Armand Nicolas Wouillemont de Vivier
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| Armand Nicolas Wouillemont de Vivier | |
| Naissance | Arsonval (Aube) |
|---|---|
| Décès | (à 93 ans) Bar-sur-Aube (Aube) |
| Origine | |
| Arme | Infanterie |
| Grade | Général de brigade |
| Années de service | 1773 – 1815 |
| Distinctions | Baron de l'Empire Commandeur de la Légion d'honneur Chevalier de Saint-Louis |
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Armand Nicolas Wouillemont de Vivier, parfois orthographié Vouillemont, né le à Arsonval (Aube), mort le à Bar-sur-Aube (Aube), est un général français de la Révolution et de l’Empire.
Il entre en service le , en qualité de gendarme, et le , à la suite de la réforme de la gendarmerie il devient maréchal des logis-chef au 11e régiment de chasseurs à cheval.
Il est nommé lieutenant le , au 54e régiment d’infanterie, puis capitaine le suivant. De 1792 à 1795, il sert dans les armées du Nord, des Ardennes, de la Moselle et de Sambre-et-Meuse. Il est blessé d’un éclat d’obus à la jambe droite le , à la bataille de Fleurus et il reçoit son brevet de chef de bataillon le , à la 108e demi-brigade de bataille. Le , il est fait prisonnier lors du siège de Mannheim et il est libéré sur parole à la reddition de la place.
Le , il est nommé chef de brigade à la 60e demi-brigade d’infanterie de ligne et le , il passe à la 73e demi-brigade d’infanterie de ligne. En 1798 et 1799, il sert aux armées de Rome et de Naples, puis il devient adjudant-général aide de camp du général Miollis le .
Il est promu général de brigade provisoire par le général Masséna le , sur le champ de bataille lors du siège de Gênes. Le , il commande une brigade d’infanterie dans la division du général Watrin, au corps d'observation du Midi et le , il est affecté dans la 18e division militaire. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le et commandeur de l’ordre le .
Le , il prend par intérim le commandement de la 12e division militaire et le , il passe dans la 10e division militaire, en tant que commandant du département des Hautes-Pyrénées. Il est créé baron de l’Empire le et le , il assiste à la bataille de Toulouse.
Lors de la Première Restauration, il est fait chevalier de Saint-Louis par le roi Louis XVIII et il est admis à la retraite le . Pendant les Cent-Jours, il est remis en activité le , comme commandant du département des Hautes-Pyrénées et le , il est admis définitivement à la retraite.
Il meurt le , à Bar-sur-Aube.