En 1829, à l'occasion du mariage de sa sœur Marie-Christine avec le roi Ferdinand VII d'Espagne, il accompagne ses parents dans un voyage à travers l'Italie, la France et l'Espagne.
Au cours du règne de son frère, le roi Ferdinand II, Antoine devient vite connu pour son comportement agité. En 1832, Ferdinand demande pour son frère la main de Louise d'Artois, qui est par ailleurs leur nièce, car fille de leur demi-sœur. La duchesse d'Angoulême, tutrice de la princesse, refuse ce mariage car, à cette époque, le comte de Lecce a déjà une réputation de coureur de jupons bien établie.
En 1842, Antoine, à seulement vingt-six ans, est un prince de santé fragile après avoir surmonté des attaques répétées de paralysies. En plus de cela, il avait contracté le choléra mais en avait guéri. Il possédait une petite maison à Giugliano qu'il utilisait comme garçonnière. Il est battu à mort le par le mari jaloux d'une femme mariée, qu'il avait tenté de séduire. Le crime n'a pas été rendu public, afin d'éviter un scandale.
Références
Acton, Harold. Le Dernier des Bourbons de Naples (1825-1861). St Martin's Press. Londres, 1961.ASIN: B0007DKBAO