Il est élu sénateur de la Vendée le . À la Chambre, il prend place à la droite de la Chambre Haute, siégeant sur les bancs monarchistes, vote la dissolution de la Chambre des députés en , soutient le gouvernement du Seize-Mai, refuse sa confiance au ministère Dufaure après le , et se prononce ensuite, contre l'article 7 et l'application des lois aux congrégations (1880).
Réélu sénateur de la Vendée le , il continue de voter avec la droite monarchiste, notamment: contre la formule nouvelle du serment judiciaire (1882), contre la réforme de la magistrature (1883) ou bien contre le rétablissement du divorce (1884).