Archidiocèse d'Arequipa

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Langue(s) liturgique(s)espagnol
Superficie27 588 km2
Archidiocèse d'Arequipa
Palais archiépiscopal d'Arequipa
Palais archiépiscopal d'Arequipa
Informations générales
Pays Drapeau du Pérou Pérou
Archevêque Javier del Río Alba
Langue(s) liturgique(s) espagnol
Superficie 27 588 km2
Création du diocèse 20 juillet 1609
Élévation au rang d'archidiocèse 23 mai 1943
Patron N-D de l'Assomption[1]
Diocèses suffragants Ayaviri
Chuquibamba
Huancané
Juli
Puno
Tacna et Moquegua
Site web site officiel
Statistiques
Population 1 346 439 hab. (2020)
Population catholique 1 189 164 fidèles (2020)
Pourcentage de catholiques 88,3 %
Nombre de paroisses 75
Nombre de prêtres 106
Nombre de religieux 129
Nombre de religieuses 293
.html (en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

L'archidiocèse d'Arequipa (en latin : Archidioecesis Arequipensis ; en espagnol : Arquidiócesis de Arequipa) est un archidiocèse métropolitain de l'Église catholique du Pérou.

  • Archidiocèse d'Arequipa
  • Suffragants

Il comprend les trois provinces d'Arequipa, de Caylloma et d'Islay du département d'Arequipa. Les autres provinces de ce département sont gérées par les prélatures territoriales de Chuquibamba et de Caravelí. Son territoire s'étend sur 27 588 km divisé en 75 paroisses.

Le siège archiépiscopal est dans la ville d'Arequipa avec la basilique-cathédrale de Notre-Dame. Dans la même ville on peut visiter le couvent Santa Catalina qui ressemble à un village avec des rues[2]. C'est dans ce couvent que la bienheureuse Anne des Anges Monteagudo a vécu et c'est dans ce lieu que se conserve ses reliques[3].

La dévotion envers Notre-Dame de Chapi (es) est une des plus importantes du sud du Pérou[4].

Histoire

Le diocèse d'Arequipa est érigé une première fois le par la bulle Apostolatus officium du pape Grégoire XIII en prenant sur le territoire du diocèse de Cuzco (aujourd'hui archidiocèse de Cuzco). Cependant, l'opposition de Sebastián Lartaún, évêque de Cuzco, empêche l'exécution de la bulle et l'établissement du diocèse reste lettre morte. L'évêque déjà nommé à ce siège, le dominicain Antonio de Hervías, est transféré au diocèse de Verapaz au Guatemala[5].

Le diocèse est érigé une seconde fois le par la bulle In supereminenti sedis du pape Paul V et nommé suffragant de l'archidiocèse de Lima. Le , Paul V définit les limites du nouveau diocèse par un bref apostolique qui devient exécutif le [5].

En 1619, l'évêque Pedro de Perea Díaz crée le séminaire diocésain de saint Jérôme[6]qui commence à fonctionner en 1622[7].

Durant la guerre du Pacifique (1879-1884), l'armée chilienne envahit la région de Tarapacá et gagne la bataille d'Arica contre le Pérou. Le Chili contrôle la région dès 1880 mais cela devient officiel trois ans plus tard lors du traité d'Ancón. Le diocèse d'Arequipa cède donc la région de Tarapacá en 1880 pour l'érection du vicariat apostolique de Tarapacá. Le , le vicariat devient le diocèse d'Iquique ; le même jour, Arequipa lui cède la province d'Arica qui appartient au Chili[8].

Le , le pape Pie XII donne le titre de basilique à la cathédrale d'Arequipa. Le , le diocèse est élevé au rang d'archidiocèse métropolitain par la bulle Inter praecipuas du pape Pie XII avec le diocèse de Puno comme suffragant[1],[9].

Au XXe siècle, il cède à plusieurs reprises du territoire pour l'érection de nouvelles juridictions ecclésiastiques. Le pour la création du diocèse de Tacna (aujourd'hui diocèse de Tacna et Moquegua), le pour la prélature territoriale de Caravelí et le pour la prélature territoriale de Chuquibamba[1].

Le , Arequipa reçoit la visite du pape Jean-Paul II qui vient spécialement couronner la statue de la Vierge de Chapi et procéder à la béatification d'Anne des Anges Monteagudo[1].

Évêques et archevêques

Voir aussi

Notes et références

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