Amazone de la Guadeloupe
espèce d'oiseaux disparue
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Amazona violacea
| Règne | Animalia |
|---|---|
| Embranchement | Chordata |
| Sous-embr. | Vertebrata |
| Classe | Aves |
| Ordre | Psittaciformes |
| Famille | Psittacidae |
| Genre | Amazona |
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EX : Éteint
L'Amazone de la Guadeloupe (Amazona violacea) est une espèce hypothétique de perroquets endémique de la Guadeloupe, aujourd'hui disparue[1]. Elle n'est reconnue par aucune autorité taxinomique, et il a été suggéré que l'espèce observée était en réalité une population d'Amazone impériale (A. imperialis) de l'île voisine de la Dominique, établie en Guadeloupe[2].
Caractéristiques
Cette espèce ressemblait vraisemblablement beaucoup à Amazona imperialis, dont elle partageait l'étonnant plumage violet[3]. D'après les témoignages compilés par Clark (1905), l'espèce aurait été cependant plus grande et aurait le contour de l'œil rouge[3].
Elle a été décrite par Jean-Baptiste Du Tertre (1654 et 1667), par le père Labat (1722, 1724, 1742) puis par Mathurin Jacques Brisson (1760)[3], avant d'être nommée par Johann Friedrich Gmelin en 1789.
Écologie et comportement
Il n'existe aucune information certaine sur ses habitats, son alimentation et son comportement[4].
Habitat et répartition
Il est probable qu'elle était une espèce forestière[5].
Disparition
L'Amazone de la Guadeloupe a disparu, comme les autres perroquets de cette île, au XVIIIe siècle ou peu après. En 1779, Buffon note l'espèce comme très rare, elle est présumée éteinte peu de temps après[4].
La chasse aurait été la cause de la disparition de l'espèce[5] car il s'agissait selon Jean-Baptiste Du Tertre d'un mets de premier choix.