Ami proche d’un légat local, il se risque un jour à contempler la conversion au christianisme mais est châtié par le prélat pour n’avoir pas poursuivi son engagement. Mutilé, il meurt peu après de ses blessures, non sans transmettre en rêve le poème liturgique en question.
L’absence de témoignages historiques concernant Amnon de Mayence conduisent la plupart des chercheurs modernes à considérer ce rabbin comme un mythe pieux, d’autant plus qu’il semble que le poème Ounetanè Toqef doive être attribué à un poète galiléen sous la domination byzantine, peut-être Yannaï (entre les Ve et VIe siècles).