Andrej Nikolaidis
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Andrej Nikolaidis est un romancier, chroniqueur et conseiller politique monténégrin-bosnien né à Sarajevo le , considéré comme l’une des figures importantes de la littérature contemporaine de l’espace post-yougoslave.
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Prix de littérature de l'Union européenne (The Son (d)) () |
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Le Fils, Mimesis, La Descente |
Biographie
Andrej Nikolaidis naît le à Sarajevo, alors en Yougoslavie. Sa famille s’installe ensuite à Ulcinj, au Monténégro, où il grandit.
Il étudie la littérature et la philosophie, avant de se consacrer à l’écriture et au journalisme. Il collabore avec plusieurs journaux et revues dans les Balkans et publie des chroniques consacrées à la politique, à la société et à la culture de l’ex-Yougoslavie[1].
Partisan de l’indépendance du Monténégro, militant pacifiste et défenseur des droits de l’homme, notamment des droits des minorités, Andrej Nikolaidis se fait également connaître pour ses prises de position politiques et ses interventions publiques[2]. Chroniqueur engagé, il publie régulièrement des commentaires critiques sur la société et la politique dans les Balkans, et participe fréquemment à des débats dans les médias de l’ex-Yougoslavie[3].
Œuvre
Les romans et essais d’Andrej Nikolaidis abordent fréquemment les thèmes de la guerre, de l’identité, de la mémoire et de la transition politique dans les Balkans contemporains.
Son style mêle satire, réflexion philosophique et critique sociale.
Parmi ses œuvres les plus connues figurent :
- Katedrala u Sijetlu,
- Oni! roman,
- Mimesis,
- Sin,
- Dolazak,
- Devet,
- Mađarska rečenica.
Ses ouvrages ont été traduits dans plusieurs langues européennes.
Distinctions
Andrej Nikolaidis reçoit plusieurs prix littéraires dans l’espace de l’ex-Yougoslavie.
En 2011, il obtient le prix de littérature de l'Union européenne pour son roman Le Fils.