Atézolizumab
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L'atézolimumab est un anticorps monoclonal dirigé contre le PD-L1 (« Programmed death-ligand 1 ») . Ce médicament est commercialisé avec l'indication de traitement du cancer du foie (carcinome hépatocellulaire). La haute autorité de santé lui a accordé un service médical rendu important[1].

Mode d'action
L'atézolizumab est un anticorps monoclonal humanisé contre le PD-L1. Il permet d'activer la migration, la prolifération et la production de cytokines par les lymphocytes T[2].
Efficacité
Il a été testé dans les cancers de la vessie métastatiques[3], dans les cancers bronchiques non à petites cellules (contre le docetaxel)[4], en première ligne dans le cancer bronchique à petites cellules évolué[5], dans le cancer du rein métastatique[6], dans certains cancers du sein, dit triple négatif[7], avec des effets prometteurs. Il agit tant sur les cancers métastatiques de la vessie résistants au cisplatine[8] qu'en première ligne, chez les patients inéligibles à un traitement par ce dernier[9].
Dans les cancers du foie non résécables, associé au bévacizumab, il est plus efficace en termes de durée de rémission que le sorafénib[10].
Autorisation de mise sur le marché (AMM)
L'agence américaine du médicament (FDA) a approuvé le dans le traitement du cancer du poumon métastatique non à petites cellules (NSCLC) dans les situations où la maladie continue à évoluer sous chimiothérapie à base de sel de platine. La dose recommandée est de 1 200 mg d'atézolizumab en perfusion intraveineuse de 60 minutes toutes les trois semaines[11].
L'agence européenne du médicament lui a accordé une AMM sous le nom de spécialité de TECENTRIQ au bénéfice de ROCHE REGISTRATION GMBH en date du 7/03/2018 [12]. L'agence du médicament française l'a réservé à l'usage hospitalier en prescription restreinte au service de cancérologie et d'oncologie médicale[13].
Commercialisation
L'atézolizumab a été mis au point aux États-Unis par Genentech, filiale du groupe pharmaceutique Hoffmann-La Roche. En Europe, c'est le laboratoire Roche qui est chargé du développement.