André d'Anselme
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
André Marie Martial d'Anselme |
| Pseudonyme |
Michel |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités |
Militaire, résistant |
| Période d'activité |
- |
| Père |
Gaston d'Anselme (d) |
| Enfants |
| Propriétaire de |
Château d'Asnelles (d) |
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| Membre de | |
| Arme | |
| Grade militaire |
Général d'armée (à partir de ) |
| Conflits | |
| Distinctions |
André d'Anselme, né le à Lyon et mort le à Asnelles (Calvados), est un général français du XXe siècle.
Enfance et formation
André Marie Martial d'Anselme naît le à Lyon[1]. Il est le fils de Gaston d'Anselme (d) (1846-1899), officier de hussards, et de Marie Marguerite Augustine Barret (1852-1934)[2],[3].
Par ailleurs, il est apparenté au général Philippe d'Anselme (1864-1936)[3].
Engagé volontaire dans l'armée française en 1911, il intègre l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1912 (promotion des Marie-Louise)[1],[4].
Carrière militaire
Nommé sous-lieutenant d'infanterie en 1914, il prend part à la Première Guerre mondiale[1]. Il combat en Alsace (Mulhouse), en Lorraine (Apremont-la-Forêt et Badonviller), lors de la bataille de Champagne (1915) et lors de l'attaque de la Ligne Hindenburg en 1917[1]. Son comportement au feu lui vaut six citations[1]. Par ailleurs, il est blessé à trois reprises[1].
Admis à l'École supérieure de guerre en 1926, il sort breveté d'État-Major en 1927[1].
Durant la campagne de France en 1940, il sert comme colonel à l'État-Major des armées à la section du personnel du service d'État-Major[1].
D' à il est le chef de corps du 18e régiment d'infanterie dans le cadre de l'Armée d'armistice[1]. Démobilisé après la dissolution de cette armée après l'invasion de la zone libre, il est ensuite placé en congé d'armistice[1].
Résistant de l'Organisation de résistance de l'Armée (ORA), il en devient le chef adjoint[5],[6].
Promu général de brigade en 1942[7], il est adjoint du général Edgard de Larminat, commandant les Forces françaises de l'Ouest (FFO) sur le front de l'Atlantique en 1944/1945[1],[8],[9],[10].
Nommé général de division, il commande la 23e division d'infanterie, formée à partir de FFI, engagée pour la libération la Poche de Royan à partir de [3],[11],[12],[13].
Après la guerre, il se retrouve adjoint au général commandant en chef de la zone d'occupation française en Autriche de à [1].
Il commande ensuite la 7e Région Militaire (Dijon) jusqu’en , avant de recevoir le rang et les prérogatives de général de corps d’armée en [1]. Les trois années suivantes, il prend le commandement de la 5e Région Militaire (Toulouse)[1].
Devenu général d'armée en 1950 et chargé de l'inspection des réserves[14],[15], il est placé en 2e section du cadre de réserve en 1952[1].
Mort
Vie familiale
Il se marie le dans le 16e arrondissement de Paris avec Antoinette de Gérault de Langalerie (1899-1991), avec qui il a huit enfants[1],[3].
Plusieurs de ses enfants poursuivent la tradition militaire familiale :
- Louis d'Anselme (d) (1922-1996), saint-cyrien, colonel (transmissions)[3] ;
- Xavier d'Anselme (1934-1958), saint-cyrien, lieutenant au 3e REI, mort pour la France durant la guerre d'Algérie[3] ;
- André-Marie d'Anselme (d) (né en 1942), saint-cyrien, général de corps d'armée (origine arme blindée cavalerie)[3],[16].
Distinctions
André d'Anselme est récipiendaire des décorations suivantes :
Grand officier de la Légion d'honneur ()[1] ; commandeur en , officier du , chevalier du [1]
Croix de guerre - (6 citations, dont 4 à l'ordre de l'armée et 2 à l'ordre de la brigade)[1]
Croix de guerre - (2 citations à l'ordre de l'armée)[1],[7]
Médaille de la Résistance française (décret du )[17],[1]
Médaille interalliée de la Victoire[7]
Médaille commémorative de la guerre -[7]
Officier de la Légion du Mérite (États-Unis)[1]