramier. C'est à cet emplacement qu'est reconstruite la nouvelle cité universitaire Papus. Elle est élevée progressivement entre 1953 et 1967, sur les plans de l'architecte Robert-Louis Valle, puis de Fabien Castaing. La cité est finalement officiellement inaugurée par le président de la République, Charles de Gaulle, le . En 1966, la cité universitaire prend le nom de Daniel Faucher[2].

Patrimoine et lieux d'intérêt

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI