Alvis TA 21
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| Alvis TA 21 | ||||||||
Cabriolet trois litres TA 21 par Tickford Limited | ||||||||
| Marque | ||||||||
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| Années de production | 1950–1953 | |||||||
| Production | 1 316[1] exemplaire(s) | |||||||
| Usine(s) d’assemblage | ||||||||
| Moteur et transmission | ||||||||
| Position du moteur | Moteur à l'avant et roues arrière motrices | |||||||
| Cylindrée | 1 000 cm3 | |||||||
| Puissance maximale | 83 ch (62 kW) | |||||||
| Masse et performances | ||||||||
| Vitesse maximale | 142 km/h | |||||||
| Accélération | 0 à 100 km/h en 15,5 s | |||||||
| Consommation mixte | 14,5 L/100 km | |||||||
| Châssis - Carrosserie | ||||||||
| Carrosserie(s) | Berline 4 portes Coupé cabriolet 2 portes |
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| Dimensions | ||||||||
| Longueur | 4 623 mm | |||||||
| Largeur | 4 623 mm | |||||||
| Hauteur | 1 676 mm | |||||||
| Empattement | 2 832 mm | |||||||
| Chronologie des modèles | ||||||||
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L'Alvis TA 21 est une automobile produite par le constructeur britannique Alvis entre 1950 et 1953. Elle a été présentée au public britannique le jour de son exposition à l'ouverture du Salon de l'automobile de Genève, le [2].
Les comptes rendus techniques signalaient que le bloc moteur, désormais d’une cylindrée de trois litres et de dimensions accrues, adoptait une architecture « carrée »[note 1] – rapport alésage/course égal à l’unité – dans l’objectif d’optimiser son élasticité en régime supérieur, notamment sur le rapport de sixième vitesse. Par ailleurs, si la suspension avant conservait un schéma indépendant, elle abandonnait le dispositif à lame transversale hérité d’Alvis au profit de ressorts hélicoïdaux. Sur le plan esthétique et fonctionnel, les projecteurs furent partiellement intégrés à la carrosserie, et des enjoliveurs profilés vinrent obturer une partie des roues arrière.

Le véhicule fut proposé en deux configurations distinctes : une berline à quatre portes et un cabriolet de type Tickford. La production de ce dernier s’éleva à 302 exemplaires[3]. La partie centrale de la carrosserie, dérivée du modèle antérieur TA 14[3], subit quelques modifications mineures. En revanche, le compartiment moteur et le coffre arrière furent entièrement redessinés, ce qui justifia l’accroissement de la longueur hors-tout. Les portes avant conservèrent leur système d’ouverture antagoniste. L’habitacle recevait des sièges individuels à l’avant, tandis qu’une banquette arrière, dotée d’un accoudoir central escamotable, était disposée à l’arrière. La garniture intérieure était exclusivement en cuir. Pour les berlines, les caisses étaient fabriquées pour Alvis par la firme Mulliners, établie à Birmingham[1].
Moteur de trois litres
En 1939, Alvis présenta un nouveau moteur d'une cylindrée de 1 000 cm³ (1,0 litre). Cette mécanique développait initialement 83 ch (62 kW). Elle était dotée d'un carburateur Solex et affichait un taux de compression de 7,0:1. Sa conception recelait plusieurs particularités : la distribution par engrenages était placée à l'arrière du bloc-cylindres, et le vilebrequin reposait sur sept paliers, une architecture visant à optimaliser la régularité de fonctionnement[4]. Cette puissance motrice fit sa première apparition sur l'Alvis 12/70. Ce moteur, appelé à une longue carrière, équipa les véhicules de la marque jusqu'à la cessation de sa production automobile en 1967. Après le conflit mondial et le retour d'une offre stable en carburants à indice d'octane plus élevé, le constructeur procéda à des améliorations, notamment par l'augmentation des taux de compression. La puissance fut ainsi progressivement accrue à partir de 1953. Dans sa version ultime, bénéficiant d'une alimentation par trois carburateurs SU, elle atteignait 150 ch (112 kW) en 1965[5].
Châssis

Le véhicule était doté d’une suspension avant indépendante reposant sur des ressorts hélicoïdaux, tandis que l’arrière employait un essieu rigide suspendu par des lames longitudinales mesurant 279 millimètres. Le système de freinage était constitué de tambours actionnés par un dispositif hydraulique Lockheed, marquant la première adoption de cette technologie par la marque Alvis[3].
Test
Une berline soumise à essai par le périodique The Motor en 1952 parvint à une vélocité maximale de 142,7 km/h et réalisa l'épreuve de 0 à 97 km/h en 15,5 secondes. Sa frugalité énergétique fut consignée à 14,5 L/100 km. Le prix du véhicule d'essai s'élevait à 1 945 livres sterling, toutes taxes comprises[6].