André d'Anselme

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Décès
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Asnelles (Calvados)Voir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
André Marie Martial d'AnselmeVoir et modifier les données sur Wikidata
André d'Anselme
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 65 ans)
Asnelles (Calvados)Voir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
André Marie Martial d'AnselmeVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
MichelVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Militaire, résistantVoir et modifier les données sur Wikidata
Période d'activité
Père
Gaston d'Anselme (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Louis d'Anselme (d)
André d'Anselme (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Propriétaire de
Château d'Asnelles (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Arme
Grade militaire
Général d'armée (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Conflits
Distinctions

André d'Anselme, né le à Lyon et mort le à Asnelles (Calvados), est un général français du XXe siècle.

Enfance et formation

André Marie Martial d'Anselme naît le à Lyon[1]. Il est le fils de Gaston d'Anselme (d) (1846-1899), officier de hussards, et de Marie Marguerite Augustine Barret (1852-1934)[2],[3].

Par ailleurs, il est apparenté au général Philippe d'Anselme (1864-1936)[3].

Engagé volontaire dans l'armée française en 1911, il intègre l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1912 (promotion des Marie-Louise)[1],[4].

Carrière militaire

Nommé sous-lieutenant d'infanterie en 1914, il prend part à la Première Guerre mondiale[1]. Il combat en Alsace (Mulhouse), en Lorraine (Apremont-la-Forêt et Badonviller), lors de la bataille de Champagne (1915) et lors de l'attaque de la Ligne Hindenburg en 1917[1]. Son comportement au feu lui vaut six citations[1]. Par ailleurs, il est blessé à trois reprises[1].

Admis à l'École supérieure de guerre en 1926, il sort breveté d'État-Major en 1927[1].

Durant la campagne de France en 1940, il sert comme colonel à l'État-Major des armées à la section du personnel du service d'État-Major[1].

D' à il est le chef de corps du 18e régiment d'infanterie dans le cadre de l'Armée d'armistice[1]. Démobilisé après la dissolution de cette armée après l'invasion de la zone libre, il est ensuite placé en congé d'armistice[1].

Résistant de l'Organisation de résistance de l'Armée (ORA), il en devient le chef adjoint[5],[6].

Promu général de brigade en 1942[7], il est adjoint du général Edgard de Larminat, commandant les Forces françaises de l'Ouest (FFO) sur le front de l'Atlantique en 1944/1945[1],[8],[9],[10].

Nommé général de division, il commande la 23e division d'infanterie, formée à partir de FFI, engagée pour la libération la Poche de Royan à partir de [3],[11],[12],[13].

Après la guerre, il se retrouve adjoint au général commandant en chef de la zone d'occupation française en Autriche de à [1].

Il commande ensuite la 7e Région Militaire (Dijon) jusqu’en , avant de recevoir le rang et les prérogatives de général de corps d’armée en [1]. Les trois années suivantes, il prend le commandement de la 5e Région Militaire (Toulouse)[1].

Devenu général d'armée en 1950 et chargé de l'inspection des réserves[14],[15], il est placé en 2e section du cadre de réserve en 1952[1].

Mort

André d'Anselme meurt le à Asnelles (Calvados)[1].

Vie familiale

Il se marie le dans le 16e arrondissement de Paris avec Antoinette de Gérault de Langalerie (1899-1991), avec qui il a huit enfants[1],[3].

Plusieurs de ses enfants poursuivent la tradition militaire familiale :

Distinctions

André d'Anselme est récipiendaire des décorations suivantes :

Reconnaissance

Références

Voir aussi

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