Il est promu général de brigade le , à l’armée du Rhin. Chargé de défendre le fort de Saint-Rémy sur la commune de Wissembourg, il abandonne sa position à l’ennemi le , et il tente de prendre la fuite mais il ne peut s’échapper.
Traduit devant le tribunal militaire de l’armée du Rhin, il est condamné à mort et fusillé le . Il avait manifesté à plusieurs reprises des opinions absolument royalistes.
Docteur Robinet, Jean-François Eugène et J. Le Chapelain, Dictionnaire historique et biographique de la révolution et de l'empire, 1789-1815, vol.2, Librairie Historique de la révolution et de l’empire, 886p. (lire en ligne), p.195.