En 1746, durant la nuit du 24 au , il devint subitement paralysé. Les Amérindiens le déposèrent dans un canoë et le transportèrent ainsi jusqu'à Québec. En 1747, il retrouve l'usage de ses membres et peut s'en retourner à Fort Détroit en passant par Montréal. Sa communauté Huronne attend le retour de celui qu'ils ont appelé «Ondechaouasti». A Détroit, il remplira sa mission en compagnie du père Pierre-Philippe Potier jusqu'en 1751.
Il déploya avec le père Potier toute son énergie à garder comme amis, les Hurons, en raison de l'hostilité d'un de leur chef, Orontony qui avait rejoint les Anglais. Les deux missionnaires résistèrent aux menaces et aux attaques des hommes d'Orontony et aux Iroquois, alliés des Anglais.
Après la mort d'Orontony dû à une épidémie de variole, Armand de La Richardie se rendra jusque vers les rivières Ohio et Wabash pour tenter une réconciliation avec les Amérindiens d'Orontony en vain.
En 1751, ses supérieurs lui demande de revenir à Québec. Le , il quitte pour la dernière fois la mission jésuite de Détroit. Il travailla au collège de Québec.