Architecture coréenne

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Salle d'exposition internationale de l'amitié au mont Myohyang, Corée du Nord.

Cet article sur l'architecture coréenne décrit les bâtiments construits en Corée depuis la préhistoire jusqu'à nos jours.

D’un point de vue technique, une construction coréenne classique (comme le temple Bulguksa) s’élève, habituellement, à partir de fondations en partie enterrées, en pierre, vers une toiture courbe couverte de tuiles. Celles-ci sont supportées par une charpente en console, elle-même soutenue par des poteaux. Les murs sont en terre (adobe) ou parfois composés en totalité par des portes en bois mobiles. Le k’an, distance entre deux poteaux (environ 3,7 mètres), est l’unité qui génère toute l’architecture traditionnelle qui est dessinée de manière qu’il y ait toujours un espace transitoire entre le dedans et le dehors. La console ou la structure en potence est un élément architectonique coréen spécifique qui a subi de nombreuses modifications au travers du temps. Si un système simplifié était déjà utilisé dans le royaume de Koguryŏ, comme au palais de Pyongyang par exemple, une version courbe, avec des potences placées uniquement sur les têtes des colonnes du bâtiment, fut élaborée sous la dynastie Goryeo (918-1392). Le hall Amita du temple Pusok à Yeongju est un bon exemple. Plus tard (du milieu de l’ère Koguryŏ jusqu’au début de la période Joseon), un système à potences multiples fut développé sous l’influence de la dynastie Yuan (1279-1368). Dans ce système, les consoles reposent également sur les poutres transversales. La porte Namdaemun à Séoul est avant tout le premier trésor national coréen, mais c’est aussi sûrement l’exemple le plus symbolique de ce type de structure. Au milieu de la période Joseon, la potence en forme d’aile fait son apparition. Le hall Yongnyongjon du Chongmyo (sanctuaire ancestral) à Séoul en est un exemple.

Architecture historique

Architecture moderne

Voir aussi

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