Angiolo Cabrini
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| Député XXIVe législature du royaume d'Italie | |
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| Député XXIIIe législature du royaume d'Italie | |
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| Député XXIIe législature du royaume d'Italie | |
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| Député XXIe législature du royaume d'Italie | |
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Parti socialiste italien (- Parti socialiste réformiste italien (- Parti socialiste unitaire (à partir d') |
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| Membre de |
Angiolo Cabrini, né le à Codogno et mort le à Rome, est un journaliste, syndicaliste et homme politique socialiste italien.
Militant et dirigeant socialiste
Employé de banque, il fut arrêté pour des raisons politiques en 1889 ; acquitté, il fut néanmoins contraint de quitter son emploi. En 1890, il devint rédacteur en chef d’Il Fascio Operaio puis collabora avec Il Ribelle et dirigea Il Progresso, avant de rejoindre la rédaction du quotidien génois L’Epoca : ainsi débuta une longue et ininterrompue carrière journalistique qui le vit écrire pour de nombreux journaux, dont Il Socialista et L’Avvenire del lavoratore de Lugano, ainsi que pour Critica sociale, Lotta di classe et Avanti !.
En 1892, il fut parmi les fondateurs du Parti socialiste italien (PSI) : avec le PSI, il fut élu député aux élections législatives de 1900 et conserva son siège parlementaire jusqu'en 1919. Durant ces années, il commença également à occuper des postes importants au sein de la Confédération générale du travail.
En 1911, il était favorable à la guerre en Libye : en conséquence, il fut expulsé du PSI avec Leonida Bissolati, Ivanoe Bonomi, Guido Podrecca et neuf autres députés socialistes, avec lesquels il donna immédiatement naissance au Parti socialiste réformiste italien (PSRI).
Interventionniste
Durant la Première Guerre mondiale, il fut interventionniste et, en 1916, s'engagea même comme volontaire ; la même année, il quitta le PSRI.
L'après guerre et la collaboration avec le fascisme
En , il créa le bulletin Informazioni sociali dans la capitale, qu'il dirigea jusqu'à sa mort ; en octobre de la même année, il rejoignit le Parti socialiste unifié de Filippo Turati et Giacomo Matteotti.
Durant les vingt années de fascisme, il a maintenu une attitude de collaboration avec le régime de Mussolini semblable à celle de Rinaldo Rigola et d'autres anciens dirigeants syndicaux.